The liveblog has ended. No liveblog updates yet. Ils visent à améliorer la résistance du système bancaire face aux risques financiers et à assurer une meilleure gestion des capitaux propres. Cette réglementation est au cœur des mécanismes qui encouragent les banques à adopter des pratiques prudentes et transparentes, tout en renforçant la confiance des investisseurs et des clients. L'objectif des accords de Bâle II Les accords de Bâle II cherchent à définir des règles précises pour le calcul des fonds propres que les banques doivent détenir. Ils prennent en compte trois grands types de risques : le risque de crédit, le risque opérationnel et le risque de marché. L'objectif est d'amener les établissements financiers à anticiper les pertes potentielles et à disposer de ressources suffisantes pour les absorber. Ce système contribue à limiter les effets de crises bancaires en apportant une couverture plus adaptée à la réalité économique. La structure en trois piliers Le cadre des accords repose sur une triple articulation. Le premier volet demande aux banques de maintenir un minimum de capital en fonction des risques qu'elles encourent. Ce capital agit comme une protection contre des pertes inattendues. Ensuite, l'approche qualitative du second volet encourage les autorités de contrôle à superviser et évaluer les banques, en s'assurant qu'elles appliquent des stratégies rigoureuses de gestion des risques. Enfin, le troisième volet vise à accroître la transparence en exigeant des banques qu'elles publient des informations détaillées sur leur solidité financière, ce qui permet aux marchés et aux clients de mieux apprécier leur santé financière. L'impact sur le secteur bancaire Depuis leur adoption, ces règles ont transformé la façon dont les banques gèrent leurs portefeuilles et évaluent leurs engagements. Elles ont également influé sur la compétitivité internationale en uniformisant les exigences pour tous les établissements mondiaux, contribuant ainsi à une échelle plus équilibrée pour les jeux concurrentiels. Par ailleurs, le renforcement des exigences pousse les banques à améliorer leurs systèmes d'information et de contrôle interne, ce qui profite globalement à la stabilité économique. L'introduction des accords de Bâle II a été une réponse nécessaire aux évolutions et incidents du secteur bancaire. Ils ont permis de clarifier les risques auxquels les banques sont exposées et d'instaurer une discipline capable de limiter la propagation de crises majeures. Tout en restant perfectible, ce cadre favorise une meilleure compréhension des enjeux financiers et incite à une gestion prudente, indispensable dans un environnement économique complexe et interconnecté. Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!