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Percer les mystères de l'astre enflammé
Cité des Sciences de Tunis
Publié dans La Presse de Tunisie le 26 - 06 - 2014

En Tunisie, le solstice ou la distance minimale séparant le globe terrestre de l'astre enflammé correspond annuellement au 3 juillet
Quelques jours à peine nous séparent de l'équinoxe solaire. En Tunisie, le solstice ou la distance minimale séparant le globe terrestre de l'astre enflammé correspond annuellement au 3 juillet, ce qui rend ce jour le plus chaud de l'année.
Pour les scientifiques et les férus d'astronomie et d'strophysique, l'événement mérite d'être célébré. C'est pourquoi la Cité des sciences de Tunis, en collaboration avec l'Association tunisienne des sciences astronomiques, a concocté, samedi dernier, une journée scientifique en l'honneur du soleil.
La journée sur le soleil a commencé par une conférence traitant du rapport entre le soleil et la Terre. Le Dr Moncef Derouich, astrophysicien diplômé de l'Université de Paris et maître conférencier à l'Université de Sousse, a parlé des deux paramètres caractérisant la relation Soleil/ Terre, à savoir la lumière que projette l'astre lumineux sur notre planète d'un côté, et la position de l'homme-observateur du soleil.
Le premier paramètre constitue une composante déterminante de l'alternance du temps, via la succession des saisons et de la dualité perpétuelle du jour et de la nuit.
Cette alternance, étroitement liée aux rotations de la Terre autour du Soleil, mais aussi sur elle-même, n'est pas standard pour tous les continents. Si, en Tunisie, l'équinoxe correspondait au 3 juillet, au Chili, c'est en janvier qu'on assiste au jour le plus chaud. Dans ces contrées lointaines, la saison estivale correspond à décembre-janvier. Ce qui en dit long sur le rapport entre le Soleil et la Terre en matière de définition des saisons.
Par ailleurs, l'orateur a traité de l'observation, par l'Homme, de l'astre lumineux. Une expérience qui ne peut avoir lieu sans le recours à des appareils assez sophistiqués pour percer le mystère de cet astre aux mille vertus et risques à la fois, tout en préservant le capital oculaire contre d'éventuelles brûlures. Grâce aux télescopes et aux satellites, l'Homme parvient à regarder le soleil «droit dans les yeux», découvrir le rayonnement ultraviolet et visualiser même les éjections de masse coronale.
Ces deux derniers atouts sont à souligner, étant donné que les rayons ultraviolets ne peuvent dépasser le seuil de l'atmosphère terrestre. Selon M. Hichem Yahia, représentant la Cité des sciences et secrétaire général de l'Association tunisienne des sciences astronomiques, l'accès des rayons ultraviolets à la Terre est accidentel. Il est causé par le trou de la couche d'ozone, cette couche protectrice du globe contre ces rayonnements.
Leur infiltration dans l'atmosphère ne peut excéder les 80 molécules par mètre cube.
Les appareils d'observation, notamment les satellites, permettent, en outre, de prendre connaissance des éjections des masses coronales. Ces dernières ne sont autres que les corps que projette le Soleil vers les autres astres et planètes inclus dans son système. «On procède ainsi de à la technique de l'éclipse artificielle. On cache ainsi le disque solaire, ce qui met en exergue les éjections de masses coronales», indique le Dr Derouich. D'après le Larousse, «le système solaire comprend neuf planètes principales, des milliers d'astéroïdes, des comètes, des météorites, et des poussières interplanétaires. Les planètes principales se concentrent autour du Soleil dans un disque d'environ six milliards de kilomètres de rayon, soit 40 fois la distance moyenne de la Terre au Soleil». Après la conférence, le jeune public a été invité à rejoindre l'atelier spécial cadran solaire. L'idée étant d'apprendre aux chérubins à lire l'heure via une montre solaire, faite en carton. L'animatrice leur a distribué des croquis de cadrans solaires à découper pour obtenir un gadget scientifique simple, utile et intelligent.
Pour les plus grands, des télescopes et des lunettes solaires ont été montés en plein air pour leur permettre de visionner l'astre que personne n'ose regarder à l'œil nu. M. Ben Yahia explique les spécificités des différents appareillages : le télescope C8 muni d'un filtre solaire permet de filtrer jusqu'à un millionième d'énergie solaire. Les lunettes solaires normales et leur filtre agrandissent le soleil jusqu'à 80 fois pour une observation plus nette. Un autre appareil sophistiqué, combinant deux télescopes, garantit l'observation de la stabilité du soleil. Les jeunes et les moins jeunes se précipitent les uns après les autres pour mettre l'œil sous l'objectif et voir ce soleil de plomb, qui confère tout de même à l'été tout son charme...


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