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Quel parcours et quels réajustements?
Mise à niveau du secteur hôtelier
Publié dans La Presse de Tunisie le 18 - 04 - 2013

Un investissement de 450 MD pour sauver 30% de la capacité d'accueil.
La récente réunion du comité de pilotage du programme de mise à niveau a, pour la première fois, approuvé un plan de mise à niveau d'un projet relevant du tourisme alternatif, en l'occurrence un gîte rural situé dans la région de Zaghouan. Le comité de pilotage (Copil) a également approuvé les demandes d'adhésion au programme de 9 unités hôtelières et a validé 4 projets de mise à niveau pour un investissement global de plus de 26 millions de dinars. Ce qui a été jugé positif par plusieurs professionnels alors que l'investissement touristique est au rouge depuis plus de deux années avec une chute de 70% entre 2010 et 2012.
Depuis son lancement en 2005, le programme de mise à niveau du secteur hôtelier a approuvé les programmes de 111 établissements hôteliers, sur 118 projets, totalisant une capacité de 55 000 lits moyennant un investissement global de 452 millions de dinars; soit quatre millions de dinars par projet.
Le Copil a tenu 35 réunions qui ont permis de fixer les objectifs, définir les axes stratégiques du programme, examiner les candidatures d'adhésion au Pmnh et approuver les projets de mise à niveau présentés. Le nombre de demandes d'adhésion au programme de mise à niveau s'élève à 263. Le comité a examiné 211 dossiers de candidature, dont 190 unités hôtelières ont obtenu l'accord de principe pour adhérer au programme.
Une étude d'évaluation...
Le ministère du Tourisme , dans un souci d'avoir un nouvel éclairage sur l'expérience, va lancer une consultation élargie auprès de cabinets de conseil internationaux pour la réalisation d'une mission d'évaluation de l'expérience de mise à niveau qui a pour objectif d'évaluer le parcours du programme , son efficacité et de procéder aux réajustements nécessaires en vue d'améliorer son rendement et son efficience.
Cette mission sera financée par l'Agence française de développement (AFD) qui a elle-même accompagné le programme de mise à niveau avec une ligne de crédit de 50 millions d'euros dont dix sont encore disponibles alors que les primes accordées par l'Etat pour soutenir la concrétisation de ce programme s'élèvent jusqu'ici à 14 millions de dinars.
Le parcours, s'il a été à l'origine de la mise à niveau d'environ 30% du parc hôtelier, a suscité nombre de commentaires tout particulièrement du côté des professionnels du secteur dont certains émettent des réserves portant surtout sur la faiblesse des incitations, la qualité des diagnostics élaborés par les bureaux d'études, le rythme de réalisation , les réticences d'une grande partie des hôteliers à l'égard du programme et tout particulièrement au niveau de sa composante immatérielle qui demeure le parent pauvre de la démarche alors que celle-ci est de plus en plus perçue et à fort juste titre comme la seule voie du salut tant au niveau de la compétitivité du secteur qu'à celui de sa pérennité. En effet, après un parcours de plus de quatre décennies, le tourisme tunisien a enfanté plusieurs nouveaux produits qui ne cessent de s'affirmer pour donner lieu à de nouveaux ressorts de croissance à un secteur dont la composante essentielle, le balnéaire, commence à s'essouffler.
De nouveaux besoins émergent...
Ce développement a aussi créé de nouveaux besoins en matière de ressources humaines dont le niveau de compétence se doit d'être en phase avec les réalités changeantes du secteur.
C'est précisément dans ce sens que le programme de mise à niveau est appelé à apporter une grande contribution.
Car, si le personnel, actuellement opérationnel, a acquis une expérience satisfaisante en matière de tourisme balnéaire, il est aujourd'hui appelé à parfaire ses connaissances pour être au diapason de cette évolution. La gestion de l'hôtellerie classique diffère totalement de celle d'un centre de thalassothérapie, d'un port de plaisance, d'un centre de congrès ou encore d'un parcours de golf. Il s'agit de nouveaux métiers auxquels il faudrait garantir les conditions d'épanouissement. Investir dans l'immatériel c'est surtout élever la qualification et faire de la formation professionnelle une profonde conviction quant aux enjeux et aux défis de la prochaine étape.
Car au-delà de la rénovation des infrastructures, qui a été la principale composante du programme, il y a lieu d'inscrire la composante immatérielle au registre des réajustements majeurs que les professionnels doivent exiger afin d'être en phase avec les exigences de la demande actuelle et d'anticiper sur les tendances du futur. Ce sont là l'esprit et les ambitions de ce programme.


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