Il était certain, vu l'intransigeance du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, qu'Israël n'encaisserait jamais ses quelque 700 millions d'euros, dans le cadre d'une vente d'armes, des lance-roquettes. Ce n'est pas Sanchez, qui vient de féliciter les manifestants pro-palestiniens pour avoir fait capoter l'arrivée de la Vuelta, qui allait cautionner ça. Le contrat a été annulé par Madrid, dans la droite ligne de l'embargo sur les tous les marchés de ce type, une confirmation qui est tombée la semaine dernière. Ce contrat, raflé par un consortium composé par des entreprises espagnoles, prévoyait l'achat de 12 exemplaires du système de lance-roquette de haute mobilité (SILAM), conçu à partir du système Puls du groupe israélien Elbit Systems, d'après le « Military Balance » de l'Institut international d'études stratégiques (IISS). L'annulation de ce contrat, ébruitée par les médias espagnols et le célèbre journal israélien Haaretz, a été officialisée sur la plateforme publique espagnole compilant tous les contrats publics dans un document daté du 9 septembre 2025. Cela fera moins d'argent pour martyriser les Gazaouis ou fomenter d'autres opérations sanglantes, au mépris du droit et de toutes les conventions internationaux, dans les pays abritant ceux que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu considère comme ses ennemis.
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