The liveblog has ended. No liveblog updates yet. Entre la matinée du 15 janvier et ce début de 16 janvier 2026 (heure de Tunis), l'actualité internationale a été marquée par de fortes tensions géopolitiques, notamment au Moyen-Orient, tandis que les marchés financiers mondiaux ont évolué au rythme des annonces politiques, économiques et des résultats d'entreprises. Iran : Washington durcit le ton, Téhéran menace de riposter Les Etats-Unis ont affirmé que « toutes les options restent sur la table » face à la situation en Iran, alors que les autorités iraniennes ont averti qu'elles riposteraient à toute attaque. Des appels à la retenue ont été lancés sur la scène internationale afin d'éviter une escalade militaire régionale. Washington a également annoncé de nouvelles sanctions ciblant plusieurs responsables iraniens ainsi que des institutions pénitentiaires, en lien avec la répression des manifestations. Des organisations de défense des droits humains font état de milliers de victimes depuis le début du mouvement de contestation. Sur le plan politique, le président américain Donald Trump adopte une position attentiste. Il a indiqué suivre de près l'évolution de la situation à Téhéran avant de prendre une décision concernant une éventuelle action militaire, tout en ordonnant la préparation de capacités militaires supplémentaires dans la région. Gaza : génocide, gouvernance transitoire et reconstruction à un coût colossal À Gaza, la situation humanitaire demeure dramatique, face aux opérations menées par la force d'occupation israélienne contre la population civile, dans un contexte de guerre opposant Israël au mouvement de résistance Hamas. Les discussions internationales portent désormais sur une éventuelle « phase 2 » du conflit, incluant la mise en place d'une administration transitoire chargée de gérer Gaza après les combats. Des propositions évoquent la création d'un comité technocratique palestinien sous supervision internationale. Sur le terrain, les déclarations officielles israéliennes restent prudentes, tandis que les estimations liées à la reconstruction sont vertigineuses. Le coût global des travaux est évalué à plus de 50 milliards de dollars, avec une durée minimale de trois ans pour un retour partiel à la normale et jusqu'à sept ans pour une reconstruction complète. Des scénarios techniques sont également étudiés pour le déblaiement de près de 68 millions de tonnes de gravats, illustrant l'ampleur de la destruction dans l'enclave palestinienne. Ukraine–Russie : pressions militaires et fragilité énergétique En Europe de l'Est, la guerre entre l'Ukraine et la Russie continue de peser lourdement sur les infrastructures énergétiques ukrainiennes. Les autorités de Kiev tentent de sécuriser l'approvisionnement en énergie en plein hiver, tout en maintenant le soutien financier international indispensable à la stabilité économique du pays. Les frappes ciblant les installations stratégiques accentuent la pression sur l'économie ukrainienne, déjà fragilisée par près de deux années de conflit. Commerce mondial : l'Union européenne et le Mercosur relancent un accord stratégique Après plus de 25 ans de négociations, l'Union européenne et les pays du Mercosur ont relancé les discussions autour d'un vaste accord de libre-échange. L'objectif est de réduire les barrières douanières et de stimuler les échanges commerciaux entre les deux blocs. Cet accord, s'il aboutit, devra encore franchir l'étape sensible de la ratification par les parlements nationaux et le Parlement européen, où les débats restent vifs, notamment sur les questions agricoles et environnementales. Marchés financiers : nervosité autour du pétrole et solidité du dollar Les marchés boursiers asiatiques ont évolué à proximité de leurs niveaux les plus élevés de ces dernières semaines. À Tokyo, l'indice Nikkei a fluctué autour de ses récents sommets, tandis que les principales places asiatiques ont enregistré des variations limitées, oscillant globalement entre –0,3 % et +0,5 %, dans un climat d'attentisme lié aux tensions géopolitiques. Sur le marché des changes, le dollar américain est resté solide face aux principales devises. L'indice du dollar s'est maintenu à un niveau élevé, évoluant autour de 103–104 points, soutenu par son statut de valeur refuge dans un contexte international incertain. Les cours du pétrole ont, de leur côté, connu une volatilité marquée. Le baril de Brent s'est échangé autour de 78 à 80 dollars, tandis que le WTI a évolué dans une fourchette proche de 73 à 75 dollars. Ces fluctuations reflètent les inquiétudes persistantes des marchés quant à une possible perturbation de l'approvisionnement mondial, en cas d'escalade militaire au Moyen-Orient. Les investisseurs ont également suivi de près l'évolution du yen japonais. La devise nippone est restée sous pression face au dollar, évoluant autour de 145 à 147 yens pour un dollar, alimentant les spéculations sur une éventuelle intervention des autorités japonaises pour freiner sa dépréciation. Dans l'ensemble, les marchés financiers mondiaux restent suspendus aux développements géopolitiques et aux décisions des grandes banques centrales, dans un environnement marqué par une forte sensibilité au risque. Banques américaines : bénéfices en hausse malgré un climat incertain Aux Etats-Unis, plusieurs grandes banques ont publié des résultats trimestriels en progression. Les bénéfices de JPMorgan ont atteint 15,7 milliards de dollars, en hausse de 10 %, tandis que Citigroup a enregistré 4,9 milliards de dollars (+16 %) et Wells Fargo 5,5 milliards de dollars (+6 %). Malgré ces performances, le secteur bancaire reste attentif à l'évolution du climat politique et réglementaire, qui pourrait influencer les perspectives à moyen terme. Royaume-Uni : nouvelle baisse des taux directeurs La Banque d'Angleterre a procédé à une troisième baisse consécutive de son taux directeur, désormais fixé à 3,25 %. Cette décision vise à soutenir une croissance économique fragile, tout en maintenant la vigilance face aux risques inflationnistes. Le débat reste ouvert au sein de l'institution monétaire sur la trajectoire à suivre dans les prochains mois. Asie et technologies : Taïwan mise sur l'IA et les semi-conducteurs Taïwan cherche à renforcer son partenariat stratégique avec les Etats-Unis dans les domaines de l'intelligence artificielle et des semi-conducteurs. Des investissements massifs sont évoqués, pouvant atteindre 250 milliards de dollars, incluant des projets déjà engagés par les leaders du secteur. Cette dynamique illustre le rôle central de l'Asie dans la chaîne mondiale de production des technologies avancées, à l'heure où la demande en puces dédiées à l'IA ne cesse de croître. Autres faits marquants Dans le secteur spatial, un retour d'urgence d'une capsule habitée a été signalé, sans victimes. Au Japon, une panne d'électricité a perturbé le trafic ferroviaire dans la région de Tokyo, affectant des milliers d'usagers. Par ailleurs, le débat s'intensifie autour de la consommation énergétique croissante liée au développement de l'intelligence artificielle et du rôle des géants technologiques. Abonnez-vous à la newsletter quotidienne Tunisie Numérique : actus, analyses, économie, tech, société, infos pratiques. Gratuite, claire, sans spam. Chaque matin Veuillez laisser ce champ vide Vous vous êtes bien abonné.e à notre newsletter ! 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