Brrrr!!! « Adel Mounafed » !!!...Huissier Notaire…Il suffit de prononcer ce mot pour soulever un « haut –le- cœur », une peur panique. Un « Tsunami ». Mandaté pour exécuter un jugement, déposer une invitation à comparaître devant le(s) juge(s). C'est parfois une simple formalité. Mais les citoyens voient « rouge »…Un huissier ne vient que pour un « malheur. » Or, cet auxiliaire de justice a un rôle clé dans l'exécution des jugements. Entre créancier et débiteur, propriétaire et locataire, femme et mari, administration et citoyen… Une profession qui a subi plusieurs réformes et amendements. Un statut qui est acquis après des études longues et pénibles-juridiques-bien sûr.
L'exécuteur de ces tâches n'est en fin de compte qu'un être humain avec ses défauts…et ses faiblesses. Certes, l'état d'âme, la sévérité sont exigés dans des cas précis mais l'humanisme est de mise chez la majorité des huissiers. Les cas sont nombreux…Exemple les expulsions pour non paiement de loyer …C'est là où l'huissier notaire use d'un savoir - faire, d'une maîtrise de soi et d'un esprit conciliant. On ne met pas une famille dehors en plein hiver…On ne prive pas un ménage des simples commodités de vie, impossible de priver des enfants scolarisés de leurs manuels pour une vente aux enchères… Nos juridictions, bien que pionnières, doivent se mettre au niveau des mutations socio-économiques. Les législations se retrouvent impuissantes devant les tares, les volontés de fuir et de se dérober à la pénalisation…Exemple les multiples cas de divorce où l'épouse se retrouve dans l'impasse…sans le sou alors que le mari gagne bien sa vie…La retenue directe sur salaire n'existe pas ou rarement. L'unification des relevés bancaires est inexistante…L'Huissier Notaire, a, avant tout, un rôle social lié à sa fonction …Pour tous les citoyens, une chose est sûre…sans huissiers notaires, les juridictions se retrouvent amputées d'auxiliaires fiables, sûrs et consciencieux , mais surtout ayant la qualité humaine en prime time… Alors « Aimons la justice, on ne peut accepter d'être des révoltés ».