souligne Skander Hachicha, après la bonne prestation de nos représentants aux Jeux méditerranéens «Le judo est forcément un sport qui ne cesse de donner des satisfactions. En effet, lors des Jeux méditerranéens de Tarragona, la sélection tunisienne a réussi à glaner six médailles (1 or, 3 argent et 2 bronze). C'est une satisfaction qui me réjouit surtout que c'est la première fois que le judo tunisien s'est classé avant tous les pays arabes, et africains de la rive méditerranéenne. Notre secret est le travail. La DTN et les sélectionneurs nationaux n'ont cessé de déployer des efforts pour consolider les acquis de notre discipline olympique», a souligné Skander Hachicha, président de la Fédération tunisienne de judo. Un bond qualitatif Depuis le grand prix organisé à Tunis, le judo tunisien a fait un bond qualitatif, et ce, depuis sa victoire finale lors des derniers championnats d'Afrique des nations. «Nous sommes actuellement les champions d'Afrique en titre, nous avons surclassé l'Egypte et l'Algérie. Il est maintenant souhaitable de mieux faire lors les prochains championnats du monde et surtout aux prochains Jeux olympique de Tokyo 2020. En six ans, le judo tunisien a remporté cinq médailles mondiales. Nous sommes les premiers sur la scène arabes et africaine. Mais nos objectifs restent le podium olympique. Il est certain qu'avec ma position en tant que vice-président à la Confédération africaine de judo et membre de la FIJ, j'ambitionne d'aider les judokas tunisiens sans relâche, afin d'être prêts le jour "J"», a ajouté Skander Hachicha qui a mis en évidence la progression évidente de Faycel Jaballah, Nihel Cheikhrouhou et la jeune Maryem Khelifi, qui a fait un bond vers les sommets. «Je suis aussi satisfait en marge de la dernière réunion tenue entre Majdoline Cherni et Mehrez Boussayene pour préparer la stratégie de la Tunisie aux prochains Jeux olympiques 2020. Ce fut une réunion profitable avec le seul souci de voir hisser le drapeau tunisien à Tokyo. Mais je persiste à croire que sans un budget adéquat pour cette compétition olympique, on ne peut forcer notre destin», a conclu Skander Hachicha.