L'Italie a connu ce vendredi une grève générale à l'appel des syndicats ouvriers, en solidarité avec le peuple palestinien et en soutien à la Flottille du Soumoud, initiative internationale visant à briser le blocus imposé à Gaza. Dans plusieurs villes italiennes, des manifestations et marches massives ont eu lieu en parallèle de ce mouvement de grève, avec des slogans exigeant l'arrêt immédiat de la guerre contre Gaza et appelant à la protection des militants engagés dans la flottille. Une décision politique controversée Cette grève, décrite par ses initiateurs comme un acte de solidarité internationale, a suscité des débats au sein de la classe politique italienne. Les syndicats affirment qu'il s'agit d'une réponse morale et nécessaire face aux violences à Gaza et aux entraves contre les activistes internationaux. La réaction de Giorgia Meloni La Première ministre italienne Giorgia Meloni a vivement critiqué cette mobilisation, estimant que l'Italie en paierait le prix. Selon elle, l'arrêt de travail dans plusieurs secteurs stratégiques du pays « causera de grandes difficultés aux Italiens pour une cause qui n'a pas de lien direct avec notre pays ». Meloni a également reproché aux organisateurs d'avoir choisi un timing problématique, la grève ayant lieu à la veille du week-end, aggravant ainsi l'impact sur les citoyens. Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!