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Ghazi Gherairi, Ambassadeur de Tunisie auprès de l'UNESCO, à La Presse: « Une diplomatie tunisienne de premier plan dans le domaine de la culture voit le jour »
Publié dans La Presse de Tunisie le 05 - 07 - 2020

En novembre 2016, le professeur en droit constitutionnel Ghazi Gherairi a été nommé en tant qu'ambassadeur, délégué permanent de la Tunisie à l'Unesco, à Paris. Doté d'un sens inné de la diplomatie, Ghazi Gherairi est arrivé à annuler la fameuse vente aux enchères de pièces du patrimoine royal tunisien. Au-delà de cette mission réussie, l'homme déborde de projets pour inscrire des trésors des diverses strates du passé tunisien sur la liste du patrimoine mondial immatériel. Entretien.
Vous avez suivi l'affaire de la vente aux enchères de 114 pièces du patrimoine beylical à l'hôtel Drouot à Paris, prévue le 11 juin dernier. Vous êtes intervenu pour suspendre cette transaction. Où en est la suite de ce dossier ?
Dans ce dossier, la Délégation de Tunisie auprès de l'Unesco a été, à travers le ministère des Affaires étrangères, dûment mandatée par le ministère de la Culture et par l'Institut national du patrimoine. D'ailleurs, cela n'est pas nouveau. Nous avons pu, sur la base des mêmes mandats, retirer deux stèles carthaginoises d'une vente aux enchères à Drouot à Paris en 2019.
La vente qui a eu lieu le 11 juin 2020, par une célèbre maison de vente parisienne à l'Hôtel Drouot Paris, portait sur une « Collection d'un dignitaire tunisien de la cour beylicale ». Cette collection privée comportait 114 pièces dont une partie significative a été jugée par les experts de l'Institut national du patrimoine comme revêtant une importance historique et patrimoniale au sens du code du patrimoine.
C'est sur cette partie qu'ont porté les démarches entreprises par la Tunisie et qui ont abouti au retrait des biens de la collection qui revêtent une importance historique et patrimoniale pour la Tunisie, 105 pièces, de la vente du 11 juin dernier. Le jour même de la vente, le ministère de la Culture et l'Institut national du patrimoine ont fait part, dans un communiqué conjoint, de leur « appréciation de la réaction positive des ayants droit quant à leur intention de rapatrier ces pièces en Tunisie dans les plus brefs délais ».
Comment avez-vous réussi à suspendre la vente aux enchères ?
Je voudrais souligner que les autorités tunisiennes compétentes en la matière disposent désormais d'une expérience et d'un savoir-faire pour pouvoir faire face à ce genre de situations. Pour notre part, nous sommes fiers de dire qu'une diplomatie tunisienne de premier plan dans le domaine de la culture internationale fondée sur la connaissance du droit et des procédures, sur la négociation et la discrétion s'est faite jour.
Dans ce cadre, la délégation de la Tunisie auprès de l'Unesco a eu recours à différents outils pour mener à bien cette opération. Ainsi, la Tunisie s'est appuyée sur les dispositions pertinentes de la Convention de l'Unesco de 1970 sur « les mesures à prendre pour interdire et empêcher l'importation, l'exportation et le transfert de propriété illicites des biens culturels », pour solliciter l'intervention de la Directrice générale de l'Unesco et du secrétariat de cette Convention en vue d'aider la Tunisie à surseoir à la cession de la partie patrimoniale tunisienne de cette vente. Il faut rappeler que cette convention est le seul cadre juridique liant la Tunisie à la France dans ce domaine
Par ailleurs, nous avons mené des démarches diligentes auprès du Conseil des ventes volontaires en tant qu'autorité de régulation de ce marché en France.
Des contacts directs ont été également établis avec le commissaire-priseur de la maison de ventes en question en vue de le sensibiliser aux demandes et arguments tunisiens auprès duquel nous avons trouvé écoute, responsabilité et sollicitude. De son côté, l'ambassade de Tunisie à Paris a saisi le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères.
