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L'Islam malade d'Islamisme
Publié dans Leaders le 23 - 07 - 2015

Parmi les nombreux conflits mondiaux passés et présents au cours des dernières décennies, la guerre contre le terrorisme est le plus préoccupant. Une chose qui frappe est de constater combien les Etats du monde ont été myope et tactiquement orientés, en particulier les dirigeants politiques, en termes de traitement de la question du terrorisme palestinien et arabe. Leur manque de réflexion, stratégique à long terme a coûté de nombreuses vies de tous les côtés du conflit et a conduit à l'inefficacité des politiques à long terme ce qui menace de piéger le monde dans des sables mouvants d'un conflit systématique et de façon permanente jusqu'à modifier de manière très négative quant à la nature même des démocratie et des sociétés. Le manque de stratégie de dirigeants politiques du monde a mis tous les Etats dans une position très dangereuse avec une absence de solution réalisable. Notre propre approche du terrorisme ici en Tunisie a été très différente, et pour différentes raisons, nous souffrons également des ramifications de la mauvaise politique générale. Il faut reconnaître que tuer les terroristes qui ont comploté les différents attentats dont nous avons souffert ne saurait pas limiter notre exposition à long terme à de telles attaques et faire cesser la menace. Nous devons nous rendre à l'évidence qu'il y a quelque chose de pathologique dans le terrorisme. Les cadres, les monarques et les dictateurs du monde ont peu fait pour leur peuple, les économies ou les sociétés. On pensait que la meilleure façon de résoudre le problème était de modifier les équilibres au Moyen-Orient. Il fallait donc agir en Afghanistan, envahir l'Irak, renverser Saddam Hussein, et installer une démocratie à sa place. Cependant ce plan s'est avéré douteux et son exécution a laissé beaucoup à désirer. Tous les Etats du monde pourraient être considérés coupables de négligences criminelles et responsables de ce que nous vivons aujourd'hui. Le projet de démocratie en Irak a échoué et s'est transformé en générateur d'une nouvelle vague de terrorisme, un cancer plus virulent que celui dont souffrions auparavant. Il a généré daech comme le conflit Afghan avait créé Al Qaïda. Nous vivons un double problème puisque une guerre de religion est en train de se greffer sur un phénomène de terrorisme mondial.
Daech est une créature née des effets secondaires de la guerre du golfe, comme Al Qaïda l'était du conflit afghan. Elles proviennent d'un même aveuglement stratégique et de l'inaction concernant le terrorisme, malheureusement.
La «guerre contre le terrorisme" rejoint ainsi la «guerre contre le crime» et la «guerre contre la drogue» ainsi que d'autres guerres contre les choses qui ne peuvent pas être facilement vaincues. La terreur est une tactique utilisée par ces organisations sauvages, et on ne peut vaincre une tactique de guerre, ni la terreur qu'elle engendre simplement en tuant tous les terroristes qui existent actuellement. Ce ne sont que des cibles faciles qui sont manipulées par des ombres en retrait. Qui ne fait rien pour régler à la source les problèmes qui ont créé les terroristes n'aura rien résolu. La solution à la criminalité ne consiste pas simplement dans le fait d'arrêter et d'enfermer les criminels. D'ailleurs sur ce point, personne n'est meilleur que nous. Nous avons l'un des taux d'incarcération les plus élevés dans le monde et ce depuis plus d'une décennie. L'arrestation et même l'exécution des criminels n'ont jamais été dissuasives et cela ne changera pas les taux des crimes que le fait de décréter une guerre. C'est quelque chose qui sera toujours en chacune de nos sociétés post-modernes, comme une croix que nous devons porter le mieux possible. La plupart de ceux qui sont appréhendés sont des acteurs vulnérables abusés par certains pour leur propre ruine et la ruine de ceux qui se soucient peu d'eux, de leurs familles et de leurs communautés. Mais le crime ou la terreur, tout comme la drogue ne sont pas des ennemis qui peuvent être vaincus de la manière dont on s'y prend actuellement sans s'attaque à leurs causes. C'est faire preuve du même idéalisme enfantin qui a conduit George W. Bush à croire qu'il allait devenir (dans les mots de Bill Maher) le Johnny Appleseed de la démocratie au Moyen-Orient que de conduire nos peuples et plusieurs de leurs dirigeants politiques à croire que le terrorisme, le crime et la drogue sont des ennemis qui peuvent être vaincu simplement en punissant les criminels, en les enfermant, et que le problème disparaît alors. Eh bien non ! Il faut percer le coeur de l'hydre pour qu'aucune tête ne puisse repousser.
