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La Turquie et les grandes îles asiatiques ont désormais la cote
Enquête: Les nouvelles destinations des voyages de noces des nouveaux mariés tunisiens
Publié dans Le Temps le 03 - 08 - 2010

On ne peut pas dire que le voyage de noces figure parmi nos plus vieilles traditions. C'est seulement depuis trois ou quatre décennies que cette pratique a commencé à vraiment se répandre chez les nouveaux mariés tunisiens. Jusqu'au début des années 1980, la destination des tourtereaux fraîchement unis excédait très rarement les frontières du pays.
On passait trois jours, sinon une semaine ou deux dans un des hôtels de la zone côtière, et plus particulièrement à Djerba, Sousse ou Hammamet. Plus tard, on visa un peu plus loin en franchissant la Méditerranée vers la France et l'Italie. Paris, Venise et Rome étaient alors les « capitales » des amoureux soucieux d'immortaliser leur hyménée à la manière des grands romantiques des XIXème et XXème siècles.
Qu'en est-il aujourd'hui, en 2010, notamment pour les couples de plus en plus nombreux qui ont les moyens de s'offrir un voyage de noces au-delà de nos latitudes. Pour le savoir, nous avons contacté deux agences de voyages implantées au cœur de la capitale et parmi les plus sollicitées en matière de séjours à l'étranger.
D'après les premiers renseignements recueillis auprès de nos deux sources, le continent européen ne représente plus une destination de choix pour les nouveaux mariés qui lui préfèrent désormais l'Asie et principalement la Turquie, l'Indonésie et la Malaisie. « Certes, explique une des hôtesses interrogées, l'Espagne et la Grèce séduisent encore les amoureux ; mais il ne faudrait presque plus parler des grandes villes italiennes ou françaises. C'est aujourd'hui d'un commun et d'un ridicule quasi criminel de passer en amants quelques jours à Venise et de se prendre en photo à bord d'une gondole sous son fameux Pont des soupirs. On recherche désormais des destinations plus lointaines et plus exotiques. Certains couples économisent sur les frais de la soirée nuptiale pour se payer un séjour plus long dans les hôtels de luxe d'Istanbul, Bangkok, Jakarta voire dans ceux de Bali. Il va de soi que le choix de la destination dépend du budget réservé au voyage, mais nos clients contactent les agences justement pour bénéficier des meilleures offres du point de vue de la qualité du séjour et de son coût. Les réservations sont effectuées la plupart du temps dès la fin de l'hiver et, en fonction des tarifs pratiqués et de la saison touristique du pays à visiter, nous recommandons des hôtels avec lesquels nos agences sont conventionnées. En général, le séjour le moins cher revient à plus de 1000 dinars et le plus coûteux à 4000 dinars et plus. Nous n'incluons pas le prix du billet bien évidemment, qui varie lui aussi d'une destination à l'autre et d'une période à l'autre. Quant à la durée de séjour la plus récurrente, elle est de dix jours que le couple répartit le plus souvent en trois étapes afin de pouvoir se rendre à un maximum de sites »
La Turquie des feuilletons
Une deuxième hôtesse justifie l'engouement pour la Turquie par l'influence récente des feuilletons télévisés qui nous viennent de ce beau pays. « Mais, ajoute-t-elle, les couples y vont aussi pour le shopping haut-de-gamme qu'il propose à ses visiteurs. Cependant, et en règle générale, le Tunisien demande à découvrir ces paysages paradisiaques que lui miroitent les dépliants touristiques et les spots publicitaires. Et surtout, il souhaite un dépaysement total, sur le plan des cultures, des traditions, du climat et de la géographie. L'Afrique et l'Europe ne satisfont pas tout à fait ce besoin extrême d'exotisme. On vise les belles îles asiatiques entre autres ; mais pas encore l'Amérique. C'est peut-être le coût exorbitant du billet qui décourage nos clients. Les amateurs de frime oseront ce genre d'aventure, mais nos couples cherchent plutôt à célébrer de fort belle manière une date inoubliable de leur vie sans pour autant se ruiner». A la question de savoir si la mode des voyages de noces à l'étranger a un bel avenir devant elle, on nous répondit que cela dépend des conjonctures mondiales et des finances de nos amants lesquels se contentent en temps de crise d'un bref séjour sur les côtes locales en attendant de pouvoir se payer plus tard, à l'occasion par exemple d'un énième anniversaire de mariage, la croisière de leurs rêves ! Pourvu qu'entretemps ils n'aient pas d'enfants à marier ni de voyages de noces à leur offrir !


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