Toutes ces démarches, conjuguées avec l'élan positif de soutien de la part de la société civile tunisienne et des médias nationaux et internationaux, ont favorisé l'issue positive de l'affaire ainsi que l'éclosion d'une prise de conscience générale quant à l'importance de protéger et valoriser le patrimoine national.
Les héritiers de Si Ahmed Jallouli, le propriétaire de la collection, disent ne pas être au courant de la sortie des pièces anciennes. Comment expliquez-vous la « fuite » de pièces aussi précieuses pour notre patrimoine national ?
Sur cet aspect du dossier, il nous semble plus indiqué de s'en enquérir auprès des autorités compétentes en Tunisie. Elles sont plus à même d'apporter les éléments de réponse à cette question à la lumière des résultats des investigations qu'elles ont diligentées. Il nous revenait de mener à bien l'aspect diplomatique de la démarche.
Loin de cette affaire, peut-être est-il utile de souligner que cette interrogation, à savoir la protection du patrimoine national, qu'il soit entre les mains du public ou du privé, est au centre des préoccupations de l'Unesco. Des études sont menées, des guides sont publiés, des formations spécifiques sont organisées à l'adresse de tous les acteurs : conservateurs, policiers, douaniers etc. pour faire face à un phénomène d'une ampleur inégalée de par le monde.
Le Code du patrimoine protège-t-il suffisamment les biens culturels ? Comment éviter une autre tentative de commercialisation de biens culturels tunisiens ?
Le code actuel peut constituer une bonne base pour fonder une démarche globale de protection. Pour autant, tout système normatif doit s'adapter à l'évolution des situations sociales qu'il prétend gouverner et se hisser, autant que possible, au niveau des standards internationaux en la matière. Notre code du patrimoine n'y échappe pas.
A mes yeux, l'enjeu le plus important demeure la vulgarisation d'une connaissance a minima des règles fondamentales régissant cette matière. Souvent, les normes ne sont pas suffisamment mises en œuvre davantage par méconnaissance que par manque de volonté. C'est dire l'immensité du travail pédagogique de vulgarisation qui reste à mener dans ce domaine. J'ose espérer que cette dernière vente parisienne et le vif intérêt qu'elle a suscité auprès l'opinion publique constitueront le ferment d'une prise de conscience continuelle et d'un engagement civique en faveur de la protection et la valorisation de notre patrimoine. L'Unesco développe depuis quelque temps le concept d'éducation au patrimoine, il nous faut penser à une dynamique nationale dans cette direction. L'appropriation culturelle sereine, égalitaire et apaisée de notre patrimoine par les plus jeunes constitue, à mes yeux, une initiation idéale à la citoyenneté.
Que pensez-vous de l'idée de lancer un projet de partenariat public/privé pour faire du palais Jallouli un musée exposant ses différents trésors ?
Permettez-moi de répondre de façon générale à votre question. Toutes les bonnes volontés, tous les moyens sont utiles pour accompagner les démarches de valorisation et de protection du patrimoine, qu'il soit archéologique, naturel ou immatériel. La convergence des moyens publics et privés peut être fort utile. Cela fonctionne parfaitement dans beaucoup de pays du monde. Définir le cadre juridique, déterminer le rôle et les responsabilités de chacun sont bien entendu un préalable évident. Il s'agit ici de la rencontre entre le public et le privé non marchand. Il nous faut aussi regarder en direction des collectivités locales et des initiatives citoyennes sur le terrain. Il s'agit de rompre avec les schèmes classiques et initier une démarche inclusive qui aboutira à une vraie appropriation par tous de notre patrimoine dans son ensemble. Pour le cas particulier objet de votre question, s'agissant d'une propriété privée jouissant de la garantie que confère le droit tunisien à la propriété, cela dépendra d'abord de la volonté des ayants droit. Tous les ayants droit. Le dialogue entre ces derniers et les autorités nationales chargées de la protection du patrimoine reste la meilleure voie pour trouver la construction juridique appropriée afin de protéger et valoriser ce bien.