Très peu de moyens sont mis en oeuvre pour le contrôle des armes qui entrent et sortent du pays ou sur le financement de certains organismes. Très peu de mesures préventives efficaces sont prises et on ne fait qu'attendre que quelque chose de mauvais se produise encore et encore avant d'entreprendre une action, action ponctuelle qui devient alors beaucoup plus coûteux matériellement, humainement et financièrement et qui est moins efficace qu'une prévention à long terme. Il semble donc que le système correctionnel fasse très peu de correction.
Les Etats-Unis ont voulu refaire le Moyen-Orient et punir l'Afghanistan pour le 11 septembre, par la force militaire vue comme une mesure préventive à long terme. La politique de lutte contre le terrorisme d'alors, est devenue guerre contre le terrorisme à l'état pur, simple en perspective, mais plus inefficace qui consiste à répondre à chaque attaque avec une force écrasante, accumulation de matériel et achat de technologie plus mortelle. Cela semble être tout ce que l'on ait dans notre livre de jeu, une approche étrangement similaire à notre approche en matière de santé, de criminalité, et de tout un ensemble d'autres questions. Quand quelque chose se brise, répare le nous dit-on ; lorsque des terroristes ou des criminels frappent, tuez-les, eux et leurs partisans.
Ces approches ne parviennent pas à appréhender le problème dans son ensemble. Des mesures préventives peuvent sauver la nation de la criminalité et du terrorisme, comme aider les communautés mal desservies et les développer économiquement et pédagogiquement et réduire le mécontentement les aider à trouver un emploi au lieu du suicide, des armes, des drogues, ou la mort dans des actes de folie insensée. Ce serait faire beaucoup pour réduire la criminalité, chez les jeunes en particulier, ceux qui sont les plus vulnérables et qui sont les plus susceptibles de commettre des crimes violents. Donc, la maladie doit être traitée non pas dans ses symptômes, mais en mettant l'accent sur la cause par la prévention. Les mêmes concepts de développement international équitable et équilibré peuvent être efficaces dans la création de conditions à long terme qui créerait des sociétés où le terrorisme trouverait un terrain moins propice pour cultiver la terreur. Dans les cas, tels que ceux Palestinien, Tchétchène, Kurde, Tamoul, la main de fer de l'oppression des décennies durant, n'a pas arrêté le terrorisme, mais l'a au contraire encouragé et depuis, pour tous les désespérés du monde, le terrorisme est souvent le moyen le moins cher, et le plus efficace pour lutter contre des ennemis plus puissants lorsque toutes les autres options ont été refusée à un groupe. Cela explique la décision de l'IRA de renoncer au terrorisme quand un cadre a été élaboré pour le partage du pouvoir politique en Irlande du Nord.
