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Mal « de grossesse »
SANTE
Publié dans Le Temps le 01 - 02 - 2010

Amélioration du niveau de vie, diversité de nourriture et fabrication de dérivés, soins et personnel médicaux performants, suivis et même adoption d'un mode de vie censé rendre la vie meilleure, ce n'est qu'un développement parmi d'autres qui ont marqué de leur empreinte le siècle pour le bien être du genre humain.
Paradoxalement, et bien que le corps médical donne une importance spécifique aux femmes enceintes et à la santé des enfants, on constate une « fragilité » de plus en plus accentuée. On s'étonne même quand on entend nos grand-mères narrer les histoires de leurs grossesses et accouchements.
Elles passaient les neuf mois à travailler dans les champs, à apporter de l'eau des sources, à faire le ménage et à s'occuper des enfants de la famille. Une petite comparaison avec tous les soucis et difficultés que vit la femme enceinte d'aujourd'hui nous rend la chose impossible à croire et à imaginer. Cela semble relever de l'impossible le fait qu'une femme, maintenant âgée, nous raconte qu'elle avait accouché seule dans un champ, qu'elle a coupé le cordon ombilical, qu'elle s'est nettoyée et a nettoyé son bébé et qu'ensuite elle l'a porté sur son dos pour rentrer seule chez elle ! Et pourtant cela arrivait souvent.
Il arrivait également que la femme meurt en couches, et c'est justement là qu'intervient le rôle de l'équipe médicale inexistante à l'époque.
Aujourd'hui, la femme enceinte est souvent fatiguée, inapte à travailler, elle manque d'appétit et a besoin des repos prolongés. On se demande d'où vient cette contradiction.
Est-il possible que le travail des champs devienne plus facile que celui des bureaux ?
N. A est âgée de 31 ans et est enceinte pour la deuxième fois.
A la première grossesse comme à la deuxième, elle perd tout appétit, a une petite tension, n'arrive plus à se redresser, ni même supporter l'odeur de la nourriture. A la maison comme à l'extérieur, elle devient incapable d'accomplir les tâches les plus simples. A sa première grossesse, elle avait perdu 7 kilos, à la deuxième elle a dû être hospitalisée pour 5 jours et mise sous perfusion afin de la nourrir.
Elle est tenue de garder le repos le plus complet.
C'est le même cas pour C. B qui passe sa grossesse à vomir. Toute sa famille est là à la soutenir et à l'aider, seule elle ne peut s'occuper ni de son enfant ni du ménage, surtout qu'elle travaille. Tout comme N.A, on lui a conseillé la « cure à perfusion », mais son père a refusé. Il est à rappeler que pour les médecins une femme enceinte n'est pas une femme malade. C'est un état hormonal normal par lequel passe une femme, pourquoi donc hospitaliser autant de femmes enceintes ?! ».
Les fausses couches, une « panne fréquente »
Y. L est une jeune femme de 28 ans et en excellente santé. Elle ne souffre pas de maladies chroniques ni de problèmes gynécologiques. Et pourtant elle est passée par trois fausses couches en l'espace de 8 mois ! C'est seulement au bout de la quatrième grossesse qu'elle a pu dépasser les trois mois « devenus critiques ». C'est peut-être la raison qui a fait qu'elle soit, ainsi que son entourage et son médecin, très vigilants et attentifs lors de cette grossesse. Même ses collègues veillaient au gain et lui évitaient le moindre énervement ou émotion de crainte qu'elle ne perde de nouveau son enfant. Elle-même a vécu dans des grandes angoisses : hallucination et paranoïa la nuit et fatigue le jour. Elle a dû prendre des calmants à base de plantes en plus des médicaments qu'on lui a administrés.
M. J a aussi vécu le phénomène des fausses couches répétitives. Elle en a fait 5 en l'espace d'un an et quelques mois avant de pouvoir mettre au monde son enfant. Même sa grossesse menée à bout a été très difficile. Elle a été alitée au quatrième mois jusqu'au moment de l'accouchement avec la stricte consigne de « ne pas se lever du lit sauf pour les besoins urgents ».
Il semble fréquent que de nos jours les femmes passent par au moins une fausse couche avant de réussir à mener une grossesse à terme.
Hajer AJROUDI
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L'avis du Gynécologue
« L'alimentation est aussi un élément essentiel dans la construction d'un corps solide »
« Il faudrait des études pour connaître les raisons, néanmoins, l'âge de plus en plus avancé de la femme au moment de la grossesse ainsi que les conditions stressantes et fatigantes du travail, en outre, le transport, le bruit, l'énervement (…) contribuent à fragiliser la femme en général et à rendre la grossesse plus difficile.
L'alimentation est aussi un élément essentiel dans la construction d'un corps solide. La pauvreté et la richesse n'ont rien à voir, puisque même une femme pauvre pourrait s'acheter des aliments pas chers comme les céréales naturelles qui lui donneraient les forces dont elle a besoin et un corps résistant. »


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