Une nouvelle attaque armée a frappé Jérusalem-Est ce lundi, faisant cinq morts et quinze blessés, selon des sources israéliennes. D'après la police israélienne, deux individus ont ouvert le feu près du carrefour de Ramot, avant d'être « neutralisés » par les forces de sécurité. L'attaque, qui survient dans un climat de forte tension lié à la guerre en cours dans la bande de Gaza, a suscité un état d'alerte dans la ville et dans plusieurs localités voisines. Une réaction politique immédiate Sur le plan diplomatique, l'opération a coïncidé avec une annonce de la mouvement Hamas. Dans un communiqué, le mouvement a indiqué avoir reçu des « propositions » de la partie américaine et a réaffirmé sa disposition à s'asseoir immédiatement à la table des négociations. Hamas pose toutefois une condition : la libération de tous les prisonniers palestiniens en échange d'un engagement clair à mettre fin à la guerre et à se retirer totalement de Gaza. Ces déclarations surviennent après une initiative du président américain Donald Trump, qui a exhorté Hamas à accepter sa proposition. Cette médiation s'inscrit dans un contexte où Washington tente de relancer des canaux politiques, alors que les combats continuent de faire rage à Gaza et que la situation humanitaire reste dramatique. Un climat explosif L'attaque de Jérusalem et les annonces politiques qui l'ont suivie illustrent la complexité d'un conflit où les événements sécuritaires influencent directement les dynamiques diplomatiques. Entre violences sur le terrain et pressions internationales, l'avenir immédiat du processus de négociation reste incertain. Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!