Au cours des dernières 24 heures, 35 Palestiniens ont été tués par les tirs de l'armée israélienne près d'un centre de distribution d'aides humanitaires géré par une organisation américaine, situé à l'ouest de la ville de Rafah, selon des sources médicales palestiniennes. Cet épisode constitue une nouvelle escalade dans le conflit sanglant qui frappe le secteur de Gaza. Les bombardements ont visé des rassemblements civils à proximité des points de distribution d'aide, faisant de nombreuses victimes, parmi lesquelles des femmes et des enfants. Plusieurs blessés sont dans un état critique, selon les secours locaux. Par ailleurs, les médias locaux rapportent que des frappes aériennes intenses ont touché la zone de Al-Satr au nord de Khan Younès ainsi que la ville de Deir al-Balah, au centre du territoire, dès l'aube. Un violent détonateur a été entendu dans Khan Younès, tandis que des bateaux de guerre israéliens ont tiré des coups de feu et lancé des bombes éclairantes près de la zone d'Al-Alam, à l'ouest de Rafah. Cette offensive israélienne s'inscrit dans la continuité des attaques lancées depuis le 7 octobre 2023 contre la bande de Gaza. Jusqu'à présent, plus de 54 400 Palestiniens ont perdu la vie, dont une majorité de femmes et d'enfants, tandis que plus de 124 000 autres ont été blessés, selon un bilan provisoire. Ce chiffre ne tient pas compte des nombreux civils encore prisonniers sous les décombres ou coincés dans les rues, en raison de l'impossibilité pour les équipes médicales d'atteindre ces zones. Cette tragédie met une fois de plus en lumière les souffrances de la population civile palestinienne, prise au piège d'un conflit dévastateur où les points de rassemblement humanitaire deviennent eux-mêmes des cibles. Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!