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Besoin de fonds et d'union sacrée
OB, une saison en enfer
Publié dans La Presse de Tunisie le 13 - 02 - 2017

L'OB a tout le temps pour panser ses blessures et tirer sereinement les leçons de sa désastreuse saison 2016-2017 qu'il passa du début jusqu'à la fin en queue de peloton.
En effet, il va «bénéficier» de la bagatelle de six à sept mois d'inactivité pour remettre de l'ordre à la maison. Deux impératifs pour repartir dans le bon sens: des fonds afin de résister aux charges colossales de l'élite, et la nécessaire union sacrée perdue lors du dernier exercice. Toute la saison, des groupes de supporters n'ont pas arrêté de chercher à obtenir le retrait de confiance du bureau en place et à appeler pour la tenue d'élections anticipées.
Finalement, voilà l'OB qui doit organiser l'été prochain une assemblée générale élective pour trouver un successeur au président Mohamed Ibrahimi qui a connu une saison très dure et annoncé depuis belle lurette qu'il ne se représentera pas pour un autre mandat. En effet, il dut faire face carrément à une sorte de boycott de la part d'une importante frange de mécènes, ce qui freina énormément la capacité financière du club à engager des joueurs répondant au défi du maintien.
Cela l'amena du reste à prendre des joueurs sans grande expérience et au potentiel technique assez limité, dont une bonne partie sous forme de prêt. L'OB dut même se séparer au mercato d'hiver de ses deux joueurs les plus représentatifs, le latéral droit Sameh Derbali parti au Ahly Tripoli, et son attaquant Manoubi Haddad qui a rejoint le Club Africain.
Ibrahimi a régulièrement pointé du doigt une «opposition» qui lui a rendu la vie difficile. «Au moins ils auraient pu nous aider par leur silence. Or, leur attitude a précipité le club au fond du trou. Nous avons un bon entraîneur, notre problème n'est pas inhérent au technicien. Un bon effectif aussi construit certes avec les moyens de bord mais très volontaire. L'Olympique a manqué du nécessaire soutien de l'ensemble des fans du club. Il n'y a pas eu l'union sacrée», déplore-t-il.
«Des conditions horribles»
En treize journées, les Cigognes n'ont goûté à la victoire qu'une seule fois, et «consommé» deux entraîneurs : Lotfi Sebti, auteur de l'accession parmi l'élite, et l'Espagnol Joachin Lopez Martinez, arrivé le 25 octobre et qui n'aura guère permis d'améliorer les performances du club. Flanqué de son compatriote, le préparateur physique Paco Guillen, il a souvent insisté sur la qualité de son effectif, pestant contre le mauvais sort qui fait que ses hommes sortent au meilleur des cas avec un match nul. C'est ainsi que Lopez a été incapable de ramasser une seule fois les trois points de la victoire.
Il est clair que ce n'est pas avec de bonnes intentions que l'on peut sauver une situation aussi compromise que celle dont avait hérité le technicien espagnol en arrivant à Béja. Il ne connaissait rien du football tunisien. De plus, les fans lui reprochent d'avoir prolongé ses vacances d'hiver au pays natal au moment où l'équipe avait le plus besoin de travail et d'encadrement. Quand on se fait rejoindre (3-3) après avoir mené à la mi-temps (3-0) comme cela s'est passé face au Stade Gabésien, il y a indiscutablement une baisse de concentration coupable, mais également des décisions techniques malheureuses.
«La qualité technique dont je dispose est extraordinaire, souligne Lopez Martinez. Il nous a manqué trois ou quatre joueurs d'expérience, des joueurs-cadres. Naturellement, on est gagné par l'agacement quand on voit que l'équipe joue bien et marque des buts mais ne gagne pas. Il y a toujours eu des erreurs individuelles qui nous font prendre des buts sur des contres. Oui, cela fait mal. Mais il ne faut pas perdre de vue que nous avons dû travailler dans des conditions horribles. J'ai été parfois en même temps entraîneur, dirigeant, médecin, kiné... Il n' y avait personne avec nous».
Il faut vite tourner la page, et préparer les batailles de la prochaine saison en Ligue 2. L'OB mérite mieux d'autant qu'il passe pour être une des meilleures écoles de football en Tunisie avec deux coupes de Tunisie empochées. Il doit travailler sur la durée et renouer avec les vertus de la formation puisque son effectif ne compte plus des enfants du cru. Afin de réussir à s'ancrer parmi l'élite, un peu à l'image de ce que réussit à faire l'Etoile de Métlaoui sous la conduite de l'enfant de Béja et ancien entraîneur des Cigognes, Mohamed Kouki.


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