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«Laisser-faire»... et les journalistes laissés pour compte !
Publié dans Le Temps le 25 - 11 - 2020

p class="p1" style="text-align: justify; text-indent: 8.5px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-stretch: normal; font-size: 11px; line-height: normal; font-family: "Myriad Pro";"Le Temps - Zied DABBAR p class="p1" style="text-align: justify; text-indent: 8.5px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-stretch: normal; font-size: 11px; line-height: normal; font-family: "Myriad Pro";"Drôle de position. Hichem Méchichi, actuel Chef du Gouvernement refuse de publier au journal officiel (JORT) la convention-cadre collective des journalistes, même après la décision du Tribunal Administratif. Une décision en faveur de la plainte déposée par le Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT), pour la publication du texte intégral de la convention. Dix jours, après le verdict annoncé par le Tribunal Administratif, le gouvernement n'a pas réagi, ni via la contestation de la décision, ni à travers la publication du texte intégral de la première convention-cadre collective dans le secteur de la presse.
Auprès des journalistes et leur syndicat, la tension monte en crescendo. Demain, jeudi 25 du mois en cours, serait une journée de colère. Trois jours avant, le SNJT appelait les journalistes à porter le brassard rouge comme signe de contestation. « Une action réussie auprès des journalistes. Auprès de nos collègues, c'est le coude à coude qui prime », explique Mahdi Jlassi (son vrai prénom est Mohamed Yassine) Président du Syndicat. Pour lui, le Chef du Gouvernement n'a pas tenu ses promesses de publier le texte intégral de la convention-cadre de la presse tunisienne. Hichem Méchichi n'a pas respecté la décision de justice. Lui, même se contredit, surtout qu'il appelle les Tunisiens à respecter les mesures sanitaires relatives à la prévention contre le Covid-19, et qu'il promet des sanctions sévères pour ceux qui ne respectent pas la loi.
L'actuel Chef du Gouvernement, essaie de se rattraper. « Nous avons rencontré des difficultés. Nous travaillons avec les structures syndicales pour résoudre l'affaire », explique-t-il en réponse à une question posée, par un confrère de l'agence TAP, à propos la lettre en provenance la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ). Une lettre dont laquelle, la FIJ s'adresse au Chef du Gouvernement pour lui rappeler ses engagements et surtout soutenir les journalistes Tunisiens et leur syndicat.
Mais, que se passe-t-il entre la Kasbah et l'ensemble des journalistes tunisiens ?
Chantage
Le Président du SNJT estime que les revendications du n'ont pas une grande incidence financière sur le budget de l'Etat. « Nous exigeons l'application de la loi. La publication du texte intégral de la convention au JORT garantit d'un point de vue légal, les droits économiques et sociaux des journalistes. Elle va permettre au syndicat d'entamer des négociations, pour la première fois dans l'histoire de la presse en Tunisie», explique Mohamed Yassine Jlassi. Pour lui et l'ensemble de ses compagnons à la tête du SNJT, le Chef du gouvernement fait du chantage par rapport aux revendications syndicales.
Auprès de la Présidence du gouvernement on réagit autrement. Au lieu d'entamer des négociations directes avec le seul et unique représentant des journalistes, il organise des rencontres avec les représentants du patronat, les représentants des télévisions privés et ceux des radios associatives, en l'occurrence. On apprend qu'il avait demandé l'avis de ces structures concernant des revendications syndicales qui concernaient les journalistes.
Hichem Méchichi refuse de rencontrer les représentants des journalistes. Pour la simple raison qu'il jugeait populiste la réaction du SNJT, concernant le retrait du projet de loi sur l'audiovisuel en faveur des amendements du décret 116. Des amendements, à l'origine, proposés par Nabil Karoui et présentés par le bloc parlementaire de la Coalition Al Karama. Le Chef du Gouvernement, refuse qu'on lui reproche une complicité avec ses alliés politiques pour faire passer des amendements, laissant la porte ouverte à la fraude et la corruption dans le secteur de la presse. Aucune critique n'est permise ? Quoi qu'il en soit, le Chef du Gouvernement, se trouve confronté à une colère des corps d'élites, même s'il affirme qu'il est ouvert à tout dialogue. Il fait le contraire et préfère le « laisser-faire ».
Et le Président de la République
dans tout cela ?
Jusqu'aujourd'hui, la colère des journalistes, mais, avant celle des médecins, des avocats et des magistrats semble ne pas intéresser le Président de la République. Aucune réaction de la part du Palais de Carthage. Pourtant, c'est au même endroit que Béji Caïd Essebsi, feu Président de la Tunisie a signé « la déclaration sur la liberté d'expression dans le monde arabe », trois ans auparavant.
La Tunisie fut le deuxième pays après la Palestine à signer cette déclaration initiée par la FIJ. Cette déclaration se base sur 16 principes qui défendent l'indépendance de la presse, la liberté d'expression ainsi que la protection des journalistes. À priori, le Président préfère résoudre des problématiques à l'extérieur du pays. La liberté de la presse, sa réforme ainsi que l'application de la loi ne l'intéressent pas, en tant qu'enseignant en Droit.
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