The liveblog has ended. No liveblog updates yet. Le doyen des médecins vétérinaires, Ahmed Rajeb, a alerté ce jour, dans une déclaration accordée à Tunisie Numérique, sur la progression inquiétante du phénomène des chiens et des chats errants, devenu une menace réelle pour la sécurité des citoyens et un enjeu majeur de santé publique, appelant à la mise en place urgente de solutions adaptées. Selon Ahmed Rajeb, la principale cause de la prolifération des animaux errants réside dans l'accumulation des déchets dans les rues, ainsi que dans le non-respect des horaires de sortie des ordures ménagères par les citoyens. Cette situation favorise non seulement la multiplication des chiens et des chats errants, mais également celle des insectes, qui constituent des vecteurs de transmission de maladies, aussi bien entre animaux que de l'animal à l'être humain. Sensibilisation et environnement sain, des priorités Le doyen a insisté sur la nécessité de renforcer la sensibilisation aux risques liés à ces comportements, soulignant que la préservation de la santé humaine passe inévitablement par la protection de la santé animale et de l'environnement. Il a rappelé qu'un cadre de vie propre, associé à des animaux en bonne santé, demeure un élément fondamental pour limiter les risques sanitaires. Rejeter l'abattage et privilégier une approche globale Ahmed Rajeb a fermement rejeté le recours à l'abattage ou à la chasse des animaux errants, plaidant plutôt pour l'adoption d'une approche urgente et équilibrée, permettant de protéger à la fois l'être humain et l'animal. Cette démarche vise à prévenir les nombreux dangers qui menacent la sécurité des habitants, d'autant plus que des plaintes récurrentes et des incidents répétés liés aux chiens errants ont été signalés dans plusieurs régions. Des efforts de vaccination insuffisants face à l'ampleur du phénomène Le responsable a également indiqué que certains chiens et chats errants ont été vaccinés, grâce aux initiatives de riverains et à l'appui des services vétérinaires, mais que le problème persiste, notamment en raison de la présence d'animaux errants non contrôlés, susceptibles d'attaquer des animaux domestiques, ce qui représente un risque supplémentaire. Une responsabilité collective dans le cadre de l'approche « Une seule santé » Ahmed Rajeb a enfin souligné que la lutte contre la prolifération des animaux errants et les maladies associées relève d'une responsabilité collective et nécessite une action concertée s'inscrivant dans l'approche « Une seule santé ». Celle-ci implique une coordination à l'échelle locale, régionale, nationale et internationale, afin d'assurer la protection de la santé animale, de la santé humaine et de la santé environnementale de manière globale. Abonnez-vous à la newsletter quotidienne Tunisie Numérique : actus, analyses, économie, tech, société, infos pratiques. Gratuite, claire, sans spam. Chaque matin Veuillez laisser ce champ vide Vous vous êtes bien abonné.e à notre newsletter ! Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!