The liveblog has ended. No liveblog updates yet. Etats-Unis : Trump maintient la pression sur l'Iran, et consolide son axe avec Israël À Washington, le président américain Donald Trump a répété sa volonté de poursuivre les négociations avec l'Iran en vue d'un accord, tout en maintenant un message de fermeté : en cas d'échec, l'option militaire reste brandie. Dans le même temps, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a insisté sur des "besoins sécuritaires" élargis, ce qui laisse entrevoir un point de tension : Washington vise un accord centré sur le nucléaire, alors que Tel-Aviv souhaite étendre le périmètre aux missiles et aux réseaux d'influence régionaux. Trump a toutefois martelé que l'alliance stratégique entre les deux pays demeure "solide", dans un contexte où la région reste sous haute tension. Commerce et industrie : un signal de détente partiel sur l'acier et l'aluminium Sur le front commercial, un scénario de recul partiel des surtaxes américaines sur certains produits liés à l'acier et à l'aluminium est évoqué. L'objectif affiché serait double : alléger la pression sur certaines filières industrielles américaines dépendantes d'intrants importés et atténuer les tensions avec des partenaires commerciaux stratégiques. Ces surtaxes, qui avaient été relevées ces dernières années dans un contexte de protectionnisme assumé, ont parfois atteint des niveaux très élevés sur certains segments spécifiques. Elles visaient officiellement à protéger la production nationale, à sécuriser les chaînes d'approvisionnement et à réduire le déficit commercial. Mais dans la pratique, elles ont aussi renchéri le coût de nombreuses matières premières pour les industries utilisatrices : automobile, construction, équipements industriels, électroménager. Un recul partiel des droits de douane pourrait donc offrir un ballon d'oxygène aux industriels américains confrontés à des coûts de production élevés, surtout dans un environnement marqué par le ralentissement de la demande et une concurrence internationale intense. Cela pourrait également contribuer à modérer certaines pressions inflationnistes sur les biens manufacturés. Cependant, les marchés financiers observent ce possible mouvement avec prudence. D'un côté, un assouplissement est perçu comme un signal d'ouverture et de stabilisation des relations commerciales. De l'autre, il soulève des interrogations politiques internes : toute réduction des barrières tarifaires peut être interprétée comme un recul face aux producteurs nationaux qui avaient bénéficié de cette protection. Enfin, sur le plan international, un tel ajustement pourrait redessiner certains flux commerciaux. Des pays exportateurs d'acier et d'aluminium vers les Etats-Unis pourraient regagner en compétitivité, tandis que les producteurs américains seraient contraints de s'adapter à un environnement moins protégé. En résumé, ce n'est pas seulement une question tarifaire : c'est un signal stratégique sur l'équilibre entre protection industrielle, inflation, diplomatie commerciale et compétitivité globale. Climat : basculement politique sur le pilier des réglementations carbone américaines C'est un signal très fort dans la politique environnementale américaine : l'administration de Donald Trump a annoncé la révocation du "constat de mise en danger" de 2009, qui était devenu un socle juridique majeur des réglementations fédérales sur les émissions de gaz à effet de serre. Cette décision pourrait ouvrir une séquence de bataille juridique et politique aux Etats-Unis, tant ce cadre a structuré les actions climatiques fédérales depuis plus d'une décennie. Gaza : des tensions persistantes et un dispositif d'aide sous critiques Sur le dossier de Gaza, une information alimente les débats : une société américaine, liée à un programme d'aide controversé et critiqué par l'ONU, discuterait d'un rôle élargi dans le dispositif. Cette évolution est scrutée dans un contexte où la question humanitaire reste explosive, et où les mécanismes de distribution d'aide sont régulièrement accusés de servir des logiques politiques ou sécuritaires. Ukraine–Russie : frappes de drones, blessés et pression diplomatique avant Munich Sur le terrain, la Russie a accusé l'Ukraine d'avoir frappé avec des drones la région de Volgograd. Les autorités locales évoquent trois personnes hospitalisées, ainsi que des dégâts sur des infrastructures et des entreprises, avec une attention particulière autour d'un site énergétique. Dans le même temps, les alliés de l'Ukraine annoncent de nouvelles promesses de soutien, avec des financements supplémentaires présentés comme significatifs pour accélérer les livraisons d'armements. Cette séquence se déroule à la veille de la Conférence de Munich sur la sécurité, où plus de 70 dirigeants internationaux sont attendus, dans un climat européen marqué par la crainte d'un affaiblissement du lien transatlantique. Europe : marchés nerveux, croissance fragile et pause prolongée de la BCE Les marchés européens ont reculé dans un climat de prudence généralisée. À Londres, l'indice FTSE 100 a terminé en baisse d'environ 0,7%, dans une séance marquée par l'annonce d'une opération financière majeure : le rachat de Schroders par Nuveen pour 9,9 milliards de livres, soit environ 13,5 milliards de dollars. Sur le plan macroéconomique, le Royaume-Uni a enregistré une croissance quasi nulle au quatrième trimestre, avec +0,1%, ce qui renforce l'attention portée à la trajectoire de la Banque d'Angleterre. En zone euro, la Banque centrale européenne est décrite comme prête à prolonger sa pause monétaire : le scénario le plus commenté reste un maintien du taux de dépôt autour de 2,00% sur une grande partie de 2026, avec une inflation revue à 1,7% à court terme et une croissance attendue autour de 1,2%. Energie : repli du pétrole, la demande mondiale refroidit Les prix du pétrole ont reculé sur la période. Le Brent s'échange autour de 67,46 dollars et le WTI autour de 62,72 dollars, sur fond de baisse de la prime de risque géopolitique et de préoccupations liées à une demande mondiale moins dynamique. Asie : croissance en Malaisie, pression sur Taïwan, signaux politiques en Corée du Nord et au Bangladesh En Malaisie, l'économie a progressé de 5,2% en 2025, son meilleur rythme en trois ans, avec un quatrième trimestre à 6,3%. La banque centrale estime que l'élan peut se prolonger en 2026 malgré les incertitudes commerciales. Sur Taïwan, 37 élus américains pressent le Parlement d'adopter rapidement un plan de 40 milliards de dollars de dépenses de défense supplémentaires, dans un contexte de pression accrue de la Chine sur l'île. En Corée du Nord, Kim Jong Un se prépare à un neuvième congrès du Parti prévu fin février, rendez-vous majeur pour afficher bilan et orientation stratégique. Au Bangladesh, le Bangladesh Nationalist Party revendique une victoire massive avec une majorité des deux tiers, dans une élection présentée comme l'une des plus compétitives depuis des années. Maghreb : le Maroc annonce un plan de 330 millions de dollars après les inondations Au Maroc, le gouvernement a annoncé un plan de 3 milliards de dirhams, soit 330 millions de dollars, pour réparer les dégâts des inondations dans les plaines du nord-ouest. Les autorités évoquent 188 000 déplacés et 110 000 hectares de terres agricoles submergées. Elles indiquent aussi une pluviométrie en hausse de 35% par rapport aux moyennes depuis les années 1990, ainsi qu'un taux de remplissage des barrages proche de 70%, contre 27% un an plus tôt. Abonnez-vous à la newsletter quotidienne Tunisie Numérique : actus, analyses, économie, tech, société, infos pratiques. Gratuite, claire, sans spam. Chaque matin Veuillez laisser ce champ vide Vous vous êtes bien abonné.e à notre newsletter ! Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!