L'affaire avait défrayé la chronique début juin et soulevé un grand débat, notamment sur les réseaux sociaux. Par quoi expliquez-vous l'attachement des Tunisiens à ces biens de la mémoire ?
Beaucoup d'observateurs nationaux et internationaux ont souligné avec étonnement, intérêt et pour certains avec admiration, la grande mobilisation de l'opinion publique tunisienne au sujet de cette vente. Il nous semble que cela s'explique par plusieurs facteurs. Tout d'abord, le nombre de pièces mises en vente en même temps, plus d'une centaine, car d'habitude dans ce genre de vente les pièces d'origine tunisienne ne dépassent pas la dizaine. Egalement, le débat national que connaît le pays depuis une dizaine d'années a exacerbé tout ce qui relève de l'incarnation nationale. Pour beaucoup, voir des pièces de valeur patrimoniale adjugées au profit des tiers (peut-être non tunisiens) a ravivé cette fibre. D'un point de vue plus général, nous devon nous en féliciter et veiller à canaliser cet intérêt en engageant à un niveau tant officiel que sociétal des démarches inclusives, pédagogiques et universalisantes : c'est-à-dire couvrant toutes les strates de l'Histoire de la Tunisie en vue d'une vraie culture patrimoniale protégeant et valorisant notre riche patrimoine qu'il soit entre des mains publiques ou privées.
Le travail des potières de Sejnane est inscrit sur la liste du patrimoine mondial immatériel depuis novembre 2018. Or, nous n'avons pas vu une valorisation du village de ces artisanes depuis cet évènement, ni une amélioration de leur niveau de vie. Qui peut intervenir pour capitaliser cette distinction mondiale ?
L'inscription des savoir-faire liés à la poterie des femmes de Sejnane sur la liste représentative du patrimoine mondial immatériel est une reconnaissance mondiale de la singularité et de l'authenticité de ces savoir-faire. Cette inscription est certes une consécration mondiale de l'habileté exceptionnelle des femmes de Sejnane mais surtout, et conformément aux dispositions de la Conventions de l'Unesco de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, un moyen de protection et de valorisation de ce patrimoine.
La Convention de 2003 offre, dans ce cadre, la possibilité de réaliser des programmes, projets et activités de caractère national, sous-régional ou régional de sauvegarde du patrimoine. Elle permet également la mise en place d'un mécanisme d'assistance aux Etats parties dans leurs efforts pour sauvegarder le patrimoine culturel immatériel
Des financements conséquents pourraient être mobilisés pour la préparation d'inventaires, projets et activités visant à la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel au niveau national, régional, local et bien entendu à l'adresse des communautés détentrices de ce savoir-faire.
L'octroi d'un tel financement demeure tributaire de la présentation d'un dossier complet et détaillé sur le projet à réaliser. Il appartient donc aux autorités en charge du patrimoine immatériel de définir les besoins et les priorités afin de bénéficier d'une telle assistance.
La Tunisie regorge de patrimoine immatériel d'une qualité inestimable et racontant un savoir-faire et un génie accumulés le long des siècles et des générations. Comptez-vous proposer d'autres trésors immatériels tunisiens en vue d'une inscription à l'Unesco ?
La Tunisie a ratifié la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en 2006. Elle a réussi à inscrire les savoir-faire liés à la poterie des femmes de Séjnane sur la liste représentative du patrimoine mondial immatériel en 2018. Ce fut notre première inscription. Depuis, nous avons inscrit en 2019, avec d'autres pays arabes, les « Connaissances, savoir-faire, traditions et pratiques associés au palmier dattier».
