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La paralysie des administrations fédérales a démarré
Publié dans Le Temps le 23 - 12 - 2018

Le gouvernement fédéral des Etats-Unis se retrouve samedi en situation de "shutdown" partiel après que le Congrès n'est pas parvenu à voter en urgence une loi budgétaire, du fait d'un désaccord autour des fonds réclamés par Donald Trump pour la construction d'un mur à la frontière avec le Mexique.
La Chambre des représentants puis le Sénat ont ajourné vendredi soir leur séance à l'approche de l'heure butoir à minuit (samedi 05h00 GMT), sans adopter de texte prolongeant le financement des agences fédérales.
Les débats vont reprendre samedi à 17h00 GMT et pourraient se poursuivre tout au long du week-end afin d'éviter que le "shutdown" ne se poursuive pendant les fêtes de fin d'année.
Cette impasse s'est dessinée lorsque Donald Trump a refusé de promulguer le texte bipartisan adopté mercredi qui ne prévoyait pas les fonds réclamés par le président américain pour la construction d'un mur à la frontière mexicaine.
Un texte répondant au souhait de Donald Trump a été adopté jeudi par la Chambre des représentants mais n'a pas été porté au vote du Sénat, faute de soutiens suffisants, malgré des discussions de dernière minute entre des parlementaires et le vice-président Mike Pence pour tenter de trouver un accord.
Donald Trump a cherché à blâmer les démocrates, qui ont renvoyé Trump à sa déclaration de la semaine passée. Le président américain avait dit qu'il serait "fier" de provoquer un "shutdown" dans le but d'obtenir les fonds pour la construction du mur, la promesse la plus emblématique de sa campagne électorale en 2016.
"Nous allons avoir un 'shutdown'. Nous ne pouvons rien y faire parce qu'il faut que les démocrates nous donnent leurs votes", a déclaré Donald Trump dans une vidéo publiée sur Twitter vendredi soir, peu avant l'heure butoir.
"Vous n'aurez pas le mur"
Le financement de près d'un quart des agences du gouvernement fédéral, parmi lesquelles les départements de la Sécurité intérieure, de la Justice et de l'Agriculture, a pris fin vendredi à minuit (05h00 GMT samedi).
Pour d'autres agences, comme le département de la Défense, le financement est lui assuré jusqu'au 30 septembre prochain.
Ce "shutdown" partiel va affecter le fonctionnement des agences qui ne sont pas considérées comme "essentielles" à la sûreté des citoyens.
Environ 380.000 employés fédéraux se retrouvent désormais en congé sans solde. Plus de 400.000 autres employés, dont le rôle est jugé "essentiel", vont travailler sans être payés le temps qu'un accord soit trouvé.
Pour mettre fin au "shutdown", les deux chambres du Congrès devront s'accorder sur une loi budgétaire qui répondra aux attentes des deux partis et à celles de Trump.
Dans un communiqué commun, le leader du Parti démocrate au Sénat Chuck Schumer et son alter ego à la Chambre des représentants Nancy Pelosi ont annoncé que si le blocage persistait, la chambre qui sera à majorité démocrate à partir du 3 janvier adoptera une loi afin de rouvrir les administrations fermées.
Les républicains disposent de la majorité au Sénat mais le soutien de 60 des 100 sénateurs est nécessaire pour l'adoption du texte, ce qui implique que plusieurs élus démocrates doivent voter pour.
"Vous n'aurez pas le mur aujourd'hui, ni la semaine prochaine, ni le 3 janvier quand les démocrates prendront le contrôle de la Chambre", a déclaré vendredi Chuck Schumer.
Le chef de file des républicains au Sénat, Mitch McConnell, n'a pas suivi la suggestion de Donald Trump de recourir à l'"option nucléaire" d'ordonner un vote à la majorité simple, ce qui aurait été une rupture avec les traditions du Sénat à laquelle McConnell a résisté jusqu'à présent.
Ce "shutdown" intervient au terme d'une semaine agitée à Washington, après la démission du secrétaire à la Défense, Jim Mattis, en désaccord avec Donald Trump sur la question de la Syrie.
La décision du chef de la Maison blanche de retirer les troupes américaines de Syrie a provoqué une vague de critiques au sein même du Parti républicain.
Les Etats-Unis s'étaient retrouvés à deux reprises en situation de "shutdown" au début de l'année. Les discussions avaient déjà achoppé sur des questions liées à l'immigration.


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