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Grève du secteur privé à Sfax : l'Utica hausse le ton
Publié dans Business News le 27 - 10 - 2021

Suite à l'annonce d'une grève concernant plus de 170 entreprises à Sfax, jeudi 28 octobre 2021, pour réclamer des augmentations salariales et des avantages financiers, l'Union tunisienne de l'industrie, du commerce et de l'artisanat a exprimé son "étonnement de ces agissements qui ne prennent pas en considération l'état du pays".

Dans un communiqué signé par son président Samir Majoul et daté de mercredi 27 octobre 2021, le patronat a estimé de son devoir de contrer toute menace visant les entreprises ou une intention d'atteindre leur stabilité ou pour aggraver la situation dramatique de la région, au niveau écologique et économique. Et de soutenir qu'il n'est ni raisonnable ni acceptable d'accroître la tension sociale, de perturber la production et de détruire des emplois directs et indirects.
Tout en évoquant des raisons cachées derrière l'escalade, l'organisation a affirmé que ceux, qui œuvrent à entraîner les partenaires de production dans des conflits sociaux à travers des grèves injustifiées et déraisonnables alors que le pays traverse une grave crise, sont en train de pousser tout le monde au bord du gouffre, avec de nouveaux licenciements, de nouvelles fermetures de sociétés outre les effets négatifs sur l'investissement national et sur l'attraction des investissements étrangers dont notre pays a besoin.

« Est-il raisonnable de semer la graine des grèves, d'arrêter le travail, de faire pression sur certaines entreprises, de les faire chanter et de menacer la paix sociale, alors que nous n'avons pas encore surmonté les effets négatifs de la pandémie, qui continueront certainement après sa fin ?
Ceux qui appellent à cette grève générale étaient-ils présents et témoins des multiples dossiers sur les difficultés économiques, des demandes de chômage technique et des licenciements pour raisons économiques qui ont été déposés depuis deux ans et que leur nombre ne cessent d'augmenter jusqu'à aujourd'hui… ?
Ceux qui insistent pour empêcher la liberté de travail et de circuler ne se rendent-ils pas compte qu'il s'attaquent à tout le monde en recourant à la force et à la violence, qu'ils menacent de par leurs actes réprimés par la loi, le capital confiance et la coopération qui doivent exister entre les partenaires sociaux et qu'il faut faire appel à la force de la loi, non à la loi de la force ? », lit-on dans ce même document.

L'Utica a profité pour marteler que « la situation actuelle ne peut pas être un moment propice pour parler d'augmentations de salaires et de privilèges, alourdissant de ce fait le poids financier des entreprises mais sans que ça soit profitable aux travailleurs et en enflammant les prix et en augmentant l'inflation. Que tout le monde regarde avec sérieux et réalisme le bilan des dix années des revendications exagérées et des exigences irresponsables, et qui ont abouti à la baisse de compétitivité, à l'aggravation de l'endettement, au déséquilibre des finances publiques et à la dégradation de notre note souveraine et qui nous conduit aujourd'hui à nous engager involontairement dans une compression des dépenses et aux sacrifices ».
Et de soutenir que la raison principale du dialogue social est de dépasser les crises et de parvenir à un équilibre, sur la base d'un traitement conscient de la réalité et dans un esprit de responsabilité. Pour elle, l'augmentation des salaires n'est pas un processus mécanique, mais plutôt un aboutissement naturel pour réaliser la croissance économique et créer de la valeur ajoutée, dont les fruits sont répartis sur tous les facteurs de production. En dehors de ces cas, la hausse des salaires aura inévitablement des conséquences néfastes sur les travailleurs et désastreuses pour les chômeurs, les pauvres et les catégories vulnérables.

Dans ce document, le patronat a appelé à la reprise du travail, à œuvrer au renforcement du pouvoir d'achat en maîtrisant les prix et en faisant pression sur les coûts dans les cycles de production, de stockage et de distribution, ainsi qu'en réhabilitant les systèmes, en renforçant nos capacités industrielles et en les protégeant de la contrebande, des aléas l'approvisionnement aléatoire et du commerce parallèle.

Le patronat a assuré qu'il respecte le droit syndical et de recourir à grève, autant qu'il est attaché au droit à la liberté de travail. Il est aussi appelé à inscrire dans la constitution le droit de travail.
Et de souligner qu'il défend les intérêts des entreprises, les postes d'emploi par tous les moyens légaux et légitimes, autant qu'il espère que les choses seront gérées dans une logique de dialogue sérieux et responsable tenant compte de la situation générale du pays loin de l'escalade et des pratiques non pacifiques.


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