Lors d'une intervention au Sénat ce mercredi, le ministre délégué chargé de la Transition numérique et des Télécommunications, Jean-Noël Barrot, a réaffirmé la position ferme de la France concernant le programme nucléaire de l'Iran. Selon lui, la France refuse catégoriquement que l'Iran puisse accéder à l'arme nucléaire, soulignant que cela « soulèverait des risques insupportables pour l'ordre international ». Cette déclaration intervient alors que les tensions continuent d'augmenter dans la région, notamment avec les frappes israéliennes récurrentes contre les installations nucléaires iraniennes. Jean-Noël Barrot a précisé que la France appelle à « la retenue, à la désescalade et à l'arrêt des frappes », tout en réitérant son engagement à maintenir la stabilité régionale. Appel à la reprise des négociations Le ministre des Affaires étrangères a également appelé l'Iran à se rendre « disponible à la poursuite des négociations ». Il a vivement critiqué l'attitude du régime iranien, soulignant que la diplomatie reste le moyen privilégié pour résoudre cette crise. La France, en tant qu'acteur clé dans les négociations internationales, souhaite que l'Iran revienne à la table des négociations pour éviter une confrontation militaire. Jean-Noël Barrot a précisé que malgré la fermeté de la position française sur la question nucléaire, la France reste attachée aux principes démocratiques et humanitaires, notamment en ce qui concerne le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. « Il appartient au peuple de décider de leur destin », a-t-il déclaré, en réaffirmant la volonté de la France de soutenir les peuples dans leur quête d'autodétermination. Une position claire dans un contexte géopolitique complexe Cette prise de position intervient dans un contexte géopolitique tendu, où l'Iran continue de développer son programme nucléaire, défiant les résolutions des Nations unies et les appels à la désescalade. La France, qui a toujours joué un rôle de médiateur dans les crises internationales, cherche à éviter l'escalade militaire tout en affirmant la nécessité d'une pression continue pour garantir la non-prolifération nucléaire. Jean-Noël Barrot a conclu son discours en soulignant que la France ne saurait accepter que des pays, comme l'Iran, mettent en péril la sécurité internationale en développant des armes de destruction massive. Il a répété que la voie diplomatique reste la plus appropriée pour résoudre cette crise, tout en restant ferme sur la position de la France. Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!