The liveblog has ended. No liveblog updates yet. Les Nations unies et les organisations humanitaires ont lancé de vives mises en garde concernant l'impact de la sécheresse sur une crise humanitaire qualifiée de « grave » en Somalie, mettant en péril la vie de centaines de milliers de personnes en raison de la chute des récoltes et de l'insécurité alimentaire. Selon l'ONU, la sécheresse devrait aggraver une situation alimentaire déjà critique, près d'un quart de la population étant actuellement confronté à une insécurité alimentaire aiguë et sévère. D'après le Bureau des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA), les conditions de sécheresse extrême s'intensifient dans plusieurs régions du pays après l'absence totale de pluies entre octobre et décembre, exacerbant une crise humanitaire déjà dramatique. Un rapport humanitaire des Nations unies confirme que la sécheresse actuelle a aggravé une situation humanitaire déjà très dégradée en Somalie. Au moins 4,4 millions de personnes, soit plus d'un cinquième de la population, devraient être confrontées à des niveaux élevés d'insécurité alimentaire aiguë entre octobre et décembre 2025. Environ 1,85 million d'enfants de moins de cinq ans devraient souffrir de malnutrition aiguë jusqu'en juillet 2026. Pour y faire face, Tom Fletcher, secrétaire général adjoint des Nations unies aux affaires humanitaires et coordonnateur des secours d'urgence, a débloqué 10 millions de dollars du Fonds central d'intervention d'urgence (CERF) pour soutenir une action précoce contre la sécheresse, ciblant plus de 603 000 personnes. Cette décision intervient alors que les appels à intensifier l'aide se multiplient, afin d'éviter l'effondrement des moyens de subsistance, d'atténuer l'impact généralisé du manque d'eau et de nourriture, et de prévenir une hausse potentielle des pertes humaines. Selon une alerte récente de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), la sécheresse a durement touché les principales zones de production céréalière du sud, compromettant les cultures de « Deyr », dont la récolte est prévue pour janvier 2026, tout en aggravant les pénuries d'eau et de pâturages, et affectant fortement le bétail. Les organisations humanitaires avertissent qu'un soutien urgent aux moyens de subsistance et à l'aide alimentaire est indispensable pour éviter l'effondrement des économies locales, une pénurie alimentaire généralisée et une augmentation des décès. Des rapports internationaux indiquent que l'Etat de Galmudug connaît une sécheresse sévère, une pénurie d'eau, la faim et des déplacements dans 13 villages de la région de Hobyo. Neuf villages ne disposent d'aucun service de santé et n'ont reçu aucune aide financière depuis six mois. Le 18 novembre, les autorités ont signalé que 21 villages manquaient d'eau potable et salubre. Cette situation fait craindre une hausse alarmante des cas de malnutrition aiguë globale parmi les déplacés et les communautés rurales, alors que quelque 250 000 personnes seraient touchées par la sécheresse. La santé du bétail s'est également dégradée, entraînant une baisse des prix sur les marchés. Le rapport onusien souligne enfin que les familles dirigées par des femmes et les personnes handicapées figurent parmi les plus vulnérables, leur mobilité réduite compliquant considérablement l'accès à l'aide. Abonnez-vous à la newsletter quotidienne Tunisie Numérique : actus, analyses, économie, tech, société, infos pratiques. Gratuite, claire, sans spam. Chaque matin Veuillez laisser ce champ vide Vous vous êtes bien abonné.e à notre newsletter ! Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!