Avec la proclamation de Salman Ibn Abdelaziz Al Saoud (79 ans), Roi d'Arabie saoudite, de celle de Moqrin Ibn Abdelaziz Al Saoud (70 ans), Prince héritier, et de Mohamed Ibn Nayef (55 ans), comme vice-prince héritier, on s'aperçoit que la dynastie de Feu le roi Abdelaziz Ibn Abderrahmane Al Saoud, fondateur du royaume le 22 Septembre 1932, dont il fut roi de 1932 à 1954, touche à sa fin pour ouvrir la porte de la succession au trône aux petits-fils. Mohamed Ibn Nayef Al Soud serait donc le 1er des petits-fils à entrer dans la liste d'attente dans la succession royale. Son oncle Moqrin Ibn Abdelaziz Al Saoud le devance dans le classement pour la succession. C'est d'ailleurs en 1992, que Feu le roi Fahd Ibn Abdelaziz Al Saoud modifia la loi de succession pour ouvrir l'accès au trône à la génération des petits-fils d'Abdelaziz Al Saoud choisis par le Conseil d'allégeance institué en 2006 lors d'une réforme destinée à assurer une succession pacifique. Ce conseil comporte 35 membres de la famille royale et les principales branches sont représentées. Pour l'histoire, sachez que les guerres ayant permis l'accession au pouvoir de Abdelaziz Al Saoud avaient fait 500.000 morts entre 1901 et 1932, et avaient permis la création du plus grand pays du Moyen-Orient doté d'une superficie de plus de deux millions de kilomètres carrés (Source Wikipedia). Comment sera donc l'Arabie Saoudite d'ici quelques décennies, voire même quelques années, lorsque la génération des petits-fils entrera en jeu, sachant que le nouveau roi est un homme qui semble affaibli, et qui souffrirait de la maladie d'Alzheimer et de difficultés d'élocution (selon le Monde).