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Tunisie-Femmes-entrepreneuriat : «Faites-le comme une fille»
Publié dans WMC actualités le 07 - 10 - 2010

Un ouvrage édité par une écrivaine américaine, Elisabeth Cogswell Baskin, intitulé «Faites-le comme une fille» et qui nous a été suggéré par Mohamed Ben Jerad, lecteur du Webmanagercenter, en dit long sur la capacité des femmes à évoluer dans le monde des affaires.
Il appelle ses semblables (hommes) à mettre leur égo de côté pour faire confiance aux filles, car, dit-il, «ce n'est pas honteux». Ce qu'il faut, c'est, pour commencer, faire confiance à son intuition ! Car pour les femmes, tout est souvent une question de feeling. «C'est le cas, notamment, dans les procédures d'engagement. A compétences égales, elles choisiront toujours le candidat qu'elles «sentent» le mieux. Celui dont elles seront sûres qu'il s'intègrera à l'équipe, aura de bonnes relations avec les clients, etc. Les hommes, eux, s'attachent davantage au concret, au seul contenu du CV et… c'est souvent une erreur.
Les femmes sont également attachées aux relations humaines fortes, elles ne veulent pas dominer lorsqu'il s'agit de business et se gardent de rappeler à tout-bout-de-champs qu'elles sont le «boss». Pour elles, l'important est de cultiver les relations. Contrairement à ce que beaucoup d'hommes pensent, on peut être un patron fort et respecté sans pour autant être craint et désagréable. Et toujours d'après l'ouvrage décrit par Mohamed Ben Jerad, «si elles peuvent parfois être dures, les femmes n'hésiteront pas à faire preuve d'humilité et à s'excuser. Ce qui les rend plus humaines».
Les femmes osent également demander de l'aide et ne redoutent pas de le faire car elles ne considèrent pas cet acte d'humilité comme une preuve de faiblesse. Nul n'est parfait et c'est pour cela qu'il faut faire appel à d'autres lorsque nous en avons besoin.
Une approche différente
L'approche des femmes dès qu'il s'agit de business est donc différente de celle des hommes, et ces femmes réussissent même si elles ne sont pas dénuées de scrupules et carnassières comme le sont certains hommes évoluant dans le monde des affaires.
Car les femmes d'affaires contribuent efficacement au développement de la société et du renforcement du tissu entrepreneurial ; c'est ce qui fait d'elles des partenaires de choix à l'échelle tant nationale qu'internationale. Elles ont une participation active dans toutes les activités économiques, un rayonnement à l'international et militent pour mettre à profit leurs potentialités.
Pourtant dans notre pays, en 1984, elles représentaient uniquement 0,4% du nombre total des patrons. Et c'est à la fin des années 80 et grâce à une libéralisation économique de plus en plus affirmée et des mesures encourageantes de la part de l'Etat qu'elles ont pu intégrer et s'imposer dans la sphère productive du pays. Leurs débuts n'ont pas été des plus faciles et elles ont dû lutter contre les préjugés sociaux-culturels visant à les réduire à de simples ménagères, mères de famille ou fonctionnaires, universitaires, médecins… toutes sortes de métiers sécurisants et rassurants pour les hommes, etc. En somme, des métiers de femmes…
A un niveau représentatif, bon nombre de confédérations patronales aiment à montrer qu'elles comptent parmi leurs adhérents des femmes entrepreneurs. Le pouvoir politique, lui-même, veille à la participation de femmes chefs d'entreprise dans les discussions sur l'orientation à donner à l'économie nationale. On parle beaucoup des femmes chefs d'entreprise synonymes de succès, de «vraies» patronnes, inscrites dans des stratégies de modernisation de leurs entreprises et du tissu économique tunisien. Les femmes, sans être trop présentes dans l'espace public, produisent des biens pour le marché et représentent des composantes importantes du tissu entrepreneurial national.
Pour lancer la semaine de l'entrepreneuriat, nous avons choisi de parler des femmes entrepreneurs, nous parlerons ensuite et bien sûr des hommes, qui ont entrepris dans les secteurs classiques de l'économie mais également dans la culture et le sport.


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