On l'a vu venir depuis que les forces du nouveau régime (l'armée régulière, rappelons-le) ont battu en retraite face aux troupes de l'ennemi israélien. Faire face, c'était la devise du président déchu, Bachar al-Assad, c'est terminé. Celui qui l'a déboulonné, Ahmed al-Charaa (alias Abou Mohammed al-Joulani), a choisi la voie de la collaboration avec Benjamin Netanyahu… ou plutôt celle de la capitulation. Mais le nouveau maître de Damas n'est pas le seul, celui du Liban aussi… La Syrie et l'Etat hébreu devraient parapher, d'ici la fin de cette année, une kyrielle d'accords, essentiellement militaires et sécuritaires, a confié une source du ministère syrien des Affaires étrangères. Faire profile bas, c'est le « choix stratégique » – c'est plus que discutable – du nouvel exécutif syrien depuis décembre 2024, en espérant ainsi conjurer les attaques intempestives de Tsahal. Depuis le départ précipité d'al-Assad son voisin fait ce qu'il veut en Syrie : Main basse sur la zone tampon du Golan, assauts sur des positions de l'armée, incursions dans le Sud du pays pour diverses raisons, fallacieuses évidemment. L'armée syrienne, sous-équipée et exsangue, a jugé plus sage de faire place nette sur les zones démilitarisées réclamées par le va-t-en guerre Netanyahu… Mais il n'est pas du tout certain que le prix payé par Damas pour la Paix calme les appétits du Premier ministre israélien. Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!