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Hajjem réélu vice-président de la Fédération internationale
Tennis de table
Publié dans La Presse de Tunisie le 21 - 05 - 2013

On s'y attendait et c'était une fois encore fortement mérité. Cherif Hajjem a été réélu pour la cinquième fois de suite au poste de premier vice-président de la Fédération internationale de tennis de table. Personnalité sportive reconnue et confirmée, il entame un nouveau mandat de quatre ans.
La réélection de Cherif Hajjem n'a surpris personne. On savait déjà la place qu'il a réussi à occuper sur la scène internationale. On connaît son poids aussi, pourquoi le cacher, son pouvoir dans les décisions prises au sein de l'instance internationale. Mais plus important que cela, l'apport qu'il n'a jamais cessé de fournir pour la promotion du tennis de table arabe et africain.
Cherif Hajjem est aujourd'hui un symbole, une référence à laquelle les fédérations des différents continents ont souvent recours, notamment quand il s'agit de litiges et d'affaires à régler juridiquement.
Sa victoire lors des élections plus que jamais serrées et difficiles est significative. Il a en effet obtenu 170 voix sur les 207 fédérations votantes. Un exploit du genre, compte tenu notamment du classement qu'il a obtenu dans le décompte final.
L'histoire nous a offert de bien édifiants exemples d'hommes qui se sont engagés bénévolement au service de leurs pays. Ils sont tellement convaincus que la responsabilité sportive n'est pas et ne doit jamais être un métier. Elle est don de soi pour le bien du sport. Cherif Hajjem est de ceux-là. A ses débuts, il a su mieux que quiconque incarner l'équation souvent impossible d'être la première personnalité africaine à faire partie du bureau exécutif de la Fédération internationale. Jusque-là, cette place était réservée aux membres européens qui n'en finissaient pas de se faire réélire chaque fois haut la main et sans le moindre problème. Avec d'autres personnalités sportives africaines, il a réussi à renverser la donne. Résultat : la Fédération internationale est aujourd'hui composée de membres représentant les différents continents du monde. Dans le passé, on n'osait même pas y penser.
Aujourd'hui, cela a dépassé le stade des alternatives pour se transformer en évidence.
Plus c'est fort, plus ça passe!...
Il faut dire que le tennis de table en tant que discipline sportive a beaucoup changé ces dernières années. La fracture entre les nations disposant d'une véritable tradition dans la pratique de ce sport et celles ayant pris le train en marche s'est fortement rétrécie. Qui osait penser voir une équipe arabe ou africaine accéder aux plus hautes marches du podium dans l'une des épreuves mondiales? L'Egypte l'a fait et avec autant de brio et de mérite qu'elle s'est octroyé une troisième place fortement méritée lors de la dernière coupe du monde qui a eu lieu en Chine. Dans ses différents exploits et ses différentes prestations, elle se voulait bel et bien l'expression d'une équipe aguerrie qu'aucun ascendant adverse historique n'a su domestiquer...
La marge de progression de l'équipe égyptienne constitue à juste titre une invitation à rêver pour toutes les équipes qui y voient un modèle, ou même une référence. Leurs possibilités et leurs limites sont en elles. Elles devraient tenir ces possibilités et ces limites dans l'adaptation aux exigences du haut niveau et dans l'aptitude à les exploiter à bon escient. Le rayonnement de l'Egypte est global et la classe de ses joueurs lui a conféré le statut de l'une des meilleures équipes du monde. Elle aurait pu se contenter de jouer sur le talent de ses pongistes, garçons et filles, mais elle est allée au-delà de tout cela en continuant encore et toujours à se remettre en question.
Nous souhaitons que la Tunisie puisse entrer un jour dans la cour des grands. Nous espérons qu'elle dépassera ses propres limites pour pouvoir accéder à un palier supérieur. La Fédération a entrepris la reconstruction du tennis de table tunisien, mais les plaies du passé sont encore ouvertes. Entre le souci de revalorisation et le grand déballage, il est difficile de s'inscrire pleinement dans le droit fil des exigences des nouvelles étapes, et encore moins de garantir son cheminement.
Mais l'espoir est toujours permis...


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