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Iran : Les dessous d'une riposte israélienne qui a fait Pschitt, même le trafic aérien a vite repris…
Publié dans Tunisie Numérique le 26 - 10 - 2024

On savait qu'Israël allait riposter aux quelque 200 missiles – dont des hypersoniques – et drones balancés par l'Iran le 1er octobre 2024, qui eux-mêmes étaient des représailles suite à l'élimination du leader du Hezbollah et d'une brochette de cadres des mouvements libanais et palestinien. L'Etat hébreu a attaqué dans la nuit du vendredi 25 au samedi 26 octobre, avec des avions de combat, signant ainsi deux petites surprises...
Une pierre, plusieurs coups
D'abord le timing : On est tout de même à 10 jours de la présidentielle américaine, risquer de perturber l'échéance en embarquant les USA dans un affrontement avec Téhéran était hautement improbable. Mais en même temps vu les "dégâts limités" en Iran il est très probable que les hostilités en resteront là, un statu quo à minima qui arrange toutes les parties finalement.
La deuxième surprise est la nature de l'attaque : des chasseurs, avec donc des avions-ravitailleurs et tout le toutim, alors que les documents américains fuités faisaient état de missiles à longue portée uniquement, face au refus des voisins de l'Iran – la Jordanie surtout – d'ouvrir leur espace aérien à Tsahal. Il faut croire que cette fuite étant un leurre pour berner Téhéran et exposer le moins les pilotes israéliens.
A l'arrivée les frappes israéliennes ont été "précises et ciblées", uniquement sur des sites de production de missiles, des batteries de missiles sol-air et d'autres systèmes aériens. Les mêmes équipements qui ont permis à Téhéran de frapper l'Etat hébreu le 1er octobre. Donc en procédant de la sorte Benjamin Netanyahu fait 2 choses : il a tenu parole – c'est payant politiquement – en ripostant tout en limitant les risques de représailles, ensuite il a affaibli l'armada iranien pour empêcher les Mollahs de refrapper dans l'immédiat.
Par ailleurs le porte-parole de Tsahal a expliqué dans un communiqué que ces tirs donnaient à Israël "une plus grande liberté d'action" dans l'espace aérien iranien. Cela signifie que Tel-Aviv est déjà dans l'étape d'après, il anticipe un prochain face-à-face armé en sachant qu'il faudra des mois, voire des années pour que les Iraniens réparent les dégâts, surtout avec l'embargo qui bloque le pays.
Netanyahu n'a pas les moyens de ses ambitions, les Mollahs également
L'Etat hébreu ne pouvait pas s'en prendre aux installations nucléaires et pétrolières pour deux raisons : le parrain américain le lui interdit formellement pour éviter une escalade régionale dont personne ne connait l'issue. Et sans le soutien massif des Américains l'armée israélienne, aussi puissante soit-elle, ne pourra pas affronter seule le retour de manivelle iranien, avec des attaques frontales mais aussi des attentats aux quatre coins du monde qui terrifient l'Etat hébreu.
Quand bien même Netanyahu aurait l'aval de la Maison Blanche pour faire à peu près tout ce qu'il veut il ne pourrait pas. Il est déjà englué sur au moins 3 fronts chauds : le Hamas n'est pas définitivement mort, le Hezbollah porte des coups sévères à Tsahal et la capacité de nuisance des Houthis du Yémen est intacte. Que dire si l'Iran entrait en scène frontalement.
"Nous vous frapperons à nouveau" en cas d'attaque, avait menacé le général Hossein Salami, le chef des Gardiens de la révolution, après l'assaut iranien du 1er octobre. Mais le son de cloche émis par Téhéran hier après les frappes israéliennes indique que les Mollahs en resteront là, pas question de monter en régime, exactement comme ils l'avaient fait en avril 2024 après la réplique israélienne. Un cycle sans fin...
Mais une chose est certaine : Comme Israël l'Iran aussi n'a pas les moyens de s'embarquer dans un conflit de haute intensité. D'abord sa défense aérienne ne pourra pas arrêter Tsahal, alors que l'Etat hébreu a le système de défense le plus perfectionné au monde. Ensuite l'économie iranienne est exsangue et le nouveau président a fait du dialogue avec l'Occident sa priorité pour mettre un terme aux sanctions...
D'ailleurs il se dit que Téhéran était en train de négocier avec les USA autour du programme nucléaire quand la liquidation du leader du Hezbollah a tout envoyé valser. C'est à croire que Netanyahu l'a fait sciemment pour torpiller le projet des Mollahs. Bref, tout cela pour dire que tout le monde a intérêt à ce que les canons se taisent à minima.
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