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" J'adore le couscous " : la déclaration de Bruno Retailleau qui a enflammé les réseaux sociaux !
Publié dans Tunisie Numérique le 25 - 04 - 2025

Lors d'un passage qui se voulait léger sur BFM TV, le ministre français de l'Intérieur, Bruno Retailleau, a surpris en déclarant : « J'adore le couscous. » Une phrase à première vue banale, voire amusante, mais qui a rapidement enflammé les réseaux sociaux, entre moqueries virales, polémiques politiques et interprétations médiatiques.
D'un sourire escompté à une tempête numérique
Retailleau pensait sans doute que sa déclaration détendrait l'atmosphère. Pourtant, ses mots ont déclenché une vague de réactions inattendues. En quelques heures, Internet s'est emballé : montages satiriques, commentaires acérés, tweets ironiques.
Quand un plat populaire devient affaire politique
Dans un contexte politique tendu, cette déclaration n'a pas été reçue comme une simple remarque culinaire. Le couscous, symbole de la culture maghrébine en France, s'est retrouvé propulsé au cœur d'un débat identitaire, dès lors qu'il a été évoqué par une figure politique connue pour ses positions fermes contre l'immigration.
Un paradoxe qui soulève les critiques
Retailleau n'en est pas à sa première controverse. Ses prises de position sévères, notamment envers les immigrés algériens, sont bien connues. D'où l'indignation suscitée par son élan d'affection envers un plat emblématique de cette même culture qu'il critique régulièrement.
Certains y voient une tentative maladroite de séduire l'opinion publique. D'autres, une instrumentalisation naïve de la diversité culturelle à des fins politiciennes.
Le couscous : bien plus qu'un simple plat
La déclaration du ministre ne portait pas sur une simple recette. Le couscous occupe la troisième place parmi les plats préférés des Français, selon un sondage Kantar de 2023. Fort de ses connotations historiques et culturelles, il dépasse le cadre gastronomique. Or, dans la bouche d'un ministre connu pour ses discours hostiles à l'immigration, cette phrase a semblé provocatrice, voire hypocrite.
Peut-on admirer une culture tout en rejetant son peuple ?
Cet épisode met en lumière le décalage croissant entre certains discours politiques et la réalité multiculturelle de la France contemporaine. Pour beaucoup, Bruno Retailleau incarne ce paradoxe : il apprécie les saveurs de l'autre, tout en rejetant son existence.
La toile ne lui a pas pardonné. Les réactions politiques se sont divisées, et les réseaux sociaux ont explosé sous les commentaires.
Un internaute a même suggéré — entre ironie et exaspération — de créer un nouveau plat baptisé « Couscous Retailleau », reflet savoureux d'un malaise bien réel.
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