Le blog en direct est terminé. Aucune mise à jour du blog en direct pour le moment. À quelques encablures de « l'ultime » ultimatum de Donald Trump (attention, il est le champion du monde des revirements) on s'organise en Iran pour l'empêcher de pulvériser ce que le pays a mis des décennies à bâtir, contre vents et marées – l'embargo américain – et à la seule force de l'ingéniosité locale. Bon, il est très peu probable que la Maison Blanche aille jusqu'à pulvériser toutes les infrastructures énergétiques et ponts du pays, à moins que ce soit un baroud d'honneur face au déshonneur de l'enlisement. L'ultime fracas avant que tout le monde – y compris Trump – soit emporté vers les abîmes. En tout cas les autorités iraniennes s'y préparent, elles s'invitent la population à constituer des remparts – des boucliers humains – devant toutes les centrales du pays. Rendez-vous ce mardi 7 avril à 20 heures, heure de Washington, pour voir si Téhéran gagnera le pari de la mobilisation et si le président américain osera aller au bout de son funeste projet. Rappelons qu'il a martelé en début d'après-midi sur son réseau social Truth qu'«une civilisation mourra ce soir» si le détroit d'Ormuz n'est pas dégagé. ✈️ Espace Annonceurs Touchez les Tunisiens résidents à l'étranger qui cherchent à acheter. Simuler → Les responsables et représentants des pouvoirs publics ont demandé à «tous les jeunes, athlètes, artistes, étudiants et universitaires ainsi que leurs professeurs» de former des chaînes humaines pour protéger les trésors nationaux. Ce n'est pas la première fois que des sites sensibles sont sécurisés de la sorte quand la situation avec l'Occident se tend… «Les centrales électriques sont notre patrimoine national et notre capital», a déclaré à la télévision d'Etat iranienne Alireza Rahimi, secrétaire du Conseil suprême de la jeunesse et des adolescents. Le président Massoud Pezeshkian a fait savoir sur X que 14 millions d'Iraniens ont répondu favorablement aux campagnes des médias d'Etat et par SMS pour affronter l'assaillant. «Moi aussi, j'ai été, je suis et je resterai prêt à donner ma vie pour l'Iran», a-t-il indiqué. La France s'en tient fermement à sa ligne ; son ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, alerte contre la déflagration régionale et rappelle que les attaques contre les infrastructures civiles et énergétiques sont «exclues par les règles de la guerre, le droit international». Quand un journaliste avait souligné devant Trump que les USA seront le coup d'accusations de crimes de guerre il avait répliqué que c'est le cadet de ses soucis, que sa seule préoccupation est l'arme nucléaire que Téhéran était à deux doigts de fabriquer. Rappelons que le renseignement américain a démoli cet argumentaire, ce qui pourrait coûter à sa patronne son fauteuil. Toujours est-il que les Gardiens de la révolution ont clamé que l'Iran «priverait les Etats-Unis et leurs alliés du pétrole et du gaz de la région pendant des années» et incendierait toute la région du Golfe si Washington met ses menaces à exécution. Le Prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane et compagnie sont avertis : les Mollahs, s'ils devaient tout perdre, pratiqueront sans sourciller la politique de la terre brûlée.
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