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Le 1er octobre : Ne dites pas aux femmes comment s'habiller ! Apprenez aux hommes à ne pas violer !
Publié dans Tuniscope le 01 - 10 - 2011

Le 1er octobre sera organisée à Paris, dans plusieurs grandes villes françaises et partout dans le monde, une marche de protestation baptisée "SlutWalks". Le principe, parti du Canada en 2008 et repris un peu partout dans le monde, est simple : Défendre le droit des femmes à s'habiller comme elles l'entendent en opposition à un discours réactionnaire qui les accuse d'être responsables de leurs propres viols, car elles sont trop "attrayantes" !
Ce même jour, plusieurs " SlutWalks " auront lieu à travers le monde à New York City, Milwaukee, Minneapolis, Canada ou encore au MAROC pour la toute première fois cette année ! Les " SlutWalks" sont ouvertes à toutes les femmes qui s'engagent dans la lutte contre les clichés liés au sexisme, au viol et contre la culpabilisation des victimes.
Gaëlle Hym, organisatrice de la SlutWalk française, a expliqué que l'organisation de cette une marche de protestation vise à contrer le sexisme : " Nous voulons soutenir les victimes de violences, de toutes les violences. Il faut que cela soit vraiment une grande cause nationale et que le gouvernement planche sur le dossier comme ils ont pu le faire en Espagne où ils ont vraiment progressé…" Elle ajoute : " C'est vraiment ridicule de dire que si les femmes sont violées c'est à cause de la manière dont elles s'habillent et que ce n'est pas la faute des agresseurs. "Ne dites pas aux femmes comment s'habiller ! Apprenez aux hommes à ne pas violer ! "
Inspirées par ce concept, les marocaines ont inventé leur "SlutWalks", et ont choisi de l'appeler : " woman-shoufouch - Parce qu'on en a marre d'être harcelées dans la rue "
Très critiqué au début, le concept continue à suciter des débats au Maroc puisque, pour certains, il ne convient pas à la culture et aux valeurs de notre communauté arabo-musulmane. Plusieurs opposants considèrent que l'appellation est déroutante ( SlutWalks ou Marche des Salopes ) surtout pour un peuple réservé et conservateur.
Pour d'autres, le viol n'est plus un tabou, il faut en parler. Les adhérents à cette initiative pensent qu'il faut dénoncer l'abus verbal et physique que subissent les femmes marocaines en silence. Aucune femme, jeune ou moins jeune, voilée ou non, seule ou accompagnée, n'est à l'abri de commentaires offensants dans la rue. Pour briser le silence et la peur, woman-shoufouch doit avoir lieu le 1er octobre ...


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