Décision choc jeudi, justifiée par les Etats-Unis comme une réponse à l'échec et la négligence de l'organisation pendant la pandémie de Covid-19. Accusations sévères : selon le département d'Etat, l'OMS a mené une agenda politisée, freiné le partage d'informations vitales et ignoré les contributions américaines, malgré le rôle clé des Etats-Unis. Collaboration directe : Washington annonce travailler directement avec d'autres pays pour surveiller les maladies et priorités de santé publique, sans réintégrer l'OMS ni participer comme observateur. Impact financier : le retrait menace le budget de l'OMS, dont 18 % provenait des Etats-Unis. L'organisation doit réduire son personnel et limiter ses activités, faute de cotisations 2024-2025. Alertes internationales : experts et directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, qualifient le retrait de perte pour le monde et les Etats-Unis et appellent à reconsidérer la décision. Crise opérationnelle : environ un quart du personnel pourrait être licencié d'ici mi-année, alors que la coopération future avec Washington pour la lutte contre les maladies infectieuses reste incertaine.