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« Conseil de la Paix » : le roi du Maroc est le premier à dire Oui, il prépare son milliard de dollars…
Publié dans Tunisie Numérique le 02 - 01 - 2026


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À défaut d'avoir décroché d'autres gros morceaux comme la France (d'ailleurs Donald Trump l'a très mal pris et il ripostera) le président américain peut s'enorgueillir d'avoir reçu l'adhésion officielle du Maroc à son « Conseil de la Paix« . Le roi Mohammed VI y siègera aux côtés d'une kyrielle de dirigeants étrangers très en vue...
L'annonce a été faite hier lundi 19 janvier par le ministère marocain des Affaires étrangères. Rabat en vertu de ses liens avec Washington s'est certainement dit qu'il fallait être autour de la table, que cela plairait beaucoup au maître des lieux, Trump. Le coup est diplomatique, il est géopolitique aussi car ce siège offre une vue imprenable sur les grands dossiers. Y être c'est peser dans la direction des affaires du monde pour défendre ses intérêts suprêmes.
Enfin, ça c'est la promesse qui est sur le papier, dans les faits rien ne garantit que ce projet donnera des résultats, fût-il piloté et imposé par l'homme le plus puissant de la planète. Les problèmes domestiques du président américain et ses engagements non tenus indiquent clairement qu'il n'est pas le Messie. Et puis il y a les réticences et hésitations des leaders qu'il a conviés à son Conseil. Ça veut bien dire quelque chose...
De nombreux chefs d'Etat étrangers ont été invités par Trump, dont les présidents argentin Javier Milei, turc Recep Tayyip Erdogan, égyptien Abdel Fattah al-Sissi, ainsi que le Premier ministre canadien Mark Carney. Mais ce dernier par exemple, un adversaire notoire du président américain, a dit qu'il n'est pas question de débourser 1 milliard de dollars pour siéger. À part le souverain marocain aucun dirigeant n'a formellement donné son accord.
Dans le communiqué marocain Mohammed VI se présente comme le "Président du Comité Al Qods", un statut hérité de son papa Hassan Il. Mais dans les faits ce n'est pas la défense ardente de la cause palestinienne qui s'illustre le plus dans le Royaume, ce sont les accointances avec Israël. D'ailleurs le palais royal se mure dans un silence gêné quand la rue marocaine s'agite au nom de la Palestine. Donc que les autorités mettent en avant cet argument pour justifier le milliard de dollars qu'elles verseront à Trump est pour le moins discutable.
Quand la Maison Blanche a annoncé en octobre dernier, après la signature d'un accord de cessez-le-feu à Gaza, son projet de monter un « Conseil de la Paix » elle s'en était tenue à la pacification et la reconstruction de l'enclave palestinienne. Le discours a changé depuis, la "charte constitutive" du Conseil évoque maintenant un périmètre bien plus large, au point que beaucoup y voient un "concurrent" direct de l'ONU, une des ces "institutions qui ont trop souvent échoué" selon Trump…
Cette attaque directe contre la légalité internationale est une des raisons pour lesquelles la France refuse d'y siéger. "Le Conseil de la paix est une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime, et à garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits". C'est ce qui est mentionné dans le préambule du texte transmis aux personnalités invitées au « banquet » des puissants.
Autre étrangeté : la durée du mandat des membres est de 3 ans, sauf pour ceux qui déboursent plus d'un milliards $, pour ceux-là il n'y a pas de limite. Mais l'argent versé ne change pas la donne fondamentale : cet organe est le joujou de Trump, c'est lui qui a le dernier mot sur tous les grands dossiers. Et pour garder l'œil sur ses prestigieux invités il les a flanqués de ses proches, dont le secrétaire d'Etat Marco Rubio, le gendre de Trump Jared Kushner, son conseiller Steve Witkoff et l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair.
Mais tout ça n'a pas l'air de gêner outre mesure Rabat, il voit dans cette invitation une distinction "réservée à un groupe restreint de leaders de stature internationale" et "une reconnaissance du leadership éclairé" de Mohammed VI. "Tout en saluant l'engagement et la vision du président Donald Trump pour la promotion de la paix", le roi "a bien voulu répondre favorablement à cette invitation" et "le Royaume du Maroc ratifiera la charte constitutive de ce Conseil", a dit la diplomatie marocaine…
Est-ce que « la vision du président Donald Trump » ce sont ses frappes tous azimuts contre le monde entier et son mépris manifeste pour le Droit international au motif qu'on lui a refusé le Prix Nobel de la Paix ? Je pose la question au monarque du Maroc.
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