Comme le démontre une étude de l'Université du Maryland, le terrorisme au cours des dernières années a été remarquablement concentré : environ les deux tiers des incidents terroristes dans le monde durant la dernière décennie ont eu lieu dans cinq pays : l'Irak, la Syrie, le Pakistan, l'Inde et l'Afghanistan. Le rapport montre d'une manière plus ou moins cohérente, que le nombre des attaques a plus que quadruplé depuis le début de notre «guerre au terrorisme». De plus elle s'étend de manière métastatique à l'ensemble du monde avec toujours ces centre pour origine. Il est clair que la «guerre mondiale contre le terrorisme» a seulement conduit à une extension géopolitique du problème avec une énorme augmentation des attaques terroristes à travers le monde. Avant l'invasion américaine de l'Afghanistan, puis de l'Irak, il y avait bien moins d'incidents terroristes (1500 environ). Au total depuis 2007 plus de 4.500 incidents terroristes étaient dénoncés dans le monde. L'Irak et l'Afghanistan comptaient environ 1.400 incidents soit environ un tiers de tous les incidents terroristes mondiaux durant cette période ; un autre tiers étaient produits au Pakistan et en Inde. Les incidents de la première campagne liés à la guerre en Afghanistan, et de nombreux incidents aussi découlant de la deuxième campagne, mais à un degré moindre, provenant de la terreur issue du nexus Afghanistan / Pakistan. Fondamentalement, les actions américaines ont eu pour effet de grandement accroitre le nombre d'incidents liés au terrorisme. Ainsi, même si leur but était d'essayer une solution à long terme, la tentative a été un désastre de proportions épiques. Des options comme le développement international sous l'impulsion de l'USAID, des ONG et des Nations Unies, entre autres, est une valeur d'investissement sur le long terme de beaucoup meilleure pour gagner des partisans et aider à créer des conditions et un terrain où l'extrémisme, l'islamisme et la violence en tout genre trouveraient qu'il est difficile de se développer et de croître. En fait, dans la lutte contre le terrorisme, le développement politique, économique et social constituent des points clés des opérations de sécurité dans la stratégie américaine de contre-insurrection en Irak et en Afghanistan. En fait, l'armée, dans ces deux théâtres d'opération est engagée dans des projets de développement massif au point que l'armée a même ajouté ces "opérations de stabilité" à sa liste de leurs fonctions dans leur mission de base.
Donc, il est admis que la meilleure technique de lutte contre le terrorisme rampant et aveugle est représentée par le développement international, tout en contribuant à revitaliser les zones dévastées par différentes catastrophes humaines, les communautés pauvres et sans instruction, les exclus de la civilisation. C'est le meilleur moyen de faire baisser la criminalité sous toutes ses formes et de chasser les loups qui attaquent l'humanité à la recherche d'une suprématie illusoire ou d'un paradis perdu. On n'a pas besoin de généraux pour nous dire quoi faire. Nous avons juste à considérer que nos deux problèmes, la criminalité et le terrorisme ne sont que la partie émergée d'un même problème qui transcende les solutions simples du genre "enfermez-les" et " tuez-les". Une société satisfaite ne cherchera pas le crime pour s'exprimer. Bien sûr, il y aura toujours, des crimes anormaux et de rares attaques terroristes comme phénomènes liés au développement normal des sociétés et à la névrose de certains hommes. Mais plus de focalisation de toutes les frustrations sociales dans la terreur de masse. Certaines sectes folles comme ISIS (Islamic State of Iraq and the Levant – Daech – l'organisation criminelle de quelque chose qui n'est ni Etat ni humaine, ni islamique), Al-Qaïda, et le groupe japonais qui a libéré du gaz sarin dans le Métro de Tokyo pourraient très facilement être réduits au silence si on leur coupait les vivres à la source comme l'approvisionnement en armes, en argent et hommes. Mais il faut aussi penser au règlement des situations syrienne et libyenne, comme cela a été fait pour l'Irlandaise avant eux probablement par un règlement de paix à long terme. Celui-ci ne plaira certainement pas à tout le monde, surtout ceux qui nourrissent des ambitions politiques personnelles mégalomanes, mais il sera assez bon pour la plupart des autres. Concernant les premiers il est évident que parfois vous avez besoin de tuer pour vaincre la terreur, éliminer les miasmes et autres parasites de ce monde. Mais autrement, chaque fois que c'est possible, vous devez vaincre la terreur en désamorçant les griefs de ses praticiens à la source. Un peu comme l'aide qui serait apportée a des populations vulnérables pour les empêcher d'être des criminels, de tomber dans la drogue et de ne pas aller à l'école, dans le but d'échapper à la pauvreté. Les aider à être des humains à part entière en prenant des mesures préventives concrètes pour empêcher les discours subversifs d'être tenus et de séduire ou que des armes de guerre ne puissent circuler dans les rues des villes et qui leur permettent plus facilement et plus efficacement de commettre des crimes comme au Bardo ou à Sousse. Les Etats-Unis ont été pris en défaut après la chute du régime de Saddam Hussein en 2003 et n'ont pas pu contrôler et fixer les dépôts d'armes de l'Irak, qui ont fini dans les mains de terroristes et des insurgés ; de même les armes circulant autour de nos zones urbaines qui sont issues de la confusion qui a suivi la période de l'après 14 janvier 2011.
