Les vacances de printemps commencent le 16 mars... mais quand se terminent-elles ?    Alertes météo : préparez-vous aux fortes pluies    Iran: scénarios possibles et analyse stratégique    Les Tunisiens se tournent davantage vers l'assurance-vie... de nouveaux chiffres révèlent ce changement    OMS Tunisie : attention aux risques de la déshydratation et aux boissons riches en caféine    La RSE dans les pays en développement: la pyramide de Carrollà l'envers!    Mohamed Soudani: Le gouverneur et le consul général    Météo en Tunisie : nuages passagers sur l'ensemble du pays    Abdelaziz Kacem, en préface du livre d'Omar S'habou: Gabriem ou la tentation de l'Absolu    Salon VivaTech Paris 2026 : appel aux startups et PME innovantes pour faire partie du pavillon tunisien    Cybersécurité : Forum international I-PROTECT Senior V8 à Hammamet en mars 2026    Ooredoo met à l'honneur la star de sa publicité ramadanesque, Yaakob    Livre 'Si Le Kef m'était Conté' de Najet Ghariani : un livre de contes pour redécouvrir Le Kef et son imaginaire    Gaz et pétrole de schiste: extraire l'enfoui, assumer les dégâts    Femmes & Tech: comment Epson fait de la parité un moteur de performance    LG InnoFest 2026 MEA marque son grand retour au Moyen-Orient et en Afrique    Météo en Tunisie : temps nuageux, pluies faibles attendues l'après-midi    Mongi Chemli: Mélanges à lire    Citoyens tunisiens aux Emirats : voici comment obtenir un visa de transit d'urgence    Tunisie : la liquidité monétaire explose à un niveau jamais atteint !    Le film À voix basse de la réalisatrice tunisienne Leyla Bouzid sélectionné au PCMMO 2026, après la Berlinale    Festival de la chanson tunisienne 2026 : Palmarès de la 24ème édition    Le général Abdel Rahman Suwar al-Dahab: une exception    Croissant lunaire visible : vendredi 20 mars pour la majorité des pays    Le président Kaïs Saïed présente ses condoléances à la famille du doyen Sadok Belaïd    Obsèques du doyen Sadok Belaïd: Dans l'émotion et le recueillement (Album photos)    Trois parcours, une même excellence : le CNOT rend hommage aux femmes du sport    62 cellules terroristes démantelées et des milliers d'éléments arrêtés en 2025 !    Suspension de tous les vols d'Emirates vers et depuis Dubaï    Salah Bourjini, un diplomate tout terrain    Coup de tonnerre : Youcef Belaïli suspendu un an pour falsification de documents    Tahar Bekri: Liban ma rose noire    Alerte Sécuritaire : Le Ministère de l'Intérieur Qatari relève le niveau de menace et appelle au confinement    Souad Guellouz: Née pour être écrivaine, romancière et poétesse    Kaïs Saïed sonne l'alarme: réformes structurelles imminentes pour les caisses sociales    Edito: Réinjecter l'expertise des retraités    Le VAR se réinvente... Les grandes nouveautés pour le Mondial 2026    Secousse tellurique en Tunisie, au gouvernorat de Gabès ressentie par les habitants    L'avocat Ahmed Souab libre, après plusieurs mois de détention provisoire    De Tunis aux plus hautes sphères : le parcours exceptionnel de Rachid Azizi dans son livre « Un sur un million »    Ahmed Jaouadi et Ahmed Hafnaoui brillent aux Championnats SEC : la natation tunisienne au sommet aux USA    Festival Gabès Cinéma : Afef Ben Mahmoud à la direction    La sélection tunisienne de judo senior remporte 11 médailles au tournoi international Tunis African Open    Le tennisman tunisien Moez Echargui se qualifie pour les quarts de finale du Challenger de Pau    Sabri Lamouchi : Une bonne nouvelle impression (Album photos)    L'Université de Tunis El Manar et l'Université japonaise d'Hiroshima signent un accord de coopération    Mondher Msakni: L'orfèvre    Secousse tellurique en Tunisie, au nord de Béja ressentie par les habitants    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Flux d'investissements directs étrangers – avec 660 millions de dollars : La Tunisie, loin derrière
Publié dans La Presse de Tunisie le 02 - 07 - 2022

Dans la plupart des sous-régions africaines (Afrique australe, Afrique de l'Est, Afrique de l'Ouest), les flux d'investissements directs étrangers ont augmenté ou sont restés stables, mais ils ont baissé en Afrique du Nord de 5% à 9,3 milliards de dollars (soit 8,76 milliards d'euros). Ces flux restent disparates avec une progression de 52% des IDE au Maroc en 2021 (2,2 milliards de dollars) et une chute de 12% en Egypte. La Tunisie est loin derrière avec seulement 660 millions de dollars.
La Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) a publié au mois de juin dernier un rapport intitulé «Réformes fiscales internationales et investissement durable», selon lequel les flux d'investissements directs étrangers (IDE) ont progressé de 134% dans les économies développées, mais seulement de 30% dans celles en développement. Même si elles représentent, avec 837 milliards de dollars (soit 788 milliards d'euros, le niveau le plus élevé jamais enregistré).
Selon le même rapport, la plupart de ces IDE viennent de l'Asie. Ils ont enregistré une reprise partielle en Amérique latine et dans les Caraïbes, ainsi qu'un regain d'activité en Afrique.
Plusieurs facteurs en jeu
Antonio Guterres, secrétaire général des Nations unies, commente : «Durant l'année 2021, les flux mondiaux d'investissements directs étrangers ont retrouvé leur niveau pré-pandémique, atteignant 1.600 milliards de dollars. Les transactions transfrontalières et le financement de projets internationaux ont été particulièrement forts, encouragés par des conditions de financement souples et des mesures de relance des infrastructures. Toutefois, la reprise des investissements nouveaux dans l'industrie reste fragile, en particulier dans les pays en développement». La Cnuced précise par contre que la tendance ne pourra pas se poursuive au même rythme cette année.
Cela revient, d'après ce rapport sur les IDE, à la guerre russo-ukrainienne qui a augmenté les prix des denrées alimentaires et des carburants, en plus d'un resserrement des financements. Le rapport fait savoir que d'autres facteurs pourront également faire chuter les IDE. Il s'agit, notamment, des nouveaux impacts des pandémies, de la probabilité de nouvelles hausses des taux d'intérêt dans les grandes économies, du sentiment négatif sur les marchés financiers et d'une récession potentielle précise. D'ailleurs, sur le plan international, les IDE ont diminué de 21%.
L'Egypte, deuxième plus grand bénéficiaire
Malgré le chiffre record des IDE dans les pays africains (83 milliards de dollars en 2021), «cette somme ne correspond qu'à 5,2% des IDE dans le monde, contre toutefois 4,1% en 2020. De plus, elle a été considérablement affectée par une seule transaction financière intra-entreprise en Afrique du Sud au second semestre 2021, qui représente 45% du total», rapporte la Cnuced.
Dans la plupart des sous-régions africaines (Afrique australe, Afrique de l'Est, Afrique de l'Ouest), les flux d'investissements directs étrangers ont augmenté ou sont restés stables, mais ils ont baissé en Afrique du Nord de 5% à 9,3 milliards de dollars (soit 8,76 milliards d'euros). «Ces flux restent disparates avec une progression de 52% des IDE au Maroc en 2021 (2,2 milliards de dollars) et une chute de 12% en Egypte à cause de la non-répétition de gros investissements dans les accords d'exploration et de production dans les industries extractives», annonce le rapport de la Cnuced. L'Egypte demeure le deuxième plus grand bénéficiaire d'IDE en Afrique. Les flux d'investissements directs étrangers en Tunisie ne dépassent pas les 660 millions de dollars selon le même rapport.
En Afrique, les projets nouveaux internationaux annoncés en 2021 n'arrivent qu'à 39 milliards de dollars, contre 32 milliards de dollars en 2020, en pleine pandémie. Ils étaient de 77 milliards de dollars en 2019. A long terme, le continent africain présente un grand potentiel pour attirer les investissements internationaux dans les économies verte et bleue, ainsi que dans les infrastructures», d'après les déclarations de James Zhan, directeur de la division de l'investissement et des entreprises de la Cnuced. Pour lui, le défi consiste à améliorer encore le climat des affaires et à renforcer la capacité de l'Afrique à attirer ces investissements durables.
Mais 2022 s'annonce sous de mauvais auspices, avec des flux d'investissements directs étrangers qui devraient connaître une trajectoire descendante, au mieux rester stables. Les plus gros détenteurs d'actifs étrangers en Afrique sont restés européens, avec en tête les investisseurs du Royaume-Uni (65 milliards de dollars) et de la France (60 milliards de dollars).


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.