Qualification au forceps des Béjaois à la maison devant les divisionnaires khalladis. La bande à Mokhtar Arfaoui regroupée uniquement trois jours avant ce match avec seulement trois petites séances d'entrainement dans les jambes était mal partie d'emblée de l'avis de tous les analystes devant un adversaire plus compétitif et mieux entrainé. En plus d'un effondrement physique prévisible, les lésions musculo-tendineuses étaient redoutées comme de la peste par le tout Béja pour des cigognes reprenant à peine le chemin du stade. Confirmation des Khalladis Les divisionnaires ne débarquèrent point en victimes expiatoires au Bou Jomaâ Kmiti. Ils entamèrent les débats tambour battant en conquérants. A deux reprises ils parvinrent à passer devant avant de se faire rejoindre au score. Une première fois par l'ex- espérantiste Mohamed Ben Azouz (32') et une seconde fois pas l'entremise de Hamouda Maâmri (47'). Les locaux Alaeddine Abbès (43') et Nidhal Nefzi (78') rétablissant l'équilibre à tous les coups (2-2) au temps réglementaire. Il a fallu avoir recours alors aux prolongations. Et curieusement, ce furent les visiteurs qui baissèrent pavillon sur plan physique complètement lessivés, sur les rotules. Suffisant pour que les cigognes qui n'en menaient pas large pour autant du reste parviennent à plier l'affaire en leur faveur avec ce diable de Alaeddine Abbès à deux reprises (111' et 114 ‘). Demain les béjaois croiseront le fer avec l'Etoile du Sahel à l'olympique de Sousse. Pourvu que l'ébauche colossale d'énergie de ce dimanche ne laissera pas de traces indélébiles sur les organismes !