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Détroit de Malacca : l'Indonésie envisage des taxes, à l'instar d'Ormuz, sur un axe clé du commerce mondial
Publié dans Tunisie Numérique le 02 - 01 - 2026


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L'Indonésie étudie la mise en place d'un système de taxation des navires transitant par le détroit de Malacca, l'un des passages maritimes les plus stratégiques au monde. Cette initiative, révélée par le ministre indonésien des Finances, s'inscrit dans un contexte international marqué par les tensions autour des routes énergétiques, notamment après la crise du détroit d'Ormuz .
Selon Jakarta, ce projet vise à mieux valoriser la position géographique du pays, situé sur une artère essentielle du commerce et de l'énergie mondiale. Actuellement, aucune redevance n'est perçue pour le passage des navires dans ce détroit, malgré son importance stratégique.
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Toutefois, le projet reste à un stade préliminaire. Sa mise en œuvre dépendra largement d'un accord avec les pays voisins – la Malaisie et Singapour – qui partagent la gestion de ce passage. Les autorités indonésiennes reconnaissent déjà que des résistances pourraient émerger face à une telle décision.
Du côté de Singapour, le ton est clair. Le ministre des Affaires étrangères, Vivian Balakrishnan, a insisté sur le principe de liberté de navigation, affirmant que son pays ne soutiendrait aucune mesure visant à restreindre ou taxer le passage maritime.
Même prudence en Malaisie, où le ministre de la Défense, Khaled Nordin, estime que le détroit de Malacca ne devrait pas connaître un scénario comparable à celui d'Ormuz. Il souligne que les contextes géopolitiques diffèrent profondément, notamment en l'absence de sanctions internationales ou de pressions similaires à celles subies par l'Iran.
Un effet domino après la crise d'ormuz
La fermeture du détroit d'Ormuz a profondément marqué les décideurs asiatiques. Elle a rappelé la dépendance critique de l'économie mondiale à ces corridors maritimes étroits, par lesquels transitent pétrole, gaz et marchandises.
Dans ce contexte, l'initiative indonésienne pourrait s'inscrire dans une tendance plus large. D'autres acteurs pourraient être tentés de renforcer leur contrôle sur des passages stratégiques : la Chine dans la région asiatique, la Turquie avec le projet du canal d'Istanbul, ou encore certains groupes dans le détroit de Bab el-Mandeb.
Une telle évolution poserait un défi majeur au principe de libre circulation maritime, pilier du commerce international depuis plusieurs décennies.
Un passage vital pour l'économie mondiale
Long d'environ 900 kilomètres, le détroit de Malacca relie l'océan Indien à la mer de Chine méridionale. Il constitue l'itinéraire le plus court entre les producteurs d'énergie du Moyen-Orient et les grandes économies asiatiques comme la Chine, le Japon ou la Corée du Sud.
Selon le Centre d'études stratégiques et internationales, près de 22% du commerce maritime mondial transite par ce corridor. Au premier semestre 2025, environ 23,2 millions de barils de pétrole par jour y ont circulé, soit près de 29% des flux mondiaux transportés par voie maritime. À titre de comparaison, le détroit d'Ormuz a vu passer environ 20,9 millions de barils par jour sur la même période.
Le trafic est également soutenu par le volume de navires : plus de 102 500 bateaux ont emprunté ce passage en 2025, majoritairement des cargos et des pétroliers.
Un corridor sous tension et vulnérable
Malgré son importance, le détroit de Malacca présente des fragilités structurelles. Sa largeur peut descendre jusqu'à 2,7 kilomètres par endroits, et sa profondeur limitée – entre 25 et 27 mètres – impose des contraintes techniques aux plus grands navires.
Le passage est également exposé à des risques de collision, de pollution, et à des activités criminelles. En 2025, au moins 104 incidents de piraterie ou d'attaques contre des navires ont été recensés, selon les organismes régionaux, même si une baisse a été observée au début de 2026.
Par ailleurs, les autorités malaisiennes signalent une augmentation des transferts illégaux de pétrole en mer, via des opérations de navire à navire destinées à masquer l'origine des cargaisons.
Vers une redéfinition des routes maritimes ?
Si le détroit de Malacca devait être restreint ou taxé, des routes alternatives existent, notamment en contournant l'Indonésie par le sud. Mais ces itinéraires allongeraient les trajets, augmenteraient les coûts logistiques et, in fine, renchériraient les prix des marchandises.
Dans un monde déjà fragilisé par les tensions géopolitiques, toute modification des règles de circulation dans ces points de passage pourrait avoir des répercussions majeures sur les marchés mondiaux.
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