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Bruits et chuchotements
Publié dans Le Temps le 26 - 07 - 2016

Chadi Garfi et Raoudha Ben Abdallah, à la basilique Saint Cyprien
Les deux artistes tunisiens Chadi Garfi et Raoudha Ben Abdallah seront aujourd'hui à la Basilique Saint Cyprien à Carthage, dans le cadre de la programmation "Hors les murs" de la 52ème édition du festival international de Carthage.
Avec « Fusion », le jeune artiste Chadi Garfi a d'ailleurs indiqué récemment lors d'une conférence de presse que ce spectacle représente une fusion musicale entre les musiques tunisienne, arabe et occidentale. "Une oeuvre musicale créative et inédite", selon l'artiste, qui a ajouté que le spectacle sera assuré par l'orchestre philharmonique de Tunisie composé de 50 musiciens, choristes et interprètes de nationalités différentes.
Le spectacle, de 60 minutes, connaîtra la présence des chanteurs Asma Ben Ahmed et Noureddine Béji. Un hommage sera également rendu au jazzman tunisien Faouzi Chekili.
"Rêve", faut-il le rappeler, est un spectacle musical associant musique arabe, tunisienne et contemporaine occidentale, à travers des chansons et pièces instrumentales du 20ème siècle et des compositions personnelles de Chadi Garfi sur des textes inédits du palestinien Ibrahim Touqan, de l'égyptien Youssef Badrous et des tunisiens Oussama Farhat et Mahdi Hmili.
Ce spectacle adopte une écriture polyphonique et deux techniques de chant : le chant classique arabe et le chant lyrique.
De son côté, la chanteuse Raoudha Abdallah a indiqué que son spectacle "Asrar", qui sera donné en deuxième partie de la soirée, est un projet musical bien ancré dans le terroir tunisien et ouvert sur le patrimoine musical maghrébin. Il s'inscrit dans la grande lignée des travaux entrepris par les ainés, afin de forger notre identité si particulière.
" Asrar ", est un ensemble de chansons de ce patrimoine qui marque la contribution de personnages déterminants ou des instants créatifs particuliers. Des chansons qui provoquent chez l'auditeur une forme de nostalgie et évoquent chez lui, une certaine quiétude. Pour ce projet, Raoudha Abdallah révèle ses secrets et propose aussi un bouquet de ses propres compositions qui s'inscrivent dans cette même vision que celle des sonorités maghrébines. Un projet qui revendique une appartenance identitaire, géographique et culturelle à la fois. Initialement prévu en 90 minutes, ce spectacle sera proposé dans une version courte, soit de 45 minutes.
Création à Tataouine d'une bibliothèque numérique comportant 12 mille titres
Une bibliothèque numérique comportant 12 mille titres sera créée prochainement à Tataouine, selon le commissaire régional de l'enseignement Habib Bouchahwa. Ce dernier l'a annoncé dernièrement à l'occasion de la célébration de la Journée du Savoir, organisée au nouveau siège du centre régional de recyclage et de formation continue dans cette région.
Il a affirmé que 2,5 MDT seront consacrés à la réhabilitation des établissements éducatifs, 612 mille dinars à l'extension des établissements éducatifs et 400 mille dinars aux équipements.
Brahim Maalouf, ce soir,
au Festival International
de Hammamet
Avec son spectacle « Red and Black Light », le jazzman libanais Brahim Maalouf sera aujourd'hui sur la scène du 52è festival international d'Hammamet. Vraie bête de scène, issue du sérail académique, Brahim Maalouf a su imposer le son unique de sa trompette sur tous les fronts : jazz oriental, opéra hip-hop, musiques de films et improvisations géantes. Ibrahim Maalouf est le seul musicien au monde à jouer de la musique arabe avec une trompette à quarts de tons, une invention de son père. Il est sollicité par plusieurs artistes pop et contemporains. C'est un trompettiste parti à la conquête du monde, nouvelle « pop star » du jazz à la carrière fulgurante. Le spectacle de ce soir » Red and Black Light » est le titre de son nouvel album, une ode à la femme d'aujourd'hui et à son rôle fondateur et fondamental pour espérer un avenir meilleur. Le musicien indique d'ailleurs à ce propos que les femmes de sa famille ont eu et ont encore aujourd'hui une influence incommensurable sur tout son travail musical, notamment parce qu'elles l'inspirent considérablement dans leur façon de gérer leur quotidien et celui de leur entourage. Et malgré des vies en labyrinthes, complexes et souvent dramatiques, elles portent en elles une force et une stabilité similaires à une forme de transe inébranlable. Elles lui donnent l'impression de ne jamais perdre de vue ce qui est essentiel. Cet album est axé sur une esthétique plus actuelle, plus électro, voire pop. En plus de ses propres compositions, Brahim Maalouf y reprend un titre de la diva d'aujourd'hui, Beyoncé. Un album transparent et limpide sur lequel le public peut même danser ou chanter. Cet album regorge d'une multitude de superpositions insoupçonnées de thèmes, d'harmonies et de rythmes que seule une lecture mathématique de l'album pourrait trahir. C'est avant tout une envie de dessiner l'importance et la nécessaire complexité des choses et des personnes essentielles.
Les « Jardins d'Orient »
à l'Institut du Monde Arabe
Une extraordinaire histoire des jardins d'Orient sous le titre : « De l'Alhambra au Taj Mahal » est racontée depuis le 19 avril et jusqu'au 25 septembre à travers une exposition qui se tient à l'Institut du Monde Arabe, à Paris. Le parvis de l'IMA est investi par un jardin éphémère exceptionnel. Confiée au paysagiste Michel Péna, cette interprétation contemporaine des jardins d'Orient se veut une invitation ludique et sensorielle à s'imprégner des multiples facettes d'un art millénaire. Le visiteur pourra déambuler dans ses allées de roses et d'orangers, de palmiers et de jasmins, avant que ses pas ne le mènent à la découverte d'une immense anamorphose végétale imaginée par François Abelanet. A l'intérieur du bâtiment de l'IMA, une exposition en cinq temps retrace l'histoire des jardins d'Orient depuis la plus haute Antiquité jusqu'aux innovations les plus contemporaines, de la péninsule Ibérique au sous-continent indien. 300 œuvres d'art prêtées par de grands musées internationaux ou des collections privées, mais aussi de maquettes, de tirages photo géants ou encore d'ingénieux dispositifs rappellent ce que les jardins doivent au talent des ingénieurs du passé.


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