On n'a pas besoin de mettre sous les verrous des populations adultes ou commencer des guerres massives pour lutter contre la criminalité et le terrorisme. Au contraire, nous devons traiter les causes profondes et annihiler les facilitateurs de ces phénomènes, et leur extension au niveau international. Limiter l'accès aux armes pour les criminels et les terroristes potentiels sont de bien meilleurs points de départ pour une politique réussie. Nous aurions pu commencer à réaliser cela en termes de lutte contre le terrorisme, mais nous ne sommes malheureusement que très peu de cette sorte à partager ces idées, surtout quand une attaque survient qui émane à notre front intérieur. À la lumière de ces plus récentes fusillades à caractère raciste, xénophobe et inhumaines du Bardo et de Sousse, qui peuvent facilement être considérés à la fois comme des crimes de haine et des actes terroristes, ceci est le moins que nous puissions faire que de réfléchir sur des solutions sensées face à l'échec patent des approches menées jusqu'ici.
Le rapport à l'Islam n'est pas de la même nature que la relation qu'entretient un l'adhérent à l'association dont il est membre, adhérent qui est libre d'en sortir d'un moment à l'autre, et dont les liens qu'il noue avec elle, sont souvent lâche, distendus, extérieurs. Pour un musulman en revanche, l'Islam n'est pas simplement un regroupement affinitaire, une association de gens qui pensent et croient la même chose. Elle fait partie de son identité la plus profonde. C'est par tout son être qu'il est greffé à elle. D'où vient alors ce malentendu au sujet de la place de l'islam dans le coeur des musulmans ? L'Islam est incompris même par ceux qui s'en réclament.
La source de cette incompréhension tient à la conception que beaucoup se font de sa nature. Notre religion ne se réduit pas à un beau message moral, et encore moins à un code de lois. Elle n'est pas une idée que les hommes seraient libres d'appliquer ou non. L'islam s'incarne dans l'histoire, le mode de vie, le comportement et toutes ces sortes de choses qui font une civilisation et un être humain. Autrement dit, la campagne des islamistes ne consiste aucunement en la défense de notre communauté confessionnelle (même si l'islam est notre maison), mais en l'instrumentalisation et l'exploitation orientée du message en soi tel qu'ils le conçoivent ou du moins tel qu'ils le présentent. L'intégrisme islamiste est d'autant plus dangereux qu'il est notre créature. Si les islamistes se désespèrent de voir la communauté à leur sens si mal tourner, ils n'en sont pas pour autant les redresseurs de tort et personne ne les a investis d'une quelconque mission dans ce sens. Ce n'est pas là leur affaire, mais celle du Maître de l'histoire. En attendant, chacun est libre d'orienter et de régenter ses propres convictions sans que des barbus auto-proclamés directeurs de conscience, viennent dire comment croire, comment être de parfaits croyants, qui doit vivre et qui doit mourir ou encore nous promettre un balcon, un strapontin ou le poulailler au paradis selon le nombre de têtes de mécréants coupées.
A suivre,…
Monji Ben Raies
Universitaire
Enseignant et chercheur en droit public
Faculté de droit et des sciences politiques de Tunis


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