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Vladimir poutine : l'homme fort de la planète !?
Publié dans L'expert le 17 - 08 - 2017

Ancien membre du KGB, ex-chef des services secrets russes, ex-Premier ministre puis Maître de la Russie, le grand Vladimir Poutine a pu modifier la perception que le monde peut avoir de la Russie. Qui est cet homme ? Et d'où vient ce personnage énigmatique? Décryptage...
Les origines de Vladimir Poutine sont très modestes, même à l'échelle de la Russie rurale du début du 20ème siècle : Ses grands-parents étaient des paysans dans la province de Tver, une région située au nord de Moscou.
Les parents de Vladimir Poutine appartenaient à la classe laborieuse, mais leur fils rapporte n'avoir jamais manqué de rien.
Le père, ouvrier, avait exercé sporadiquement le métier de journaliste en écrivant dans le journal d'une usine locale. Pour la famille, il n'était pas question que Vladimir ne fasse pas d'études supérieures.
Maria, la mère, a survécu aux 900 jours que dura le siège nazi de Leningrad (Saint-Pétersbourg actuellement), mais les deux frères aînés de Vladimir y périrent, parmi 64 000 autres victimes.
Les Poutine vivaient dans une « Komounalka », un appartement communautaire, où plusieurs familles partagent cuisine, salle de bain et casseroles. Ils étaient très loyaux envers l'Etat soviétique et ils ont beaucoup souffert pendant la Deuxième Guerre mondiale.
Comme beaucoup d'enfants de petite taille, Valdimir apprend à se bagarrer, à ne jamais céder. Un peu plus tard, il aura de mauvaises fréquentations et avouera avoir failli se joindre à la chpana, un milieu de petits criminels organisés. Les arts martiaux (judo, sambo) et une éducatrice influente le remettront dans le droit chemin. En neuvième année, il entrera à l'école 281, celle des meilleurs élèves de la ville.
Adolescent, Poutine lit peu. Par contre, il adore les films à la gloire de la police secrète soviétique. Il poursuit ses études de droit avec l'objectif de se faire engager au sein du KGB. Est-il bon étudiant ? Difficile à dire, car depuis qu'il a accédé aux hautes sphères du pouvoir, son histoire a été pour ainsi dire réécrite et tous ses carnets de notes ont été retirés des archives.
Il choisit, alors qu'il aurait pu y échapper, de faire son service militaire, qui durera deux ans.
Vladimir Poutine, le tour de force géopolitique
L'une des conséquences de l'intervention de Moscou en Syrie est l'ouverture à la marine russe d'un accès permanent à la Méditerranée. Le succès d'une telle politique dans laquelle les Tsars et l'URSS avaient échoué, nécessite la mise à disposition de points d'appui.
Mais le président russe Vladimir Poutine voit plus loin : celui de Syrie étant sécurisé et l'Egypte se rapprochant de plus en plus de la Russie, Poutine regarde maintenant vers la Libye et le port en eau profonde de Tobrouk, d'où son soutien au général Khalifa Haftar.
De la Crimée à la Libye, cette politique russe qui rebat les cartes de la géopolitique méditerranéenne, a été menée en 5 étapes et en moins de trois ans. Explications :
Le rattachement de la Crimée à la Russie
Au mois de février 2014, en rendant à la Russie sa province de Crimée, Vladimir Poutine a posé les bases de la nouvelle politique méditerranéenne russe.
Le retour de la Crimée à la Russie, condition de la sanctuarisation de la base navale de Sébastopol, était en effet le préalable à toute projection en Méditerranée.
Sauver la Syrie
Ses arrières en Crimée étant assurés, la Russie a engagé la deuxième phase de son plan qui était la sécurisation de ses bases de Tartous et de la région de Lattaquié, ce qui passait par le sauvetage du régime de Damas.
Cet objectif fut atteint dès le mois d'octobre 2015.



La « Realpolitik » avec la Turquie
L'erreur des pilotes turcs qui ont abattu un avion russe, le 27 novembre 2015, a permis à Vladimir Poutine d'intimider le président turc Recep Tayeb Erdogan : Ce dernier a compris qu'il fallait mieux s'entendre avec son puissant voisin plutôt que le provoquer. D'autant plus que ses alliés américains de l'OTAN soutenaient les séparatistes Kurdes et accordaient l'asile à son mortel ennemi Fathallah Gülen.
Résultat de ce quasi retournement d‘alliances : la nouvelle coopération d'intérêt entre Moscou et Ankara garantit la liberté de circulation des navires russes dans les détroits de la mer Egée, tout en affaiblissant l'Otan.

