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Tunisie : l'autorégulation, garant de la crédibilité des médias
Publié dans Investir En Tunisie le 17 - 11 - 2011

La régulation et le bon usage de la liberté de presse, tel est l'objet du séminaire tenu mercredi 16 novembre 2011, en présence d'intervenants tunisiens et étrangers, d'enseignants et de quelques étudiants de l'IPSI ainsi que des représentants des médias.
La rencontre s'inscrit dans le cadre du colloque Chantiers de la démocratie en Tunisie qui a démarré le 14 novembre et se poursuivra jusqu'à le 18 novembre.
Au cours de son intervention, Nouri Lajmi, universitaire à l'IPSI, a précisé que l'autorégulation est un ensemble de règles qui régissent le travail du journaliste : « En respectant les règles déontologiques, les journalistes garantissent la crédibilité et l'impartialité de leur travail. On a besoin de normes pour fixer les balises nécessaires et éviter, entre temps, les dérapages des médias ainsi que le recours à la justice. Par conséquent, le journaliste est appelé à respecter les règles professionnelles et répondre aux attentes et aux doléances du public, en lui assurant une information de qualité ».
Selon M. Lajmi, il y a un regain d'intérêt pour la déontologie dans le paysage médiatique, depuis le 14 janvier, qui a connu plusieurs changements : la création de nouveaux médias, plus de liberté de ton et la revalorisation du rôle des médias nationaux. Nombreux sont ceux qui pu reconquérir une certaine confiance du public tandis que d'autres peinent pour la reprendre. Néanmoins, le journalisme, qu'il se déploie dans les médias traditionnels ou sur les médias émergents, réclame une mise à jour radicale de ses pratiques.
Toutefois, les expériences vécues dans certaines régions démontrent qu'il n'y a plus de modèle universel de fonctionnement des médias. Le succès de chaque expérience de réforme médiatique dépend du contexte du pays mais aussi de la volonté des gens à imposer un code de conduite de ce métier noble.
M. Lajmi a indiqué que la loi doit toujours exister. Le champ qui régit les médias doit être assez restreint afin d'éviter les dérapages. Alors, les organismes d'autorégulation doivent fournir le garant des valeurs inhérentes à la pratique journalistique.
De son coté M. Abdelkrim HIZAOUI, directeur du Centre africain de Perfectionnement des Journalistes et Communicateurs (CAPJC), a présenté les nouveaux termes de la régulation des médias durant la période de transition démocratique. Le contexte médiatique a vécu de nombreuses mutations depuis la Révolution. : l'abolition du ministère de la Communication, la dissolution de l'Agence tunisienne de communication extérieure et la disparition aussi des quotidiens du RCD.
Parallèlement, de nouveaux organes sont apparus. On trouve la sous-commission de l'Information relevant de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la Révolution, la réforme politique et la transition démocratique. Cette commission est parvenue à l'élaboration d'un projet de décret-loi relatif au code de la presse, de l'imprimerie et de l'édition et un autre organisant l'audiovisuel.
Il s'agit également de l'Instance indépendante pour la réforme de l'information et de la communication (INRIC). Elle avait pour mission de définir un nouveau cadre juridique du paysage médiatique et d'étudier les demandes de la création des nouveaux médias. Pour les acteurs professionnels on trouve le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), l'Association des directeurs des journaux tunisiens (ADJT).
L'article 8 du nouveau code de la presse publié mardi 15 novembre au JORT, a institué la création d'une commission indépendante de la carte nationale du journaliste professionnel. Composée de sept membres, elle est nommée pour un mandat de 4 ans.
Il y a aussi la Haute autorité indépendante pour la Communication audiovisuelle (HAICA) qui est composée de neuf membres.


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