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France: Pour la gauche, «Sarkozy est un candidat dépassé»
Publié dans Tunisie Numérique le 20 - 02 - 2012

Alors que l'UMP a vanté dimanche après le meeting de Marseille le «courage» du président sortant, l'opposition dénonce une campagne «violente et agressive» et un «candidat de l'argent».
Nathalie Kosciusko-Morizet, porte-parole de la campagne de Nicolas Sarkozy a assuré que ce dernier, dans son discours à Marseille ce dimanche, ne voulait pas dénoncer les élites mais les «corps intermédiaires» qui «font écran» entre lui et les Français. «Il a ce désir de créer le contact direct avec les Français. Ce n'est pas nouveau, ça fait des années qu'il est comme ça», a-t-elle développé sur BFMTV, soulignant que «dans toutes ses visites d'usine, Nicolas Sarkozy cherche à rencontrer les syndicats mais aussi les ouvriers».
Nathalie Kosciusko-Morizet a également affirmé que les valeurs défendues par le président sortant – «le travail, l'autorité, la responsabilités» – n'étaient «ni de droite ni de gauche». «Ce sont les valeurs de la France. Elles ne sont pas aux uns ou aux autres et surtout pas au Front national», tout comme «le drapeau français» et «la Marseillaise».
Le député-maire UMP du 16e arrondissement de Paris, Claude Goasguen, a estimé que Nicolas Sarkozy a opposé dimanche, à Marseille, «une attitude d'efforts et de courage» au «discours approximatif et conservateur de François Hollande».
Pour Franck Riester, le secrétaire national de l'UMP en charge de la communication, «Nicolas Sarkozy nous a rappelé la profonde motivation de sa candidature à l'élection présidentielle: son amour de la France (…)». «Nous avons besoin d'une France forte pour protéger les Français. Nous avons besoin d'une France qui refuse les communautarismes, qui refuse de baisser la garde face aux fraudes et à la délinquance, qui refuse de baisser les bras face au chômage et à toutes les difficultés que nous rencontrons», a-t-il noté.
François Hollande, le candidat du Parti socialiste, l'a accusé de faire «campagne avec violence, avec agressivité». «Le bilan de Nicolas Sarkozy, les Français le connaissent: son projet, c'est son bilan . Ce qu'il a dit encore à Marseille, c'est la justification de ce qu'il avait fait et aucune proposition nouvelle», a-t-il déclaré.
«Thatcher c'est son modèle, pas le mien, la finance a été et est notre adversaire quand elle est devenue folle», a encore déclaré le candidat PS.
Pour le socialiste Arnaud Montebourg, le président sortant est «le candidat de l'argent, par l'argent et pour l'argent». «Nicolas Sarkozy se déguise en candidat du peuple pour faire oublier sa généreuse politique en faveur de l'élite financière française», a-t-il ajouté.
«Ce mauvais copier-coller de 2007 ne suffira pas à tromper les Français: Nicolas Sarkozy ne propose rien pour sortir de la crise et croit détourner leur attention avec sa vieille antienne sur «immigration, insécurité, identité nationale», a affirmé Harlem Désir, le numéro deux du PS. «Le plus inquiétant dans ce discours, c'est l'obsession de Nicolas Sarkozy à désigner des ennemis de la France, à commencer par la gauche et les corps intermédiaires».
Pour le député PS de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone, «le candidat Sarkozy a prononcé le discours d'une France du passé, avec le recyclage de propositions de 2007, et d'un candidat dépassé».
Le candidat du MoDem à la présidentielle, François Bayrou, a qualifié auprès de l'Agence France-Presse de «nouveau leurre» la proposition de Nicolas Sarkozy d'instaurer «à la marge» une dose de proportionnelle dans le mode d'élection des députés. «Parce que l'idée de proportionnelle, c'est-à-dire d'un scrutin juste, qui respecte équitablement tous les grands courants de la vie politique, est incompatible avec l'expression ‘à la marge'. La charité de quelques sièges, merci beaucoup», a-t-il affirmé.
«A Marseille, l'acteur Nicolas Sarkozy a continué son triste cinéma. Evoquant les salaires, les emplois, la situation sociale des Français, il a répété ‘Nous avons réussi à éviter la catastrophe!'», a réagi Eric Coquerel, le conseiller spécial de Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de Gauche. «Le concepteur du mortifère Traité de Lisbonne a même osé parler de la crise au passé! Mais dans quel monde cet homme-là vit-il? Pas celui de l'immense majorité de nos concitoyens qui souffrent tous les jours de sa politique», a-t-il poursuivi.
Marine Le Pen, la candidate du Front national, a accueilli le discours de Nicolas Sarkozy en parodiant sur i-télé la chanson de Dalida Paroles, paroles…. «Quand un homme a le mépris et le cynisme de venir se présenter comme le candidat du peuple contre les élites alors qu'il a défendu pendant des années la caste à laquelle il appartient, je crois qu'il n'y a pas un seul Français qui peut y croire!», a lancé la fille de Jean-Marie Le Pen.


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