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Que va-t-il se passer?
Royaume-Uni — Après le Brexit
Publié dans La Presse de Tunisie le 28 - 06 - 2016

Le nom de son successeur sera annoncé le 2 septembre au plus tard
Le vote des Britanniques jeudi pour une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne pose une série de questions politiques, économiques et constitutionnelles. Voici les principaux problèmes auxquels le Royaume-Uni est confronté:
Qui va être le nouveau Premier ministre?
David Cameron a annoncé vendredi qu'il démissionnait. Le nom de son successeur sera annoncé le 2 septembre au plus tard, ont indiqué, hier, les conservateurs britanniques, précisant que le processus de désignation devrait débuter la semaine prochaine. Parmi les favoris figurent la tête de proue des partisans du Brexit, Boris Johnson, et la ministre de l'Intérieur, Theresa May, qui a soutenu le camp du maintien tout en continuant à tenir une ligne dure sur l'immigration, très populaire chez les partisans d'une sortie de l'UE. Tous les candidats doivent se faire connaître puis les députés conservateurs choisiront les deux favoris. Le nouveau chef des conservateurs et Premier ministre sera alors choisi par un vote par correspondance des quelque 150.000 membres du parti.
Opposition chancelante
Le chef du parti travailliste d'opposition, Jeremy Corbyn, subit une fronde d'une partie des députés du Labour qui l'accusent de ne pas en avoir fait assez dans la campagne du référendum pour convaincre de voter en faveur du maintien.
Dix-neuf membres de son cabinet fantôme ont démissionné, depuis avant-hier, et il pourrait faire l'objet d'une motion de défiance, hier après-midi.
Tout député travailliste voulant jouer les challengers de Jeremy Corbyn doit réunir le soutien de 20% des 229 députés travaillistes, avant de chercher le soutien des membres du parti qui restent majoritairement acquis à leur chef selon les sondages. Malgré cette pression, il a affirmé qu'il ne comptait pas démissionner, fort de ce soutien de la base qui l'a élu en septembre.
Calmer la colère
des pro-maintien
Si 17,4 millions de personnes ont voté pour le Brexit, 16,1 millions s'étaient prononcés pour rester dans l'UE et beaucoup ont exprimé leur colère depuis le résultat. Une pétition réclamant l'organisation d'un deuxième référendum dépassait, hier, les 3,7 millions de signataires. En Ecosse, qui a voté à 62% pour rester dans le giron européen, Nicola Sturgeon, Première ministre de la région, a affirmé que le résultat rendait «hautement probable» l'organisation d'un nouveau référendum d'indépendance après celui du 18 septembre 2014. Elle a annoncé que son gouvernement voulait «des discussions immédiates» avec Bruxelles alors que le parlement écossais devrait se réunir, aujourd'hui, pour évoquer la situation. Mais le gouvernement britannique a rétorqué, hier, que c'était «la dernière chose» dont l'Ecosse avait besoin. En Irlande du Nord, qui a également majoritairement voté en faveur d'un maintien dans l'UE, le parti nationaliste Sinn Fein a appelé à un référendum sur une Irlande unifiée. Mais le Premier ministre irlandais, Enda Kenny, et son homologue nord irlandaise, Arlene Foster, ont rapidement rejeté ce scénario.
Quand lancer la procédure pour quitter l'UE?
David Cameron a insisté jeudi sur le fait qu'il comptait laisser le soin à son successeur d'activer l'article 50 du Traité de Lisbonne qui prévoit la mise en œuvre du retrait d'un des pays membres de l'Union européenne.
Hier, le gouvernement britannique a annoncé la création d'un département spécial pour gérer le Brexit. Pour les responsables européens, cette procédure de retrait doit être initiée le plus tôt possible, le président du Parlement européen Martin Schulz appelant à ce que cela ait lieu dès aujourd'hui à Bruxelles, au début d'un sommet des chefs d'Etat et de gouvernement européens de deux jours. Mais, hier, tout en affirmant qu'«on ne peut pas se permettre de longue période d'incertitude», la chancelière allemande a dit comprendre que Londres «ait besoin d'un certain temps pour analyser les choses». Des experts ont suggéré qu'un retard dans l'activation de cet article 50 visait à obtenir des conditions plus favorables à la sortie britannique, voire à ne pas suivre les résultats du référendum.
Turbulences économiques
Les marchés financiers ont durement accusé le choc de la nouvelle vendredi et restaient à la peine. Hier, les valeurs bancaires, immobilières et aériennes plongeaient à la Bourse de Londres tandis que la livre sterling atteignait un niveau plus bas en plus de 30 ans face au dollar et depuis deux ans face à l'euro. Un sondage paru, hier, montre qu'un cinquième des dirigeants d'entreprises britanniques envisagent de délocaliser une partie de leur activité.


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