The liveblog has ended. No liveblog updates yet. Sous le vernis d'un prétendu « plan de paix », le Parlement israélien a donné, mercredi, son feu vert préliminaire à un projet de loi visant à appliquer la législation israélienne à la Cisjordanie occupée, ouvrant la voie à une annexion progressive des territoires palestiniens. Le vote, adopté de justesse par 25 voix contre 24, marque une nouvelle provocation diplomatique et un pas supplémentaire vers l'intégration de facto des colonies au sein de l'Etat israélien. Ce premier feu vert intervient alors que le vice-président américain J.D. Vance était en visite dans les territoires occupés, un mois à peine après que Donald Trump a affirmé qu'il ne permettrait pas à Israël d'annexer la Cisjordanie. Une manœuvre politique maquillée en avancée législative Présenté par des députés de l'opposition, le texte n'a pas reçu le soutien du Likoud de Benyamin Netanyahu, révélant les fractures au sein de la coalition. Mais les partis d'extrême droite, dont Force juive d'Itamar Ben Gvir et Sionisme religieux de Bezalel Smotrich, ont applaudi la démarche, saluant ce qu'ils qualifient de « restauration de la souveraineté ». En parallèle, un autre projet visant à annexer la colonie de Maalé Adoumim a également été approuvé, par 31 voix contre 9, illustrant l'accélération du processus d'annexion. Un « plan de paix » qui enterre la paix Derrière la rhétorique législative, c'est la fin du processus de paix qui se profile. L'application du droit israélien sur les territoires occupés constitue une violation flagrante du droit international, mais semble désormais assumée par une partie de la classe politique israélienne comme une « normalisation » de l'occupation. Le tout sous le label ironique d'un « plan de paix » qui, une fois de plus, fait la guerre aux espoirs palestiniens. Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!