The liveblog has ended. No liveblog updates yet. Une opération américaine d'une ampleur inédite a marqué la fin du week-end écoulé. Les Etats-Unis ont procédé, le 3 janvier 2026, à l'arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro et de son épouse Cilia Flores, à Caracas, avant le transfert du chef de l'Etat vers le territoire américain. Une opération qualifiée par plusieurs observateurs de violation grave des usages et conventions internationales. Une opération jugée contraire aux normes internationales Selon les éléments rapportés, cette intervention militaire et sécuritaire américaine à Caracas a suscité une onde de choc sur la scène internationale. L'arrestation d'un président en exercice par une puissance étrangère a ravivé le débat sur le respect de la souveraineté des Etats et des principes du droit international. Dans une déclaration exclusive à Tunisie Numérique, Taher Ben Mansour, député à l'Assemblée des représentants du peuple et membre du bloc de la ligne nationale souveraine, a estimé que cet acte s'inscrit dans une longue tradition d'ingérences américaines. Selon lui, « l'atteinte à la souveraineté d'un Etat indépendant n'est pas nouvelle dans l'histoire des Etats-Unis », évoquant un passé marqué par « le pillage et l'agression ». Il a qualifié ce comportement de « logique de force assimilable à des pratiques de groupes organisés, et non à celles d'un Etat respectueux du droit international ». Rejet des justifications avancées par Washington Le député a également rejeté les arguments justifiant l'intervention par la nature du régime politique vénézuélien ou par des accusations de fraudes électorales. « Seul le peuple vénézuélien est habilité à décider de son avenir », a-t-il affirmé, dénonçant toute tentative d'imposer un changement politique par la force militaire. Taher Ben Mansour a par ailleurs estimé que le président américain Donald Trump dirige son pays « avec une mentalité de commerçant », cherchant à transformer le monde en un vaste marché au service des intérêts économiques américains, notamment dans le domaine des ressources énergétiques. Il a jugé que les discours sur la défense des libertés et de la démocratie « manquent de crédibilité ». Attente d'une position officielle tunisienne S'interrogeant sur la réaction des autorités tunisiennes, le député a exprimé sa surprise face à l'absence de communiqué officiel de l'Assemblée des représentants du peuple condamnant cette opération. Il a également appelé le gouvernement tunisien à adopter une position « à la hauteur des prises de position positives » exprimées précédemment, notamment sur la question palestinienne ou lors du rejet de frappes américaines contre l'Iran. Enfin, Taher Ben Mansour a souligné que de tels événements démontrent l'importance de l'unité nationale et du renforcement du front intérieur, considérant que « le peuple demeure la première garantie face à toute tentative d'ingérence ou d'agression ». Il a rappelé que le bloc de la ligne nationale souveraine a publié un communiqué condamnant l'intervention américaine au Venezuela, exprimant son soutien au peuple vénézuélien et appelant à rejeter toute forme de tutelle, d'ingérence étrangère ou de changement imposé de l'extérieur.
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