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Divergences sur le respect des accords avec Israël
Pourparlers de réconciliation interpalestinienne
Publié dans Le Temps le 14 - 03 - 2009


Fayyad :«Ma démission est irréversible»
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Gaza : 960 civils tués durant l'agression israélienne
Le Temps-Agences - Le Hamas et le Fatah n'ont pas réussi, pour l'heure, à surmonter leurs divergences dans leurs pourparlers de réconciliation, rapportent des délégués aux discussions qui se déroulent au Caire.
Le Fatah, mouvement du président palestinien Mahmoud Abbas, insiste pour que son rival "se conforme" aux accords déjà conclus avec Israël mais le Hamas refuse de s'engager sur ce point.
Le Mouvement de résistance islamique a proposé de modifier la formulation, en employant le verbe "respecter" au lieu de "se conformer à".
Mais cette proposition ne satisfait ni les Etats-Unis, ni Israël, ni leurs alliés occidentaux, qui réclament que le groupe palestinien reconnaisse les accords passés avec Israël par l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), dirigée par Mahmoud Abbas.
Le Hamas, vainqueur des élections législatives en 2006, s'est emparé par la force, en juin 2007, de la bande de Gaza aux dépens des forces de l'Autorité palestinienne, qui maintient son contrôle sur la Cisjordanie.
Ni Israël ni les Etats-Unis ne reconnaissent cet état de fait et Israël a imposé un blocus sur l'enclave côtière.
Le désaccord entre les négociateurs du Hamas et du Fatah a incité le chef des services de renseignement égyptiens Omar Souleimane, médiateur dans les discussions, à rencontrer jeudi soir les chefs des deux délégations.
A Ramallah, en Cisjordanie, Mahmoud Abbas a admis que les négociations "rencontraient des difficultés". "Obtenir la réconciliation nationale exigera des efforts et une authentique volonté", a-t-il dit.
Faouzi Barhoum, le délégué du Hamas, a précisé que les deux parties n'étaient "pas d'accord sur le calendrier de travail du nouveau gouvernement" et qu'il restait "des obstacles à lever pour aboutir à une formule équilibrée".
Le Fatah et le Hamas ont formé un gouvernement d'unité en 2007, dont le programme prévoyait de "respecter" les accords passés avec Israël.
Le Hamas, dont la charte fondatrice appelle à la destruction de l'Etat juif, a suggéré qu'il accepterait un Etat palestinien dans les territoires capturés par Israël en 1967 mais rejeté toute reconnaissance formelle.
Le Hamas insiste sur le droit de revendiquer l'ensemble de la Palestine, y compris ce qui constitue aujourd'hui Israël, mais n'a pas exclu d'observer une trêve de 15 à 20 ans.
Un autre obstacle qui a, selon le Hamas, jeté une ombre sur les travaux des cinq commissions de négociations est la détention de centaines de partisans du Hamas en Cisjordanie, sous la garde des forces de sécurité du Fatah.
Les services de sécurité fidèles à Mahmoud Abbas nient détenir qui que ce soit pour des raisons politiques. Ils n'en ont pas moins annoncé la libération de 45 partisans du Hamas jeudi. Un responsable du Hamas a confirmé 30 libérations mais ajouté que huit autres partisans du mouvement avaient été interpellés jeudi soir. "Cette question est devenue le plus grand obstacle au succès d'un dialogue", estime Faouzi Barhoum. "Nous ne cèderons jamais sur ce point."
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Fayyad :«Ma démission est irréversible»

Le Temps-Agences - Salam Fayyad, Premier ministre de l'Autorité palestinienne, a assuré jeudi que sa décision de démissionner à la fin du mois était irréversible, quels que soient les résultats des pourparlers de réconciliation en cours au Caire entre le Fatah et le Hamas.
L'ancien économiste de la Banque mondiale, nommé par le président Mahmoud Abbas après la chute de Gaza aux mains du Hamas en juin 2007, a été soutenu fermement jusqu'à présent par les Etats-Unis et l'Union européenne, qui souhaiteraient qu'il dirige un futur gouvernement d'unité, contrairement au Hamas.
Chargé par Abbas de rester à son poste jusqu'à la formation d'un tel gouvernement, Fayyad est crédité par les Occidentaux de transparence et responsabilité financières en matière de gestion et de progrès en matière de sécurité en Cisjordanie.
Mais, selon un diplomate occidental, il confiait ces dernières semaines en privé vouloir quitter son poste faute de percevoir le moindre espoir de paix avec Israël ou de réconciliation entre factions palestiniennes.
Le Hamas, qui exige de pouvoir nommer le futur Premier ministre d'unité, fort de sa majorité au Conseil législatif, s'est dit opposé à Fayyad, parce que son gouvernement aurait "commis des crimes contre le peuple" et serait aux ordres des Etats-Unis, et que son maintien par Abbas serait "illégal".
Pour l'intéressé, le président de l'Autorité autonome est néanmoins habilité à nommer le prochain Premier ministre d'un gouvernement que l'Occident souhaiterait voir composé de technocrates non-membres du Hamas, contrairement à ce dernier au pouvoir à Gaza.
"Il lui revient de prendre la décision appropriée. Il n'y aura pas de vide constitutionnel", a dit Fayyad lors d'une conférence organisée à Ramallah pour confirmer que sa décision de démissionner était irréversible. "Ce gouvernement achèvera sa tâche le 31 mars", a-t-il martelé.
Prié de dire s'il reconsidérerait sa position si Abbas et certaines factions palestiniennes lui demandaient de rester, Fayyad a répondu : "Je n'ai aucune intention du tout de prendre un poste officiel au-delà de ma tâche au sein de ce gouvernement. Je l'ai dit et je m'y tiens."
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Gaza : 960 civils tués durant l'agression israélienne
Le Temps-Agences - L'agression menée par Israël du 27 décembre au 18 janvier dans la bande de Gaza a fait 1.434 morts dont 960 civils, 239 policiers et 235 combattants, a déclaré jeudi un groupe palestinien de défense des droits de l'Homme.
"Les investigations du Centre palestinien pour les droits de l'Homme révèlent que tout au long de l'agression, les Forces d'occupation d'Israël ont eu recours à une force excessive, aveugle, en violation du principe de distinction", dit le groupe dans son rapport publié sur www.pchrgaza.org.
Le principe de distinction "oblige toutes les parties au conflit à distinguer entre combattants et non-combattants".
Le groupe annonce qu'il publiera la semaine prochaine sur son site en arabe la liste de toutes les personnes tuées et qu'une version en anglais suivra.
Pour le groupe "le taux élevé, disproportionné, de morts parmi la population civile, comparé à celui des combattants" montre que les forces israéliennes n'ont pas respecté le principe de distinction.
Il ajoute que parmi les civils tués figurent 288 enfants et 121 femmes.
"Le ministère de la Santé a aussi confirmé qu'un total de 5.303 Palestiniens avaient été blessés dans l'agression, dont 1.606 enfants et 828 femmes", écrit-il encore.
Il réclame une enquête internationale sur "les crimes commis par les forces israéliennes et sur la conduite des hostilités par Israël" et demande "que tous les responsables politiques et militaires soient poursuivis".
Israël a assuré que ses forces « n'avaient jamais pris » de civils délibérément pour cibles à Gaza qu'il avait fait de son mieux pour éviter des pertes civiles.
Au cours de l'agression, 13 Israéliens ont été tués, dont trois par des roquettes tirées sur Israël par des militants de la bande de Gaza.
Un sondage d'opinion palestinien a montré cette semaine que le Hamas avait gagné en popularité depuis la guerre.


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