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Une lente récupération pour absorber les chocs
Secteur bancaire tunisien
Publié dans La Presse de Tunisie le 25 - 07 - 2012

«Le secteur bancaire tunisien présente un temps de récupération lent (soit 3 ans et 10 mois) pour absorber un choc financier, en comparaison avec les économies des marchés émergents (3 ans et six mois)», tel est le constat fait par la Banque africaine de développement (BAD), dans une étude intitulée «Estimation des coûts et des avantages de la mise en œuvre des accords de Bâle III, dans les économies émergentes nord-africaines», diffusée le 18 juillet 2012.
L'Egypte met plus de temps encore pour se remettre d'un tel choc (près de 4 ans ).
Selon la BAD, cette situation résulte «de l'inflation qui reste élevée, mais aussi de la notation du crédit souverain, étant donné que la notation de la Tunisie se situe 2 rangs en dessous de la catégorie Investment grade».
«Après la chute des recettes liées au tourisme, les banques tunisiennes seront bientôt confrontées à un autre problème : la baisse récente de la demande de produits et de services de la part des fournisseurs, tant au niveau local que mondial», a ajouté la note de la banque, précisant que le ralentissement des recettes liées aux exportations devrait priver les banques d'importantes activités destinées aux entreprises et réduire leurs capacités à conserver des bénéfices comme moyen pour mieux répondre aux exigences de fonds propres.
Cependant, la Tunisie enregistre, selon la BAD, un score «Z» (croissance moyenne du crédit par rapport au PIB) qui se révèle élevé, quoique inférieur à celui de l'égypte, avec des banques détenant une grande quantité de fonds propres. C'est ainsi que le coefficient de conformité aux règles de Bâle III se présente positif pour le pays.
Les résultats de l'étude qui vise à réaliser une simulation de l'impact de l'accord de Bâle III sur les économies tunisienne et égyptienne révèlent que l'Egypte est moins touchée par rapport à la Tunisie et est susceptible de se redresser plus rapidement.
Cela s'explique principalement par le fait que son secteur privé est bien préparé pour respecter les exigences d'adéquation des fonds propres.
Compte tenu que l'Egypte et la Tunisie ont mis en œuvre des réformes bancaires en temps utile, les mesures coûteuses requises par Bâle III pourraient, de façon injustifiée, entamer la capacité des économies émergentes à développer et approfondir leur secteur financier et pourrait même avoir un impact sur la notation souveraine..., d'après cette note.
Selon le même document, la nature procyclique (action qui comporte un nouveau cycle économique) des capitaux fébriles qui circulent vers les marchés financiers émergents, s'est avérée défavorable en périodes de crise.
«Cela augmente l'exposition au risque, des placements investis sur les marchés financiers émergents par rapport à ceux qui se limitent uniquement aux marchés développés».
Le dispositif de Bâle III repose sur trois piliers, à savoir les exigences de fonds propres minimales, la surveillance prudentielle des risques et la discipline de marché.
La note élaborée par la BAD, est basée sur un échantillon de 1.588 banques (relevant de 47 pays émergents), dont 31 banques tunisiennes.


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