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La cote de Zelensky monte en flèche alors que Trump dévisse, le retour de manivelle sera violent…
Publié dans Tunisie Numérique le 10 - 03 - 2025

Il a été le premier à affronter physiquement le président américain, Donald Trump, qui terrorise le monde entier avec ses tirs tous azimuts, principalement les droits de douane et les menaces d'annexion. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, restera dans les annales de l'Histoire comme le "petit poucet" qui a résisté durant 3 longues années à celui qui se targuait de conduire la "première armée du monde", le président russe, Vladimir Poutine. Et depuis le 28 février dernier, date à laquelle il est sorti haut la main du traquenard orchestré par la Maison-Blanche, la cote de popularité de Zelensky est encore montée, chez lui en Ukraine mais aussi à travers le monde…
Le piège de Washington s'est retourné contre Trump
En un mois le président ukrainien a engrangé 5 points de popularité, son face-face musclé avec Trump dans le célèbre Bureau ovale a bonifié la perception qu'on a de Zelensky, même auprès des Ukrainiens qui n'ont pas voté pour lui en 2019. "Ce n'est pas à cause de Trump qu'il est plus populaire, c'est grâce à ses principes en tant que chef de la nation", commente Natacha, une habitante de Kiev, rapporte BFMTV ce lundi 10 mars.
D'après une enquêté réalisée par l'Institut international de sociologie de Kiev (KIIS), 57% des Ukrainiens sondés durant la première moitié du mois de février disent "avoir confiance" en leur président. C'est 5 points de plus qu'en décembre 2024 et le dernier sondage. Bon, on est loin des 90% d'opinions favorables qu'il affichait en mai 2022, au début de l'incursion des chars russes. Mais 57% après tout ce que Moscou a fait subir au pays et toute la propagande qui va avec ça vaut son pesant d'or.
"Je ne suis pas un fan, mais je le soutiens. Quand un coéquipier se fait bousculer, toute l'équipe le défend. On est personne pour le juger aujourd'hui, c'est l'Histoire qui le fera", commente Volodymyr, un habitant de la ville ukrainienne de Dnipro…
Trump aimerait en dire autant, lui dont les électeurs commencent à déchanter et dont la cote de popularité commence déjà à dévisser moins de mois après son grand retour à la Maison-Blanche. Le président américain ne s'était pas gêné pour reprendre l'argumentaire fallacieux du Kremlin sur le fait que Zelensky était un humoriste au succès mitigé, qu'il était un "dictateur sans élection" et "qu'il est à 4% d'opinions favorables" dans son pays…
La propagande poutinienne ne paye pas, place au chantage sur les armes
Tout le monde a remarqué que le républicain a pondu ce discours sordide quand Kiev a refusé de céder 500 milliards de dollars de terres rares pour éponger la prétendue aide américaine de 350 milliards de dollars (en réalité c'est presque 3 fois moins). Zelensky a débouté la demande de Trump principalement parce qu'il ne lui offrait aucune garantie de protection dans la durée et que rien n'empêchait Poutine de recommencer quand les Américains auront fini d'aspirer tout le sous-sol ukrainien.
Juste avant la rencontre mémorable du 28 février le président américain avait pris soin de déminer le terrain en arguant qu'il ne se souvenait plus d'avoir qualifié son homologue ukrainien de "dictateur". Il n'aura échappé à personne que des deux c'est Trump qui ressemble le plus à un dictateur, lui qui enterre 250 ans de traditions démocratiques, lui qui signe des décrets anti-constitutionnels, annule des lois et gèle le soutien militaire à l'Ukraine alors que c'est le Congrès qui les avaient votés.
Depuis que Kiev a accepté de revenir à la table des négociations – Zelensky est en ce moment en Arabie saoudite – Trump ne débite plus les horreurs sur le président ukrainien. Le 4 mars 2025 devant les élus du Congrès il évoquait la "belle lettre" qu'il a reçue de la part de Zelensky, annonçant qu'il est disposé à négocier sur la Paix… et les métaux rares. Trump l'a fait avec la théâtralisation dont il est coutumier, avec son air satisfait et en arrière-plan son vice-président J.D. Vance qui savourait le triomphe.
Mais tout ça ils l'ont obtenu après quoi ? Après la compromission avec la Russie, ce qu'aucun président américain n'avait osé faire depuis la Guerre froide. Après un chantage éhonté sur les armes et le renseignement militaire que les USA fournissent et sans lesquels Poutine fera encore plus de morts. Zelensky a plié parce qu'il n'a pas d'autre choix, parce que l'Europe ne peut pas à court terme remplacer les Américains, même si le Vieux continent vient de signer des progrès historiques…
Kiev cédera en Arabie saoudite pour sauver ce qui peut l'être mais tout ça ne sauvera pas l'image et l'héritage de Trump, et encore moins sa politique.

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