Je suis heureux d'annoncer que cette dynamique se poursuit et se renforcera durant les prochaines années. Ainsi, la Tunisie a déposé, en vue d'une inscription d'ici la fin de l'année, deux autres dossiers, à savoir « la pêche à la charfiya aux îles Kerkennah » et avec nos frères maghrébins « les savoirs, savoir-faire et pratiques liés à la production et à la consommation du couscous ». Plus récemment, en vue d'une inscription en 2021, deux autres dossiers ont été déposés. Un dossier commun relatif à la « Calligraphie arabe : savoirs, compétences et pratiques » où la Tunisie porte plus spécifiquement la tradition calligraphique du Khatt al Maghribi Al Kayraouani ; et un dossier national relatif à la harissa comme pratiques culinaire et sociale.
Il va sans dire que la soumission de pareils dossiers nécessite d'abord un travail scientifique de qualité dont nos experts de l'Institut national du patrimoine s'acquittent de fort belle manière et ensuite un travail diplomatique complexe, fin et subtil assuré par la délégation de Tunisie auprès de l'Unesco.
Mais il n'y a pas que le patrimoine immatériel, notre patrimoine documentaire n'est pas en reste. Grâce à un dossier élaboré par les archives nationales, la Tunisie a pu inscrire en 2017 l'ensemble documentaire (décrets beylicaux, actes administratifs, correspondances) relatif à la singulière, et non moins précoce, aventure tunisienne d'abolition de l'esclavage à la première moitié du XIXème siècle sur le registre mémoire du monde. Ce registre est actuellement en phase de restructuration. Dès sa reprise, la Tunisie pourra y inscrire avec intérêt le fonds sonore de musique arabo-andalouse du Palais Ennejma Ezzahra, un dossier déjà déposé, mais également le fameux «Assadak Al Kayraouani» et bien d'autres trésors documentaires de notre riche patrimoine.
Les médias tunisiens ont pour leur part couvert les derniers dépôts sur la liste indicative de l'Unesco des dossiers relatifs à la Table de Jugurtha à Kalaat Snen et à l'habitat troglodytique et le monde des ksour du Sud tunisien. En février dernier, le dossier de Djerba a été officiellement soumis à l'appréciation du comité du patrimoine mondial en vue de son inscription.
Comment se porte la Tunisie à l'Unesco aujourd'hui ?
Elle se porte bien ! Rappelons que la Tunisie a rejoint l'Unesco juste après l'indépendance et en a très vite été un membre convaincu, visible et influent. Des noms comme Mahmoud Messaadi, Mongi Chemli, Abdelwahab Bouhdiba ont porté, en leur temps, la voix de la Tunisie au Conseil exécutif de l'Unesco. Quand vous vous promenez au siège de l'Unesco, place Fontenoy, entre les Jacommeti, Miro et Picasso, vous trouverez Diane la Chasseresse, cette très belle mosaïque d'El Jem offerte à l'Unesco par la Tunisie en 1972. En ce lieu d'éducation, de culture, de science; conscience morale du système multilatéral, la Tunisie est chez elle. Il est incontestable que la Tunisie y a aujourd'hui retrouvé la place qui lui sied. Après un mandat remarqué au comité du patrimoine mondial, la Tunisie a retrouvé, en novembre 2019, sa place au Conseil exécutif de l'Unesco (organe de direction de l'organisation composé de 58 membres) après des élections difficiles et fort disputées. Aussi, la Tunisie préside-t-elle aujourd'hui la Convention de l'Unesco de 2001 sur le patrimoine subaquatique ainsi que le Comité des conventions et recommandations et bien d'autres structures.
Nos scientifiques et nos artistes y brillent aussi. Ainsi, trois ans de suite en 2017, 2018 et 2019, de jeunes chercheuses tunisiennes ont été distinguées par le prix l'Oréal Unesco, également le célèbre artiste El Sid y a été couronné par le prix Sharjah/Unesco. Un partenariat intelligent avec le Cnci, alors dirigé par Mme Chiraz Laâtiri, a permis de tenir à la Maison de l'Unesco les très remarquées « fenêtres sur le cinéma tunisien ». Egalement, Leyla Toubel y a présenté une pièce avec grand succès, idem pour la plasticienne Feriel Lakdhar et la photographe Ons Abid qui y ont exposé. Bref, à l'Unesco la Tunisie est sur orbite.


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