The liveblog has ended. No liveblog updates yet. Le parquet de Rome a ouvert une enquête à la suite de plaintes déposées par 36 militants italiens ayant participé à la mission humanitaire "Flottille du Soumoud", interceptée par l'armée israélienne dans les eaux internationales le 1er octobre 2025. Selon l'agence de presse italienne ANSA, les plaignants affirment avoir été victimes d'attaques de drones, de détentions arbitraires et de mauvais traitements lors de leur arrestation. L'équipe juridique représentant les participants au convoi maritime a confirmé que les autorités italiennes examinent désormais les accusations formulées à l'encontre d'Israël, jugées graves et inédites. Parmi les plaignants figure notamment Toni La Piccerella, militant italien, qui a déposé une plainte personnelle évoquant des actes de torture subis pendant sa détention. Il dénonce également la confiscation illégale des navires de la flottille, qu'il qualifie de "violation manifeste des droits humains et du droit maritime international". Les plaintes déposées à Rome visent plusieurs chefs d'accusation, parmi lesquels tentative d'homicide, mise en danger de la navigation maritime, piraterie, privation illégale de liberté, violences et actes de torture. Selon plusieurs observateurs, cette procédure judiciaire constitue la première étape vers la reconnaissance de responsabilités pénales concernant les actions menées par Israël contre cette mission qualifiée d'"humanitaire et pacifique". Pour rappel, au début du mois d'octobre, les forces israéliennes avaient intercepté dans la mer Méditerranée la Flottille du Soumoud, qui tentait d'acheminer une aide humanitaire destinée à la population palestinienne de Gaza, soumise à un blocus depuis plus de 17 ans. L'opération avait conduit à l'arrestation de centaines d'activistes internationaux, avant que la majorité d'entre eux ne soient libérés et expulsés. Plusieurs témoignages recueillis depuis évoquent des conditions de détention dégradantes, des violences physiques et des interrogatoires coercitifs. L'enquête ouverte à Rome pourrait marquer un tournant dans le traitement juridique international des violations présumées commises en eaux internationales, un domaine souvent qualifié de "zone grise" du droit international. Les militants espèrent que cette procédure permettra d'établir les responsabilités et de rappeler que l'aide humanitaire ne saurait être criminalisée. Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!