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Ceux qui divisent le club !...
Le Stade, du pareil au même
Publié dans La Presse de Tunisie le 08 - 05 - 2013

Dans un club qui n'a plus la force de l'emploi, les différents acteurs seraient «victimes» d'un système qui tend de plus en plus à s'uniformiser
Peut-on dire que le statut des joueurs stadistes a évolué dans le bon sens, qu'ils ont de la valeur et qu'ils ont acquis l'expérience requise pour la compétition de haut niveau?
Poser une pareille question, c'est apporter en quelque sorte une réponse qui sonne comme une évidence. Les joueurs stadistes auraient ainsi perdu une partie de leur âme et beaucoup de leur spontanéité. Il faut dire que quelles que soient les périodes, on a toujours vu de bons comme de mauvais joueurs. Sauf que, depuis quelque temps, on se fait de plus en plus à l'idée que l'esprit du jeu est davantage ignoré, délaissé. On a vu et on continue de voir des choses étonnantes. Le gâchis est partout.
A l'image de toute une équipe qui s'égare au fil des jours et qui n'a plus vraiment de raison d'être, les joueurs du ST seraient victimes d'un système qui tend de plus en plus à s'uniformiser. L'indifférence et la médiocrité sont aujourd'hui en marche.
Dans leur immense majorité, ils ne sont plus maîtres de leur destin. Pire encore: ils donnent l'impression de n'avoir aucune idée de ce que représente un club aux traditions et à l'histoire bien prononcées.
La même interrogation concerne le rôle du président du club. Est-il l'homme le plus important? En fait, tout dépend du contexte. Il y a ceux qui, même après leur départ, ont laissé leur empreinte. Ils étaient omniprésents et intervenaient souvent parce que le football exerce un charme et une force d'attraction extraordinaires.
Mais il y a aussi ceux qui n'ont jamais eu, ou presque, une véritable présence, qui sont passés tout à fait à côté et qui n'ont rien laissé derrière eux.
De façon générale, la classe dirigeante qui a pris les destinées du club, et qui continue encore à le faire, ne voulait surtout pas qu'on empiète sur ses plates-bandes. Que ce soit dans les bureaux ou sur le terrain, elle a pris l'habitude de prendre des décisions souvent absurdes. Mais le Stade est, et restera toujours, un club à part. Malheureusement, c'est avec ce type de mauvaise gouvernance que l'on risque de le «tuer» petit à petit...
Qui c'est le plus fort ?
Face aux présidents et aux joueurs, les entraîneurs qui s'étaient succédé au fil des temps ont souvent vu leur autorité affaiblie. Ce n'est pas toujours eux qui commandent et ils ne sont pas souvent écoutés. La faute leur incombe en premier lieu. On n'a jamais eu le sentiment que la profession a profondément évolué au ST, sinon dans le comportement de certains sur le banc et qui s'agitaient comme des malades.
La plupart des parties au centre des décisions a souvent cherché à utiliser le club pour ses propres intérêts et le phénomène se poursuit. Mais aujourd'hui, il faut tirer le signal d'alarme face aux dépassements et aux dérives auxquels personne ne donne l'impression de pouvoir s'opposer!... L'idée que le système est devenu plus important que la stratégie pure fait son chemin et la présence des intrus prolifère. Quand le fromage est aussi gros, il est normal que les rats soient nombreux à vouloir grignoter une part! C'est d'autant plus embêtant que la plupart se voit et se présente comme un sauveur, le responsable et le dirigeant providentiels. Tout le monde copie tout le monde, même ce qu'il ne faut pas faire!
Même chose sur le plan sportif. Les joueurs se ressemblent de plus en plus. La création, l'audace, la finesse, autant de qualités qui ne sont plus tout à fait de mise. Dans un club qui n'est plus ce qu'il était, qui a perdu sa vocation et sa spécificité, il y a davantage d'athlètes que de purs footballeurs. On est pourtant convaincu que le talent est là, que les génies existent toujours, mais cherche-t-on à ce qu'ils s'expriment à bon escient? On accorde trop d'importance à l'immédiat et on oublie le long terme.
En même temps, on consacre trop vite les stars. Bien souvent, il suffit pour un joueur de sortir un ou deux bons matches pour devenir la coqueluche incontestée des supporters. Au fond, on ne rend pas service aux joueurs qui croient aussitôt être arrivés et n'ayant plus grand-chose à prouver et à donner au club.
Il y a de ces joueurs qui étaient passés inaperçus, mais qui se seraient promenés sans problèmes dans l'équipe actuelle. La preuve: qui a pris leur relais? Depuis qu'ils ont pris leur retraite, personne n'est arrivé à les rejoindre.


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