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Tunisie , Santé : Ce que peut cacher votre ‘'nombril'' (sorra)
Publié dans Tunivisions le 15 - 11 - 2012

Le nombril, c'est ce petit orifice cicatrisé au niveau du ventre, que nous traînons depuis notre naissance suite à la coupure du cordon ombilical qui reliait chaque être à sa mère pendant la grossesse.
Un article publié par le site électronique maxisciences.com, a retenu toute mon attention sur le ‘'mystère'' de notre nombril qui, selon des chercheurs, demeure la partie la moins lavée du corps, alors que le nombril est considéré par eux comme étant l'un des paysages microbiens les plus vierges de l'homme.
C'est un vrai nid de bactéries, où vivent par exemple des staphylocoques, des bacilles, ou encore des actinomycètes, et d'autres qui sont extrêmement rares.
Vu l'importance de ce document, nous avons pensé que cela pourrait bien vous être utile.
ARTICLE
Belly Button 2.0 est un projet visant à étudier la faune microbienne ombilicale. Selon les chercheurs, les nombrils s'apparentent à des "forêts tropicales" recelant une énorme variété de bactérie.
Le nombril, cicatrice de naissance laissée par la coupure du cordon ombilical, recèle d'un monde de micro-organismes variant d'un individu à l'autre. La nature et la cause de cette présence spécifique de bactéries, qui varient selon ceux qui les portent, reste en partie un mystère pour les microbiologistes. Pour tenter d'élucider la question, une équipe de chercheurs dirigée par Rob Dunn, de la North Carolina State University, a lancé Belly Button 2.0, un projet dédié à l'étude de la biodiversité des nombrils.
A dire vrai, l'initiative lancée il y a deux ans, prétendait à des objectifs quelques peu différents. Belly Button 2.0 est né de l'intention particulière d'intéresser le public à la science. Pour ce faire, les biologistes ont pensé développer une sorte de catalogue visuel présentant aux personnes l'aspect de l'écosystème florissant dans leur nombril. Cette zone du corps, étant l'un des recoins les plus rarement lavés, elle offrait dans un même temps aux chercheurs l'opportunité d'étudier l'un des paysages microbiens les plus vierges de l'homme.
Avec les premiers résultats obtenus, les scientifiques ont découvert une biodiversité particulièrement importante dans cette zone du corps. En effet, les bactéries, étudiées au niveau moléculaire, se sont avéré appartenir à des populations extrêmement diversifiées. Ces observations ont ainsi ouvert la voie à une étude plus détaillée visant à enquêter sur les raisons pour lesquelles il existe cette diversité et variation de bactéries d'un nombril à un autre.
Des espèces dominantes et d'autres plus rares
En 2011, Rob Dunn et ses collègues, assistés d'une équipe de 60 bénévoles, ont prélevé et cultivé en laboratoire la micro faune ombilicale de près de 60 sujets. Au total, 2.368 espèces de bactéries ont été identifiées dont 1.458 possiblement nouvelles pour la science. Grâce à cela, les scientifiques ont déterminé que la diversité de bactéries identifiées varie selon les individus entre un minimum de 29 et un maximum de 107 espèces.
"Les nombrils sont un peu comme les forêts tropicales" souligne Rob Dunn au National Geographic. Il poursuit : "Dans une forêt donnée, le spectre de la flore peut varier, mais un écologiste peut compter sur certaines espèces d'arbres dominantes". Parmi les espèces répertoriées, certaines sont en effet très nombreuses et fréquentes (c'est le cas par exemple des staphylocoques, des bacilles, ou encore des actinomycètes) et d'autres sont extrêmement rares.
Des bactéries de calottes glaciaires retrouvées dans un nombril
Les chercheurs affirment ainsi avoir retrouvé chez un des sujets, une bactérie répertoriée jusqu'à présent seulement au Japon, ou celui-ci n'a jamais mis les pieds. Par ailleurs, sur un autre patient ayant négligé depuis plusieurs années son hygiène, les chercheurs ont découvert deux espèces d'archées qui se développent généralement en milieux extrêmes comme les calottes glaciaires.
Pour l'heure, il est encore impossible de prévoir la composition microbienne du nombril d'un individu donné. Chacun de ces écosystèmes possèdent des caractéristiques que seulement quelques critères peuvent influencer comme : le sexe de la personne, l'âge, la façon dont celle-ci est née, la ville où elle vit, le climat… Dans l'espoir de comprendre ce vaste mystère, les chercheurs travaillent donc actuellement sur plusieurs centaines d'autres nombrils. Leur projet prévoit bientôt d'atteindre les 600 participants. 



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