The liveblog has ended. No liveblog updates yet. Le match nul 1–1 entre la Tunisie et le Brésil, disputé mardi 18 novembre 2025 au Decathlon Arena de Lille, n'est pas passé inaperçu de l'autre côté de l'Atlantique. Pour la presse brésilienne, cette rencontre, dernier rendez-vous de la Seleção en 2025 et étape de préparation vers la Coupe du monde 2026, laisse un goût clairement amer. Au-delà du score, les médias pointent une prestation décevante, un penalty manqué par Lucas Paquetá et un Brésil bousculé par une Tunisie solide, portée par un public très présent en tribunes. Un nul vécu comme un « tropeço » pour la Seleção Dans de nombreux titres, le ton est donné dès les premiers mots. L'agence publique Agência Brasil résume la soirée en expliquant que le Brésil « gâche un penalty et ne fait pas mieux qu'un nul face à la Tunisie », en insistant sur le fait que ce résultat marque la dernière sortie de la Seleção en 2025. Sur le portail Terra, le match est décrit comme un « faux pas » : le site rappelle que la Tunisie a ouvert le score par l'attaquant Mastouri avant qu'Estevão n'égalise sur penalty, puis souligne que Paquetá a envoyé au-dessus une seconde tentative depuis les onze mètres qui aurait pu offrir la victoire au Brésil. Les comptes rendus détaillent un match accroché, où le Brésil, mené au score, a longtemps buté sur le bloc tunisien. Plusieurs médias rappellent que la rencontre se déroule dans un stade largement acquis à la cause des Aigles de Carthage, avec une ambiance très forte malgré le terrain neutre. Paquetá ciblé, Estevão encensé Dans les analyses brésiliennes, deux noms reviennent en boucle : Lucas Paquetá et Estevão. Le premier pour ce penalty manqué à la 73e minute, le second pour son activité offensive et le penalty transformé juste avant la pause. Globo Esporte titre sans détour que « le Brésil joue mal et fait match nul avec la Tunisie », puis publie des notes individuelles où le jeune Estevão est présenté comme l'un des rares à surnager, tandis que Wesley, Paquetá ou le gardien Bento « laissent à désirer ». D'autres sites sportifs reprennent le même scénario : match discret de la Seleção, but d'Estevão sur penalty, occasions gâchées et, surtout, ce second penalty envoyé dans les tribunes par Paquetá. Pour beaucoup de commentateurs, cet épisode symbolise une équipe qui doute encore, sept mois avant le Mondial 2026. Respect pour la Tunisie et inquiétude pour certains cadres Si la presse brésilienne parle d'« empate amargo », elle reconnaît aussi la performance tunisienne. Le jeu tunisien est décrit comme solide, discipliné, capable de « museler » les attaquants brésiliens et de profiter des espaces en transition pour ouvrir le score. Plusieurs articles notent que la Tunisie a non seulement tenu tête à la Seleção, mais aussi dominé l'ambiance dans les tribunes, avec une marée de drapeaux rouges et blancs qui a poussé l'équipe tout au long du match. Les médias brésiliens évoquent également la sortie sur blessure du défenseur Eder Militão, contraint de quitter la pelouse en seconde période. Dans les compte-rendus, cet incident vient s'ajouter aux motifs d'inquiétude, tant pour la sélection que pour son club, le Real Madrid. Ancelotti et Marquinhos appellent au calme Face à cette avalanche de commentaires critiques, les déclarations de Carlo Ancelotti occupent une place importante dans la couverture médiatique. Le sélectionneur reconnaît des « difficultés dans la création » du jeu, tout en rappelant qu'il s'attendait à affronter une équipe tunisienne très compacte. Il explique aussi avoir lui-même demandé à Paquetá de tirer le deuxième penalty, pour « enlever la pression » qui pesait sur le jeune Estevão après son premier tir au but réussi. Le capitaine Marquinhos, cité lui aussi par Globo, insiste sur l'idée d'une équipe « plus stable » qu'en début de cycle, tout en admettant que le Brésil « n'a pas encore trouvé la formule du succès ». Il rappelle que la préparation passe par des confrontations variées contre des adversaires africains et asiatiques, comme le Sénégal et la Tunisie, afin de tester la Seleção face à des styles de jeu différents. Un nul qui nourrit les doutes, mais aussi le respect Au final, le regard de la presse brésilienne sur ce Tunisie–Brésil est double. D'un côté, la frustration domine : dernier match de l'année terminé sur un simple nul, performance collective jugée « discrète », penalty manqué et questions persistantes sur l'efficacité offensive à l'approche de la Coupe du monde 2026. De l'autre, les médias reconnaissent une Tunisie ambitieuse, portée par un public passionné, capable d'ouvrir le score et de mettre sous pression l'une des nations majeures du football mondial. Ce prisme brésilien a une portée symbolique : il confirme que ce 1–1 de Lille n'est pas seulement un résultat flatteur, mais aussi un match qui oblige la Seleção à se poser des questions – et qui installe un peu plus la Tunisie dans le paysage des adversaires qu'il faut désormais prendre très au sérieux. Abonnez-vous à la newsletter quotidienne Tunisie Numérique : actus, analyses, économie, tech, société, infos pratiques. Gratuite, claire, sans spam. Chaque matin Veuillez laisser ce champ vide Vous vous êtes bien abonné.e à notre newsletter ! Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!