Etape 4 : l'Egypte renverse ses alliances
Le nécessaire élargissement du périmètre de sécurité russe se fit ensuite vers l'Egypte à travers un spectaculaire rapprochement entre le président égyptien Abdelfattah Sissi et le président syrien Bachar Assad, devenu effectif au mois d'octobre 2016.
Il s'agit là d'une autre considérable réussite de la diplomatie russe et d'un bouleversement géopolitique dont la portée n'a pas été évaluée à sa juste mesure.
En effet, l'Egypte qui dépend de l'aide économique de l'Arabie Saoudite, ennemie acharnée d'une Syrie alliée de Moscou et de Téhéran, a osé se dresser face à son donateur sur deux dossiers essentiels :
Le premier point, le vote de l'Egypte au Conseil de sécurité de l'ONU avec la Russie en faveur de Bachar Assad, s'attirant l'amère remarque suivante de l'ambassadeur saoudien aux Nations Unies : «Il est pénible que les Sénégalais et les Malaisiens aient des positions plus proches du consensus arabe que celle du représentant arabe au Conseil de sécurité».
Le deuxième point, le refus du Caire d'envoyer des troupes combattre les Houtis du Yémen aux côtés des troupes saoudiennes.
Cette réorientation de la diplomatie égyptienne débouchera-t-elle sur une normalisation des relations égypto-iraniennes ? Les prochains mois nous le diront.
Etape 5 : L'appui au général Haftar en Libye
Face au chaos libyen, l'ONU et l'Union Européenne ont prétendu reconstruire la Libye autour d'un gouvernement « d'union nationale », appuyé sur les milices et des tribus tripolitaines.
La Russie, quant a elle, a déroulé un plan réaliste appuyé sur les véritables rapports de forces militaires et tribales.
Sa conclusion fut le voyage que le général Haftar effectua à Moscou les 27 et 28 novembre 2016, et à l'occasion duquel, il obtient l'accord du président Vladimir Poutine, et l'appui officiel de la Russie.
Selon les rapports de forces établis par Vladimir Poutine, le général Haftar serait le maître de la Libye. Ces conclusions sont 100% correctes pour les raisons suivantes : Haftar contrôle Tobrouk, le seul port en eau profonde en Libye, il dispose de la seule force militaire du pays, il contrôle 85% des réserves de pétrole de Libye, 70% de celles de gaz, 5 de ses 6 terminaux pétroliers et 4 de ses 5 raffineries. Tout le croissant pétrolier par lequel est exporté 60% du pétrole libyen est en son pouvoir.
Pour conclure, il est clair que Vladimir Poutine place progressivement ses pions et élargit la sphère d'influence russe... Il est en train de développer son périmètre en renforçant ses alliances avec des pays qui se libèrent de la pression américaine, alors que l'OTAN sera probablement progressivement démantelé par Trump : un pur coup de force, signé le Grand Vladimir Poutine.

Encadré
Kabaeva , le grand amour caché de Poutine
Vladimir Poutine est officiellement divorcé depuis 2014, après 29 ans de mariage. Une rupture qui n'avait surpris personne, sa grande histoire d'amour cachée n'était pas un secret !! Vladi­mir Poutine entre­tenait avec Alina Kabaeva une relation de plusieurs années et les deux amants seraient même parents de deux (ou trois !) enfants.
Alina Kabaeva, 34 ans, soit trente de moins que l'ancien agent du KGB, ex-gymnaste devenue députée avant d'être propulsée magnat des médias. Elle est , aujourd'hui, à la tête d'une orga­ni­sa­tion cari­ta­tive, elle est aussi membre du conseil public du Groupe des médias natio­naux russe. Le jour­nal russe Kompa­nia l'a inclue dans son clas­se­ment des femmes les plus influentes de Russie en 2016.
La jeune femme s'est fait connaître du grand public à la toute fin des années 90, elle a long­temps été surnom­mée « la femme la plus souple de Russie » avant d'entamer la vie politique. Membre du conseil suprême de Russie Unie, le parti de Poutine , elle est élue dépu­tée à la Douma en 2007 avant de deve­nir vice-prési­dente de la commis­sion pour la jeunesse.C'est à cette époque que les premières rumeurs faisant état d'une rela­tion entre la jeune femme et Vladi­mir Poutine commencent à émerger.
En 2008, elle préside le conseil de surveillance d'un important groupe médiatique pro-Kremlin avant de prendre la tête de l'entreprise, qui réunit le studio de cinéma Art Pictures et les plus grandes chaînes de télévision du pays. Après avoir dominé les tapis gymnastiques, Alina Kabaeva s'impose dans le paysage médiatique russe.
En 2009, une rumeur de mariage, alimentée par la présence d'une bague à la main d'Alina et l'absence d'un conjoint
En 2013, Vladimir Poutine disparaît, pour la première fois et sans explication durant onze jours, une absence qui coïncidait avec la naissance de la fille d'Alina (son troisième enfant), chose qui a intensifié les rumeurs.
Le divorce du président russe n'a pas changé le statut de la jeune femme Le couple est aujourd'­hui plus discret que jamais, prenant garde à ne jamais apparaître ensemble. La jeune femme vit toujours dans l'ombre.


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