?//php echo do_shortcode('[elb_liveblog id="' . get_the_ID() . '"]'); ? Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a exprimé, ce mardi 28 octobre 2025, sa profonde indignation face à l'agression verbale, à la diffamation et aux propos discriminatoires dont a été victime la journaliste indépendante Halima Souissi, lors de la couverture d'un événement culturel le vendredi 24 octobre 2025, de la part d'un individu usurpant la qualité de photographe de presse. Une agression verbale à caractère sexiste Selon le communiqué du SNJT, cette agression s'est traduite par des insultes et propos humiliants à connotation clairement sexiste, portant atteinte à la dignité des femmes journalistes et à leur place dans l'espace public. Le syndicat considère qu'il s'agit là d'un acte de violence fondée sur le genre, phénomène en hausse préoccupante dans le milieu professionnel, et qui menace la sécurité psychologique et professionnelle des journalistes. Intimidation et atteinte à la crédibilité professionnelle Le syndicat souligne que l'agresseur a également tenté de salir la réputation de la journaliste et de remettre en cause sa compétence, dans une logique d'intimidation et de domination symbolique, cherchant à dissuader les femmes journalistes d'exercer librement leur métier. Des faits répétés et des poursuites en cours Le SNJT précise que cet incident n'est pas isolé, rappelant que plusieurs cas similaires de harcèlement et de violence morale ont été signalés récemment, impliquant le même individu, et que des procédures judiciaires sont déjà en cours. Solidarité totale et action en justice Le Syndicat national des journalistes tunisiens a exprimé sa solidarité totale et inconditionnelle avec Halima Souissi, tout en condamnant fermement toutes les formes de violence verbale, morale ou d'incitation fondées sur le genre. Le SNJT estime que ces actes constituent une atteinte à la dignité des femmes dans les médias, mais aussi à la liberté de la presse et à l'égalité dans l'espace public. Le syndicat rappelle par ailleurs que l'usurpation de la qualité de journaliste ou de photographe de presse constitue un délit puni par la loi, et qu'elle expose les professionnels à un risque accru dans leur environnement de travail. Le SNJT annonce avoir entamé les démarches juridiques nécessaires pour poursuivre l'agresseur en justice, pour incitation, diffamation publique et atteinte fondée sur le genre. Il appelle enfin tous les médias et les organisations de la société civile à s'unir contre la violence basée sur le genre dans le milieu journalistique, afin de garantir des espaces de travail sûrs, équitables et respectueux pour toutes et tous. Abonnez-vous à la newsletter quotidienne Tunisie Numérique : actus, analyses, économie, tech, société, infos pratiques. Gratuite, claire, sans spam. Chaque matin Veuillez laisser ce champ vide Vous vous êtes bien abonné.e à notre newsletter ! Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!